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 Une ombre au tableau [Mono Rp]

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MessageSujet: Une ombre au tableau [Mono Rp]   Jeu 16 Aoû - 1:24


Aujourd'hui était un jour bien calme à Konoha, aucune mission, juste un temps gris et pluvieux, rien de bien motivant, je vous l'accorde. Alors, tandis que la pluie tombait toujours dans une sorte d'anarchie constante, je m'assis au bord de l'engawa, j'observais la nature faire son œuvre. Étrangement, et malgré le bruit incessant d'une pluie tombante, je ne pouvais que m'apaiser, repenser à ce que j'avais vécu ici, à ce qui avait fait de moi une ninja du clan Nara. C'est ici, sur l'hisashi que mon père me transmit l'art premier de notre clan, notre intelligence, cette faculté de réflexion si avancée par rapport aux autres clans.


• Début de l'apprentissage de « Faculté de réflexion » •


Je m'en rappel encore comme si c'était hier, je venais alors de rentrer du terrain de jeu lorsque mon père me tomba dessus. L'air dur et renfrogné, je crus d'abords avoir le droit à une remontrance pour avoir si tarder après l'académie, mais ce fut pour une toute autre raison. En réalité, il venait juste de perdre lamentablement contre son père au Shogi. Passablement irrité par sa défaite écrasante, il réalisa sans aucun doute qu'il était temps de mettre un peu d'ordre dans mes pensées et c'est ainsi qu'il commença son enseignement.

Une telle chose n'est pas vraiment une technique, disons plus que c'est une façon de voir, une façon de faire. Un état d'esprit en somme. Grâce à ce dernier, nous sommes en mesure de prévoir et calculer la tournure du combat et ce sous différents angles et surtout à plusieurs niveau. Sans cela, une technique tel que le Kagemane est sans aucun doute voué à l'échec. Mais revenons à nos moutons, car cette technique nécessita à l'époque toute on attention et toute ma réflexion. En effet, s'il était facile de berner un ninja lambdas, cela devenait difficile lorsque son intelligence et son expérience du combat dépassé la votre. Et j'en fis l'expérience lors de ma première réelle confrontation avec mon père. Il venait donc, comme dit précédemment, de perdre contre mon grand-père et à peine étais-je rentrée qu'il déclara qu'il était temps pour moi d'être une Nara et non d'en porter le nom. M’emmenant donc à l'extérieure du clan, il s'arrêta sur un terrain vague avant de m'ordonner de l'attaquer. Un peu perturbé par cette demande, je mis quelques secondes avant de réaliser que pour la première fois de ma vie, j'allais affronter mon père. Commençant donc à réfléchir, je me basais sur les raisonnement et les enseignements reçus à l'école et bien rapidement, je compris qu'en situation réelle, toutes ses belles théorie n'avait pas leurs places.

En effet, notre premier combat venait à peine de commencer que lorsque j'initiais mon premier mouvement j'étais déjà immobilisé, le visage sur le sol. Visiblement, je ne faisais pas le poids. Alors, il m'aidait à me relever avant de m'annoncer que je devrais recommencer jusqu'à ce je sois capable d'anticiper un mouvement. Lui faisant alors des gros yeux, il me rassura en disant que je devais laisser mon sens de l'observation travailler à ma place, car pour apprendre à prévoir, je devais d'abord voir. Et je peux vous assurer qu'il n'était pas évident de voir lorsqu'à votre premier mouvement, vous êtes déjà au sol.

La nuit était déjà bien tombé et surtout bien avancé lorsque je réussis enfin à esquiver mon père. J'avais remarqué en effet qu'il marquait son futur mouvement par une pression sur son pied d’appuis, mais surtout qu'en fonction de mon propre pieds d’appuis, il ajustait sa trajectoire. Mais cette épreuve n'était qu'une formalité dans l'apprentissage naturel de cette technique. Mais pour aujourd'hui, c'était déjà bien assez. Retrouvant alors mon lit, je tombais de fatigue et à mon grand étonnement, mon père ne me réveilla pas pour aller à l'académie, préférant sans aucun doute me laisser dormir. Une journée de repos ? Non, car lorsque l'on fait partie du clan Nara et que l'on commence un entrainement, il faut s'attendre à le continuer et ce jusqu'à atteindre le niveau demander. Une exigence qui, bien que contraignante, faisait de nous de bon ninja. Ainsi donc, lorsque je me réveillais, mon père m'attendait déjà l'hisashi, son plateau de shogi devant lui. Encore prise dans la brume du sommeil, je m'assis devant lui, constatant qu'il m'avait sans nul doute attendu toute la matinée.

Il m'expliqua alors que je savais observer, mais qu'à présent, j'allais devoir agir en conséquence et attaquer après l'esquive, le tout sans oublier de défendre. J'avais déjà l'habitude de jouer à ce jeu, mais je devais avouer que je n'avais ni la patience, ni le courage pour finir une partie. Pourtant, aujourd'hui, ce n'était pas une, mais des dizaines de partie que j'allais jouer et je continuerais à le faire durant le reste de mon existence. C'était ainsi que l'on pouvait définir de stratégie, déjouer son propre esprit et se mettre à l'épreuve, c'était ainsi que l'on pouvait devenir meilleur.

Alors bien que je me plaignais, je finis par prendre le truc, opposant lentement plus de résistance à mon père pour arriver à le faire battre en retraite. Et puis, quelques semaines après, alors que mon entrainement battait son plein, je fini par le battre, une simple victoire qui signifiait à ses yeux qu'à présent, j'étais apte à agir et décider. Bien évidemment et comme tout les jeunes de mon âge, je n'étais pas capable d'élaborer une stratégie sur plusieurs coups d'avance, c'était toujours dans l'urgence du coup suivant ou deux coups, mais c'était déjà ça. Mon père ne voulant pas me freiner en m'imposant un objectif trop haut, il se contenta de laisser mes facultés de réflexion murir d'elles-même pour enfin devenir ce qu'elles sont aujourd'hui.


[41 lignes pour 4 jours d'entrainements ]
• Fin de l'apprentissage de « Faculté de réflexion » •




Aujourd'hui encore, il m'arrive de me confronter à lui, mais je ne suis plus la jeune fille, l'enfant qu'il pouvait déjouer. À présent, c'est lui qui prend des leçon, car comme souvent, l'élève fini toujours par dépasser le maitre … Mais cette maison fut le théâtre de bien des entrainements, étrange comme lieu d'apprentissage, mais à l'instar des Uchiha et leurs Sharingan, nos techniques héréditaires dans leurs plus simples appareils ne causaient aucun dégâts, juste du mentale et l'immobilité.



• Début de l'apprentissage de « Kagemane no jutsu » •


Lorsque j'étais plus jeune, j'observais souvent mes frères se chamailler dans l'engawa. Regardant avec envie mes deux ainées manier les ombres avec tant de facilité que cela paraissait simple vu de loin. Pourtant, à chaque fois que j'essayais de me joindre à eux, de faire comme eux, j'échouais, ne réussissant pas à étirer mon ombre comme eux. Ce petit manège dura sans aucun doute des années et mon père, comme mes frères ne m'aidèrent jamais vraiment. Dans un premier temps, ce refus avait eu le don de m'agacer, et puis, un jour je compris. Ils ne cherchaient pas à me rejeter, mais ils attendait tous que je sois enfin en mesure de produire une quantité de chakra suffisante.

En effet, le Kagemane, comme toutes les techniques héréditaires, n'est pas si facile à créer et à maintenir, il demande une concentration totale et une parfaite maitrise de son chakra. Si la dose malaxé et trop instable, votre ombre vous épuisera avant la fin, alors que si votre énergie vitale est parfaitement mélangé à votre chakra, l'épuisement prendra plus de temps.

Étant la base même du clan, mon père n'eut pas à m'expliquer l'importance et le but du Kagemane, en effet, l'ayant déjà deviné moi-même, je lui épargnais cette perte de temps. Le Kagemane est une technique de manipulation des ombres permettant de prendre le contrôle de l'ennemie via son ombre. De là, il devient important de savoir étirer et travailler l'aspect de son ombre, car bien que basique, cette attaque est à la base même de toute stratégie. C'était une façon d'entrevoir le reste des techniques de notre clan. Avec les années et l'expérience, cette technique dans un premier temps défensive deviendrait offensive grâce à son potentiel, mais bien évidemment, elle prendrait tout son sens au sein d'une équipe. Mais en attendant, la théorie et la connaissance de cette technique ne me seraient pas très utile. Je devais l'apprendre afin de m'ouvrir aux autres et l'optique d'un tel apprentissage me rendit sans aucun doute euphorique.

Chaque soir, en rentrant de l'académie, je m'entrainais dans mon coin afin de stabiliser mon chakra, cette préparation fut sans aucun doute ce qui me prit le plus de temps, mais au final, sans elle je n'aurais pas réussi grand chose. Car quoi qu'on dise, la maitrise parfaite de son chakra est sans aucun doute ce qui fait de nous un ninja efficace et performant. Et lorsque j'atteins ce niveau, je fus en mesure d'apprendre la première technique élémentaire de mon clan. La tache, comme précisé plus haut, ne semblait pas bien compliquer. En effet, il fallait que notre esprit fusionne avec notre chakra et notre propre ombre afin d'en maitriser l'essence et la force. En somme, ne faire qu'un avec sois-même.

La concentration fut de mise lorsque pour la première fois, mes doigts s'unirent pour ne former qu'un seul et unique signe, transportant alors ma force et ma détermination pour donner vie à mon ombre. Malheureusement, mais comme tout le monde, je n'acquis pas cette technique du premier coup, bien au contraire. Échouer fait partie de la vie, mais recommencer et ce battre pour la réussite aussi. Ainsi, après chaque journée passé à l'académie à trépigner d'impatience, je me rendais à la maison en courant dans le seul but d'atteindre mon objectif.

Et puis, à force de m'entrainer, j'interceptais mon père lorsqu'il rentra de mission. Dans un premier temps il sembla réagir comme un animal en cage et puis, il comprit que l'ombre qui l'avait capturé n'était pas ennemie. Sortant ainsi de l'ombre, je m'avançais vers lui alors que sur son visage se peigné déjà un sourire. Je n'étais plus appelé à devenir une Nara, je l'étais. J'avais su dominer mon ombre et la courber à ma volonté, faisant ainsi d'elle un lasso, une prison obscure pour toute personne tombant dedans. J'avais encore à apprendre, et je n'étais qu'au début de mon voyage, mais ce jour là, je me sentis fière de mes origines, de mon sang.

[33 lignes pour 3 jours d'entrainements ]
• Fin de l'apprentissage de « Kagemane no jutsu » •


En y repensant, c'était bel et bien la bonne époque, lorsque je pouvais encore prétendre m'entrainer pour moi et non pour les autres... Aujourd'hui, les choses étaient bien différentes...

"Techniques apprises":
 
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MessageSujet: Re: Une ombre au tableau [Mono Rp]   Mar 21 Aoû - 23:37

C'est sous cette même pluie que j’appris à être un peu plus qu'une simple shinobi du clan Nara, lorsque mes sentiments et mon cœur furent blessé par la peur. J'avais toujours su maitriser mon chakra, j'avais toujours réussi à le malaxer de façon à ne rien perdre. Cette qualité aurait pu m'ouvrir bien des voix et nombreux furent ceux qui me proposèrent leurs aides dans l'apprentissage de quelques techniques. Si dans un premier temps, ce fut des utilisateurs du Genjutsu qui firent la démarche, se fut rapidement le tours de ninja un peu plus demandé, des médecins. Je n'aurais pas la prétention de dire que le monde se bousculait à la maison pour m'apprendre quelques techniques, mais disons que les relations de mon père qui venait à la maison avaient tendance à vouloir m'apprendre quelques trucs. Sans aucun doute pour rendre services à mon père, mais au final, ce choix qui me fut laissé m'aida à devenir une charnière. Essayant un peu de tous, je n'arrivais pas à décider, après tout, à cette époque, je me croyais assez forte pour tout apprendre, malheureusement ce ne fut pas le cas et mon manque d'attention dans les matière enseignait me rendirent médiocre.

Ce fut toutefois l'initiation au médicale ninpo qui me rendirent forte. En effet, après une soirée bien paisible, j'entendis mes deux frères élever la voix. Les sachant partit en mission, je me redressais rapidement pour courir les voir, mais lorsque j'arrivais, mon père était à leurs côtés, tenant la main du plus jeune alors que l'autre pleuré. Ne comprenant pas tout de suite, je finis par m'approcher malgré les ordres de mon père, apercevant alors le visage contracté et blafarde de mon frère, je compris qu'il était blessé. Mon père se releva alors avant de disparaître de la maison. M'approchant alors, je compris que je n'avais plus le choix, je compris que c'était maintenant que je devais me décider. Gagner en offensive ou sauver mon frère ? La question ne se posait même pas. Alors, naturellement, je me penchais vers lui, plaçant mes deux mains sur son torse, je me concentrais alors, cherchant à comprendre ce qui se passait, cherchant à trouver l'erreur, ce qui poussait mon frère à mourir. Lentement, mon chakra se concentra sous mes mains et commença à pénétrer son corps, s'imitiant dans son être comme une douce chaleur.

Je sentis alors mon chakra prendre possession de son corps, l'envahir avant de me revenir. C'était étrange de sentir son chakra nous parler, nous donner les raisons des blessures, le pourquoi du comment. C'était étrange, mais je m'en fichais pas mal. Je laissais mon corps agir et me faire à ma place. Je voulais sauver mon frère et je comprenais aujourd'hui d'ou venait les maux qui frappaient son corps. Outre de profondes blessures, je détectais du poison, un poison qui allait le tuer.

J'avais douze, bientôt treize et mon corps était aussi calme qu'une mer sans vent, j'avais d'ailleurs l'impression que ce dernier agissait tout seul car mon esprit était loin d'être calme, bien au contraire. Pourtant, je me devais d'agir, car mon frère suffoquait et qu'il mourrait. Je refusais qu'il meurt, pas ici, pas à la maison. Pourtant le sang qui s'échappait de sa blessure coulait déjà le long du bois, le temps était compté et mon père ne ramènerait personne à temps. Sachant donc ou agir pour arrêter l'hémorragie, je concentrais à nouveau du chakra dans mes mains, je commençais à lui transmettre mon énergie dans l'espoir de le soigner. Je savais que c'était avec cette technique que l'on régnerait le corps, je le savais car on avait commencé à me l'apprendre. Mais trop indiscipliné, j'avais manqué d'attention et aujourd'hui je le payais. J'aurais du deviner, comprendre que cet apprentissage était utile. Mais c'était trop tard pour revenir sur mon incapacité, je devais sauver mon frère.

Mon chakra se matérialisa lentement autour de mes mains, prenant une teinte verte alors que les blessures se refermaient lentement. Je savais que j'aurais du extraire le poison avant, mais la gravité des blessures empêchaient toute autres main oeuvre. Son corps devait reprendre en puissance avant d'envisager autre chose. Et puis, au pire je n'aurais qu'à l'ouvrir à nouveau pour pouvoir extraire le poison, mais encore fallait-il que je le trouve. M'épuisant lentement, je sentais mes forces m'abandonner alors que mon frère reprenait lentement des couleurs, ses jours n'étaient donc plus en danger, du moins, plus autant qu'avant.

J'entendis alors deux voix s'élever dans le silence morbide de la cour, mon père était-il revenu ? Je ne saurais dire, j'étais trop prise par ce que je faisais pour réagir. La seule chose qui me perturba vraiment fut qu'une voix demanda à quelqu'un d'autre que moi d'attendre. La blessures continuait de se refermait à mesure que mon chakra agissait, mais, au moment ou tout allait disparaître, je stoppais mon action... Mon chakra avait disparu et sans avoir pu finir, je me sentis partir. M'évanouissant sur le corps de mon frère, je ne repris conscience que trois jours après. J'avais agis sans savoir et j'avais gâché une grande quantité de chakra, mais je l'avais sauvé, du moins j'y avais participé.

C'est suite à cette accident que j'entrepris de me spécialiser en médecine, me retrouvant sous l'enseignement de ninja qui sauva réellement mon frère. Pour lui j'avais déjà fait du chemin, mais ce n'était pas assez, il fallait aller plus loin, par exemple savoir absorber le chakra, une technique qui, avec le temps, me permis de développer quelque chose de plus personnel. Quoi qu'il en soit, cette technique était simplement un moyen d'absorber par contacte le chakra de l'autre afin de se l’approprier. Une technique offensive, comme défensive. Pourquoi ? Comment ? C'était simple, cette technique pouvait, à l'occasion affaiblir un ninja voulant attaquer en le privant de son chakra en grande quantité, de là, cette attaque se relève donc offensive ou défensive en fonction des points de vues. Cette technique, à première vue faible et de base pouvait être à l'origine de bien des techniques, et j'en pris conscience lorsque je commençais à créer mes propres jutsu. Quoi qu'il en soit, ce fut la première technique que j'appris avec l'assistance d'une personne, et fort heureusement, car bien que j'ai l'avantage d'être sensorielle, je n'arrivais pas à comprendre pleinement cette technique. Elle semblait répondre à une logique parfaitement différente de la mienne, une logique destructrice et abrasive qui n'était pas coutumier chez moi.

J'eus d'abords du mal à matérialiser un chakra neutre et lumineux, comme si je ne pouvais pas crée cette extension de moi. Et puis, après avoir perdu plus d'une fois mon chakra, mon corps tomba dans une sorte de transe, mélangeant manque certain de chakra et besoin de survie. Ce fut à ce moment la que je réussis à produire pour la première fois un jutsu abrasif. Dès lors, je pus commencer à créer un contacte entre moi et celui qui serait face à moi, liant dans un premier temps nos chakras, je finis par apprendre à nous dissocier pour enfin l'attirer à moi.

L'apprentissage était difficile et il me prit beaucoup de temps, toutefois, lorsque je réussis enfin à aspirer le chakra d'autrui, je compris qu'à présent, les choses seraient différentes. J'avais franchi une difficulté, j'avais fait de mon chakra une arme à l'état pure, j'avais grandi et je pouvais à présent me défendre. Le Kyuuin Jutsu était enfin à moi, il était le symbole de ma réussite.

L'enseignement de tout maitre prend fin lorsque son élève le dépasse de par sa capacité de réaction et d'apprentissage. Mais surtout, lorsque ce dernier réussit à apprendre et à développer lui-même les techniques demandés. Une force et une volonté qui démontrait que le ninja était à présent assez armé et assez motivé pour soigner nombre de personne. Cela arriva donc quelques années après le début de mon apprentissage, lorsqu'un beau jour, je décidais qu'il était temps d'apprendre ce qui m'avait fait défaut à l'époque, à savoir, l'extraction du poison.

Je n'avais cessé d'y penser durant toute ma formation, quand et surtout comment ? C'était l'accident de mon frère qui m'avait pousser à désirer une telle chose, à vouloir m'améliorer. Et surtout à m'engager dans cette voie si complexe et ardue que la médecine shinobi. Et l'un des arc principaux était à présent la réussite de ce dernier jutsu de base, le Saikan chuushutsu, le jutsu d'identification, de création d'antidote et d'extraction de la substance incriminée.

Mon sensei en la matière avait toujours repoussé l'apprentissage de cette technique pour la raison assez simpliste qu'elle serait, tant que je ne la maitrisais pas, un objectif à atteindre pour continuer mon enseignement, malheureusement, ce n'était pas une raison valable. J'avais grandi et repousser par peur que j'arrête n'étais plus une raison valable à mes yeux. Alors, un jour ou il quitta les soins intensifs pour rentrer chez lui, je restais à l'hôpital à la recherche de quelqu'un d'empoisonner, mais bien évidemment, il n'y avait personne. Je dus attendre que la arrive pour qu'une urgence pointe le bout de son nez. Du moins une urgence qui pouvait m'intéresser. C'est sans doute ce jour la que je mentis pour la première fois sur mes capacités, affirmant qu'en étant une élève de mon maitre, il ne fallait pas douter de mes capacités... Mais bien sur. Je n'avais fait que me former sur des livres, du moins pour ce jutsu et je manquais clairement d'expérience et de maitrise, mais qui ne tente rien n'a rien après tous.

Certes, la vie d'un homme était en jeu, mais ce n'était pas une raison pour reculer, je devais y arriver. De toute façon, j'agissais mieux dos au murs et cette situation répondait parfaitement à ses critères. Engageant donc la procédure, je commençais à exécuté ce que j'avais lu dans le livre avec une précision terrifiante et je compris rapidement qu'il me faudrait plus qu'un livre pour y arriver. Entre autre, j'allais devoir user de ma logique pour comprendre exactement comment faire. Identifier le poison, déjà je devais réussir à savoir de quoi il s'agissait. Laissant donc mon chakra entrer dans son corps, je finis par isoler quelques particules. Trouvant avec diffuculté ce qui n'appartenait pas à l'homme, j'en extrais l'essence pour le déposer dans une bassine d'eau. Répétant l'opération une dizaine de fois, je compris que les ninjas qui me faisait face commençaient à douter. Ils allaient prévenir mon maitre et j'allais me faire tuer. Des gestes de plus en plus maladroit, j'en vis quelques uns partir alors que je faisais sortir la dernière goutte de poison. Retournant vers ce dernier, je le comprimais dans mon chakra afin d'en faire un antidote qui, d'après moi pourrait suffire.

Stressant de plus en plus, je sentis un chakra, non deux chakras bien familier entrer dans la pièce et a en entendre la voix de l'un d'eux, je compris que j'allais devoir jouer contre eux. L'on m'ordonna d'arrêter, pourtant, ma main pleine d'antidote s'abattit sur la blessure. Je ne pus toutefois pas m'assurer que ce dernier avait fait effet car j'étais au sol, immobilisé par mon père.

« Tu es parfaitement inconsciente ? »

Un long silence s'en suivit et quelqu'un ria. Relevant les yeux, je vis mon maitre terminer avant de donner quelques ordres. Me lachant enfin, mon père me releva alors que tout le monde nous fixait.

« Inconsciente, mais douée... Tu as eu de la chance. »


Ouvrant à nouveau les yeux, je vis la pluie cesser lentement alors que la nuit s'étendait, oui, bien des choses c'était passé depuis le début de mon enseignement.


129 lignes pour 120 demandées.

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