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 Un apprentissage difficile | Rp Shôton

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Megumi

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MessageSujet: Un apprentissage difficile | Rp Shôton   Ven 22 Mar - 19:29

Le verdict était tombé. J’étais âgée de treize ans et j’avais passé le même test que tous les autres jeunes ninjas seraient amenés à passer dans leur vie. On vous donnait un tout petit bout de papier, quelque chose de super simple. Plus qu’à se concentrer un peu et à l’y infuser de chakra et le tour était joué. On pouvait enfin apprendre de quelle nature était notre chakra. D’ailleurs, Yukikun connaissait le sien depuis un moment déjà et son élément s’était révélé tout à fait particulier, presque unique. Plutôt que d’obtenir l’un des cinq résultats habituels, la feuille s’était glacée, littéralement. Couverte de givre, instantanément! Après ça, rien de ce que je pourrais avoir ne serait à la hauteur, c’était presque certain. Dans tous les cas, j’espérais surtout ne pas avoir le feu, ce serait comme une déclaration officielle et très nette qui signifierait que notre amour était contre-nature, ou presque. Tout sauf le feu! S’il-vous-plaiiit!

Je me saisis de la feuille, la tenant entre mes mains, tremblant sous le stress. Pourvu que j’aie un truc cool. J’avais un tempérament assez vif, l’électricité peut-être? Mais une fois décidée je ne changeais pas d’avis, aussi entêtée qu’une roche. Mais je ne pouvais pas être destructrice non? Il était impensable que j’aie le feu! Pitié! Je fermai les yeux et me mordis la lèvre inférieure, malaxant mon chakra pour effectuer le test. Qu’elle ne fut pas ma surprise de sentir le bout de papier se solidifier dans ma main. J’ouvris mes grands yeux ébahis et le regardai sans comprendre. Ça ne pouvait pas être la terre ça! C’était beaucoup trop…beau! L’instructeur s’approcha de moi avec un immense sourire.

- Eh bien, la seizième est réellement pleine de surprise. Rukia, tu possèdes un chakra de type Shôton apparemment, le cristal.

Il continua sur ses explications, mais je ne l’écoutais plus, trop fascinée par cette feuille maintenant cristallisée. C’était tellement étrange. J’étais une Len et, pourtant, sur bien des égards, j’avais l’impression de ne pas être dans la bonne famille. Ma sœur, Utako, elle avait une prédisposition pour le ninjutsu médical par exemple! Et puis elle avait déjà des talents sensoriels à l’âge de onze ans! S’en parler qu’elle savait plaire à tout le monde. À côté, j’étais tellement brouillon, tellement…ratée? On ne pouvait pas assez compter sur moi pour dire que j’étais une Len, je n’étais pas assez forte pour ressembler aux Dias et j’étais loin d’être aussi intelligente que les Yuns. Pas besoin de vous dire que j’avais hâte que ça change. Mais avec ce chakra, comme pourrais-je mieux m’acquitter de mes tâches de diplomate et de soutien? Bon, au moins je n’avais pas un chakra katon, c’était déjà ça. Malheureusement, j’étais loin d’en avoir fini avec les mauvaises nouvelles. J’étais la seule du village à présentement avoir un tel don. Il ne me fallu donc pas longtemps pour comprendre que cela sous entendait que je devrais quitter le village le temps de mon apprentissage, ce qui était loin d’être réjouissant.

La première à venir s’en plaindre fut, comme à l’habitude, ma petite sœur Utako. Ses grands yeux marrons portaient un air indigné et son menton tremblait, menaçant de laisser ouvrir les valves et de laisser déferler un torrent de larmes démentielles. De plus, elle vociférait, clamant qu’elle était prête à se battre haut et fort pour nous obtenir un accord, pour que je puisse rester ici pour mon apprentissage. Cela me fit bien rire d’ailleurs et je la serrai dans mes bras, coupant courts à ses élans ravageurs. Nous restâmes ainsi un bon moment, serrées l’une contre l’autre, profitant de cette étreinte. Puis, je la pris par les épaules en un geste rassurant et l’éloignai un peu de moi. Je lui souris de façon à la rassurer et son regard semblait déjà plus conciliant.

- Ce ne sera que pour quelques mois, le temps d’apprendre les bases. Je reviendrai ensuite ici, ne t’inquiète pas!

- Promis?

- Si ça peut te rassurer, oui. Promis.

Nous nous serrâmes de nouveau l’une contre l’autre et elle me glissa quelques mots à l’oreille.

- Quand même, le Shôton c’est classe. Plus besoin de t’inquiéter, ton petit Yukikun va te remarquer à coups surs avec ça!

- U-chan!!

*****

Pour le voyage, je serais accompagnée d’un membre de la famille Dia, histoire que tout se passe sans heurt. J’aurais tout naturellement demandé à Shin, mais il était partit en missions de son côté. Un problème de sangliers agressifs ou quelque chose du genre, je vous raconte pas les missions sur lesquelles on tombe parfois! Fin bref. J’aurais aussi pu demander à Yukio, mais…Je ne pouvais pas voyons! Je faisais ce voyage pour devenir plus forte, pour briller de par mes talents au ninjutsu et pour servir enfin à quelque chose dans le village. Lui demander à lui, ce serait d’avouer que je suis faible et qu’il devra me protéger tout le temps! Qui voudrait d’une femme incapable de se protéger dites-moi? Personne! C’est que c’est chiant les petites princesses! Doooonc, tout ça pour dire. Je me retrouvai donc accompagnée d’un Dia que je n’avais jamais vu auparavant, mais qui s’avéra des plus sympathiques malgré tout.

Le voyage dura plusieurs jours au bout desquels nous nos engageâmes dans des sentiers montagneux escarpés aux pics dangereusement aiguisés, baignant dans une brume opaque. L’endroit semblait irréel et le temps ne semblait pas s’y écouler de la même façon. En avançant dans le chemin, nous avions l’impression d’entrer dans un rêve aux parois miroitantes. Brillantes et solides, mais délicates et élégantes, tel le cristal. Au loin dans la brume, nous vîmes une demeure somptueuse, taillée dans la roche en parois étincelantes, pures et éternelles. Il s’agissait de la demeure de cristal, l’endroit où je vivrais avec mon maître pour les prochains mois. Nous grimpâmes de hautes marches et, finalement, je fus à destination. Une femme vint nous accueillir, âgée environ d’une trentaine d’années, sa chevelure mauve attachée en hauteur. Son sourire était franc et elle me jugea d’un œil vif et aiguisé.

- Alors c’est toi la gamine qui a le Shôton? Tu n’as pas l’air très forte, pas étonnant que les Oerba aient décidés de te trouver un prof privé, tu dois en avoir bien besoin!

Je restai de marbre à l’extérieur, soutenant son regard en tentant de me maîtriser, de ne pas me fier à ses mots. On m’avait prévenu que j’aurais du fil à retorde avec elle, que je devrais lui prouver ma valeur. Mais j’étais une Len, je serais bien capable de la pousser à m’apprécier, non? Ou en tout cas, ce serait bien que mes talents de diplomates se manifestent aujourd’hui. Notre affrontement était déjà commencé et je devais me montrer digne d’elle. Le Dia m’accompagnant m’averti qu’il serait dehors si je le cherchais et qu’il attendait la confirmation de ma nouvelle sensei pour partir. Une fois de plus, je ne bronchai pas, mon regard planté dans celui de mon enseignante comme un kunai dans de la chair fraîche. Profondément et sans merci. Nous restâmes ainsi de longues minutes avant qu’un sourire n’étire son visage et qu’elle semble prête à passer à autre chose. Dieu merci, un peu plus et je commençais à me questionner sur le sens de ses paroles, à me remettre en question. Elle posa les poings sur ses hanches et me servit un sourire de défi, apparemment prête à en découdre.

- Voyons voir ce qui se cache derrière tout ça. Pour que je t’entraîne, tu devras me prouver que tu es digne de mon temps et, surtout, que tu es digne du don que tu as reçu. Nous commençons maintenant!

J’eu à peine le temps d’enfiler mes gants, elle fonçait déjà sur moi à la vitesse de l’éclair. Son premier coup arriva, frôlant ma tête alors que je me tassai de justesse. Je reculai d’un bond pour prendre de la distance, me laisser la chance d’analyser la situation. Mais elle ne me laisserait pas faire, c’était une certitude alors qu’elle poursuivait avec un coup de pied à la hauteur de mes genoux. Vu son angle de frappe, elle était prête à me le casser pour faire cesser ce combat sur le champ. Je sautai agilement en concentrant mon chakra, usant du fait qu’elle était en train de porter son attaque pour tenter de l’atteindre du pied en plein visage. Elle se pencha vers l’arrière et posa les mains au sol, exécutant une pirouette arrière, les jambes bien en extension pour tenter de m’atteindre au passage. Les affrontements poursuivirent, entre lacement de coups adroits et rapides, d’esquives serrées et de regards déterminés. Nous sautions dans tous les sens, portant une attaque dès qu’une ouverture se profilait. Le moindre faut mouvement et elle en profiterait pour m’envoyer au tapis. Les assauts étaient incessants et semblaient venir de partout. J’en venais à me demander si elle me testait physiquement ou si elle tentait de voir tout simplement combien de temps mon mental tiendrait avec ce rythme effrénée. Je sautai sur le côté, atteignant le mur sur lequel je couru sur quelques mètres pour m’éloigner d’une vague de shuriken de cristal qui se plantèrent à ma suite. Je retournai ensuite au sol, fonçant sur elle d’une propulsion de chakra pour l’atteindre avant qu’elle n’ait le temps d’effectuer une autre technique. Je tendis le poing et visai une fois de plus son visage, mais il lui suffit d’esquisser un pas sur le côté et de saisir mon bras pour m’envoyer valser plus loin. Je roulai contre le sol, tentant de m’éloigner pour esquiver un puissant coup de pied venu d’en haut qui fit littéralement exploser les planches du parquet. Niveau intimidation, elle y allait un peu trop fort à mon goût. Elle se précipita sur moi et je fis la première chose qui me vint à l’esprit, tendre la jambe et l’arrêter. Lorsque son corps entra en contact avec celui-ci, j’utilisai mon chakra pour adhérer à elle et la forcer à faire un mouvement de balancier, l’envoyant de l’autre côté, tête la première contre le sol. J’en profitais ensuite pour reculer vivement et me relever alors qu’elle en faisait de même, se préparant pour une nouvelle escarmouche. Nous étions essoufflés, mais ce combat était enivrant et je crois que nous y prenions plaisir toutes les deux. Les coups reprirent et je du jouer d’ingéniosité pour en éviter certains. Elle me plaqua même contre le mur et ce n’est qu’avec un puissant coup de tête que je réussi à la faire reculer. J’éloignai son bras d’un coup du revers de la main et lui sautai dessus, l’attrapant par le collet avant de ramener mes jambes vers le haut en sautant avant de les étendre de nouveau et de la pousser vers le sol, l’y faisant s’y fracasser avec violence. Je me servis également de cette propulsion pour m’éloigner en un bon, mais elle eu le temps de tendre sa main et un morceau de cristal en jailli, m’agrippant à la jambe. Il n’en fallut pas plus pour qu’elle me lance contre un autre mur. Je m’y réceptionnai de justesse, utilisant le chakra pour ne pas tomber. Nouvel échange de regard. Je sautai de nouveau vers elle, fonçant en un assaut désespéré pour tenter de la mettre hors combat. Je feignis de vouloir lui asséner un nouveau coup de poing et, à la dernière seconde, je planifiais m’écarter, l’attraper par le collet, effectuer une rotation et me servir de la force centrifuge et de mon chakra pour l’envoyer valser au loin, dans le décor. L’effet de surprise fonctionna de justesse, mais je me doutais bien que ça ne suffirait pas. Elle agrippa mon bras et demeura bien ancrée au sol, me gardant avec elle grâce à son chakra. Je ne touchais plus terre et mes yeux marron étaient effrayés pour la première fois depuis le début du combat.

- Tu te défends bien, gamine. Mais ce n’est pas en utilisant seulement du taijutsu que tu arriveras à me vaincre.

- C’est pour ça que je suis ici! Pour apprendre!

Elle acquiesça, le sourire aux lèvres, et me reposa sur le sol. Ensuite, elle balaya la salle du regard et se mit à rire pour de bon. Lorsque je l’observai à mon tour, je compris la raison de son hilarité. Nous avions ravagé toute la grande salle. Les murs et le plancher étaient pleins de cratères et de morceaux de cristal tranchants comme des rasoirs. La poussière retombait à peine et le mobilier était fracassés et en miettes. Mon sensei reporta finalement son attention sur moi et posa sa main sur ma tête pour ébouriffer mes cheveux.

- Nettoie moi tout ça tu veux! On commence l’entraînement demain, à l’aube!

Sur ce, elle quitta la pièce, l’air satisfaite. Honnêtement, je l’étais aussi. Mais ça en faisait un fouillis à ramasser pour une seule personne quoi!

*****

Cela faisait maintenant deux jours que je passais à écouter ma sensei me décrire ce qui faisait de moi un être appars, plus encore que le Shôton. C’est qu’avec cette nature venait plus que de simples techniques de ninjutsu. C’était ce qui me définissait. Cela faisait de moi une personne solide, invulnérable et forte, mais également belle et élégante, unique et éternelle. Toutefois, si l’on trouvait mon point faible, le bon angle, le bon endroit. J’étais terriblement fragile et je pourrais me défaire en une infinité d’éclats colorés et tranchants pour ne plus jamais exister en un simple coup. C’était ce que je devais protéger à tous prix. Ce point faible qui, un jour, causerait ma mort. C’était la nature des êtres possédant le Shôton, selon elle. Comme elle était le seul autre individu que je connaisse possédant cette affinité et qu’elle me semblait invulnérable, je n’eu pas de peine à la croire.

Donc, cette journée de malaxation intense était enfin terminée et je pouvais me détendre dans ma petite chambre. Il y avait un lit, une table de chevet et une fenêtre donnant sur l’un des plus beaux paysage qu’il m’eut été donné de voir, après mon village bien sûr. C’est d’ailleurs à tous ceux que j’avais laissé derrière que je me mis à penser. Ma sœur qui devait sans doute dormir dans mon lit à l’heure actuelle, comme quand elle était plus jeune et que les cauchemars venaient la guetter. Mes parents, eh bien ils devaient être fiers. Du moins, je l’espérais profondément. Et puis…Yukio. Je me demandais si je lui manquais…Mais il n’y avait pas que lui hein! Il n’est pas toute ma vie quand même hein! J’avais aussi, hmm, j’avais…

- Shin?!

On avait cogné à ma porte qui s’était ouverte peu de temps après et, dans l’embrasure, un jeune homme ne m’étant pas inconnu me souriait avec un air épuisé sur le visage. Je me levai d’un bon, trop heureuse de voir mon coéquipier que je serrai dans mes bras immédiatement. Ses bras se refermèrent autour de moi et je su que je lui avais sans doute beaucoup manqué également. Je me reculai ensuite, posant mon regard interrogateur dans le sien.

- Mais qu’est-ce que tu fais là? On est à trois jours de marche d’Oerba et tu débarques ici en pleine nuit! Et puis, tu étais pas en mission?!

- Oui, t’as pas tort. Mais eh! Il fallait que je te souhaite bonne chance pour ton entraînement, Rukia-chan.

- Tu aurais pu m’écrire à la place!

- Ça n’aurait pas eu le même impact.

- Pas faux. (Pause.) Oh mais assis toi voyons, raconte moi ton voyage!

Nous nous assîmes donc sur mon lit, en tailleur, et nous discutâmes une bonne partie de la nuit, jusqu’à ce que je décrète que je devais m’entraîner le lendemain et donc que j’avais besoin de sommeil. Il obtempéra et opta tout naturellement pour le sol afin de dormir, bien que j’aurais préféré lui laisser le lit. M’enfin, j’imagine qu’il n’aurait pas été galant d’accepter. Dans tous les cas, j’étais réellement heureuse d’avoir quelqu’un de la maison avec moi, surtout quelqu’un comme Shin.

*****

Je suais à grosses gouttes et ma sensei riait aux éclats de me voir ainsi dépassée. Shin était assis plus loin en bordure du terrain d’entraînement, me regardant m’entraîner ainsi chaque jour depuis son arrivée, environ deux semaines plus tôt. Ce qui au départ devait être une simple visite était devenu un véritable petit séjour. Mais il repartait le lendemain et je voulais m’assurer qu’il ait de véritables progrès à partager à tout le monde au village. C’est donc pour ça que je me donnais à fond, en cette journée ensoleillée, quelque part au sommet d’une montagne sur une grande plaque de cristal, notre terrain d’entraînement. J’avais des shurikens de cristal accrochés à mes vêtements, dans mes cheveux et quelques uns bien plantés dans ma chair. Je n’avais toujours pas réussi à durcir ma peau avec le cristal pour m’en défendre, ce qui faisait un peu pitié. Mais je n’avais pas le droit d’abandonner et chaque nouveau shuriken lancé vers moi était une nouvelle chance de faire quelque chose de bien, de progresser. Que de belles paroles alors qu’en fait j’étais complètement découragée et que j’envisageais presque sérieusement de me jeter tout en bas de la montagne. N’y tenant plus, je finis par esquiver le shuriken, me tournant vers ma sensei avec un air découragé.

- Mais vous voyez bien que ça marche pas!

- Ce que je vois c’est que tu n’as pas encore le mental d’une vrai utilisatrice de Shôton! Tu ne devrais pas te décourager pour si peu, soit forte, solide et bien encrée dans tes valeurs et tu atteindras tes objectifs.

Je me replaçai à ma position initiale en maugréant quelque peu, bien que je savais très bien qu’elle avait raison. Ce n’était pas avec une attitude aussi merdique que j’y arriverais. Yukio, lui, j’étais prête à parier qu’il n’avait pas baissé les bras durant son entraînement, lui! Oui…voilà! C’était ça la solution. Je ne me mangeais pas ces shurikens pour le plaisir. C’était pour lui, et pour ma sœur, et pour Shin qui me regardait m’entraîner depuis deux semaine d’à filée sans jamais broncher! Chacun des shurikens qui me frappaient ne les frappaient pas eux. Et chaque shuriken qui me blessait était comme une éraflure dans leur âme car eux aussi, ils m’aimaient et ne voulaient pas me voir souffrir. C’est avec cette optique que je réussirais!

On pourrait penser qu’avec cette soudaine révélation assez poétique, je réussirais à accéder miraculeusement à mon potentiel caché, mais je du subir encore de nombreuses blessures avant d’enfin y arriver. Malgré cela, j’étais devenue plus forte. Pas au niveau du ninjutsu, non. Au niveau de mon cœur, de ma détermination. C’est ce qui me permi de les encaisser les uns après les autres sans faiblir, parce que je voulais les protéger. Parce qu’avant la fin de la journée, c’est ce que je ferais. Je réussirais et plus aucun de ces shurikens ne me ferait de mal, pas plus que je ne leur permettrais de leur faire du mal à eux.


Le compteur m'indique 209 lignes avec les dialogues. Mais bon, je ne crois pas avoir 100 lignes de dialogues non plus x)
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Mizutirigi Haosha

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MessageSujet: Re: Un apprentissage difficile | Rp Shôton   Mar 26 Mar - 19:19

Hé beh, je valide, même si je suis pas sûr d'avoir compris si à la fin tu l'as eu ou non ton Shoton xD.

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