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 PRÉSENTATION NON À JOUR ~ Luna

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Lumina

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MessageSujet: PRÉSENTATION NON À JOUR ~ Luna   Ven 13 Sep - 22:28


Dōkusei Luna




Bonjour Staff de NG, je suis Lumina.





Your life is passing right before my eyes.






Identification ;
NOM & PRÉNOM : Dōsukei Luna
APPELLATION : Lumina
SURNOM : Lumi, Kûro Chi.
À éviter Lulu, Luna, Luminaire.
SEXE : Féminin
ÂGE : 17 ans
TAILLE : 1m40
POIDS : 43 kilos
VILLAGE: Oto s'il vous plait.

NINDÔ : What a shame I'm only a meer viewer of their miserable fate...

CAPACITÉ SPÉCIALE :
Le koton est tentant. Il serait plaisant de l'acquérir si ce dit kekkai est toujours libre.


Le Reflet Du Miroir.




Luna est... petite..

Oh il est clair qu'il faut souligner ce détail. Mademoiselle Lumina est probablement la plus petite Kunoichi de 17 printemps à ce jour. Haute de son mètre quarante, elle ne semble pas bien menaçante en effet. Ce petit visage angélique, ces traits fins et sa silhouette frêle ne font qu'accentuer cette apparence fragile et délicate. Détrompez-vous, ce corps de jeune femme est loin d'être constitué de porcelaine. Vous aurez sûrement pu le deviner, comme le bon vieux cliché l'indique, ce n'est pas car l'on est petit que l'on ne connait pas le Kung fu ! La jeunotte possède en effet un corps effroyablement souple et résistant. Elle pourra encaisser la majore partie des coups qu'elle reçoit. Ce, même si son poids minime lui permettra de voler à quelque mètres de son ennemi pour enchaîner des tonneaux au sol et soulever la poussière. Elle se relèvera. Après tout, il y a l'orgueil féminin qui ne peut s'empêcher de prendre le dessus. Mesdemoiselles doivent bien savoir de quoi je parle. Loin d'avoir des muscles puissant pour le corps à corps, la petite se contente donc d’accroître son agilité et sa rapidité afin d'esquiver les coups de ses ennemis. Encaisser c'est bien, mais c'est loin d'être indolore.  Elle se sert généralement de sa source de chakra et de sa fourberie pour se sortir de ce genre de situations. Malgré tout, il en reste que Luna n'a que 17 ans. Sa taille mince donne l'impression qu'elle a une poitrine de taille parfaite, même si comparativement à d'autres femmes bien ornées de courbes, elle n'en a pas tant que ça. Son postérieur est son point fort, puisque sa poitrine est normale. Musclé et bien ferme, il sert souvent d'accroche-regard.

De magnifiques cheveux violets. Longs, gracieux, lisses et légers. Ces cheveux si fin qu'on les confond parfois avec la douce brise qui prend un malin plaisir à les décoiffer. Ils sont si beau, de toute façon. Peu importe la coiffure ; ce genre de chevelure est toujours magnifique. En général, ses mèches sont toujours coiffées de la même façon ; deux longues queues de cheval déferlent du haut de son crâne pour s'épanouir  de façon gracile aux travers des coups de vent. Ce lilas qui teinte cette tignasse se perd aussi dans ses prunelles d'améthystes, quoique les teintes de ses iris sont un peu plus sombres. Comment ne pas vouloir s'y noyer ? Un regard si envoûtant, si profond... si vide. Et pourtant, les regarder trop longtemps installe un froid. Ce regard est toujours perdu. Il est rare d'avoir l'impression d'être écouté par la demoiselle lorsqu'on lui parle et qu'elle ne vous regarde pas. Ce regard qui ne dit rien, voile un réseau de pensées et fourberies. Dans les cas ou elle exprime ses sentiments, il s'agit de tristesse, de folie ou de rage. Mais rarement de la joie. Il est fréquent, lorsque l'on énerve Luna, d'avoir l'impression d'être poignardé par son regard cruel.

Regard cruel, visage cruel, mais angélique. Un paradoxe peut être ? Mais non, laissez-moi vous expliquer. Son visage est fin, aucune joue mignonne, aucunement un visage rond. Son visage est fait en ''v'' du à sa minceur. Et pourtant elle l'orne à merveille, accompagné de ses grands yeux il semble si parfaits. Or, il suffit que ses sourcils se froncent ou qu'elle semble exprimer un désarroi, un mécontentement ou une haine, ceux-ci deviennent terrifiants. Lors de tristesse,son regard semble si cruel qu'il éloigne la populace. Souvent maculée de son propre sang, il est effrayant de la voir se trimbaler de ses pas vacillants, le corps mou, le visage froid et le regard vide et comme cité plus haut. Il est certes normal que lorsqu'on aperçoit une fillette couverte d’hémoglobine teinté de noir de ressentir un léger malaise.. D'où son surnom Kûro chi, qui signifie sang noir.

Dans le secteur des vêtements, il ne faut pas trop s'y attarder. Lumi a tendance à porter ou des vêtements largement trop amples pour elle, ou de se balader presque à poil. Souvent, on la remarque grâce à sa peau anormalement claire, comme la lune. En contraste à ce fait, elle porte toujours des fringues noirs ou brun foncé. Souvent un espèce de mini-poncho avec des oreilles de chat au top. Ou encore, elle vole le manteau noir en cuir de son père. Sous cela elle se contente de porter un soutien gorge. Aucunement pudique, il ne la gêne aucunement de se promener en soutif'. En ce qui concerne la partie basse, il s'agit simplement de mini shorts. C'est plus pratique pour ne pas avoir de vêtements dans le chemin lors de combat, il ne faut pas s'encombrer non plus. Elle porte rarement des souliers même si elle est constamment en déplacement. Il lui suffit de mettre des bandages épais sur ses pieds, ou des souliers très léger. En fait, la petite déteste ne pas sentir toutes les courbes du sol lorsqu'elle court. C'est surtout car elle se mangeait toujours les racines ou les rochers lorsqu'elle portait des chaussures normales et se retrouvait face contre terre.


Être Double Face




En surface…  elle se vexe facilement.



Arrogante, Orgueilleuse, Lunatique, Criarde


L’arrogance : Est l’as des demoiselles. En effet, on dit que Lumi n’a très peu de retenu. Il est fréquent de l’entendre passer des commentaires plus ou moins utiles. Souvent marrant, de son point de vue. Elle adore trouver des surnoms, amusant. Or, le problème est que les gens ont tendance à se vexer et à la croire par ce fait arrogante. En fait, il s’agit juste de son type d’humour, cela est rarement fait pour blesser. Luna adore aussi remballer les gens qui la dérange, étant d’une nature solitaire à la base. Le genre de personne à se venter, à crier ses exploits ou alors, celles manipulatrices qui ne savent pas du tout cacher leur jeu comme il se le doit, se font facilement lire par notre petite princesse de glycine qui prend un malin plaisir à déduire à haute voix leur intentions, ou encore les emmêler et donc les fourvoyer dans leur propres paroles. Attention, il ne faut pas croire cela ; Lumina ne juge pas, elle ne juge jamais. À vrai dire, la jeune adolescente n’est pas vraiment de son âge, mentalement. Il s’agit d’une âme expérimentée dans un corps de jeune fille. Les jugements, de son angle de vue, sont inutiles et ne servent qu’à blesser. Pour se former une opinion, il faut connaître la personne, autant derrière que devant le masque. Certes, il est fréquent qu’elle sorte des petites plaisanteries visant l’orgueil d’autrui, du genre « Ah mais il est bien sûr de lui l’grand pic ! » Il en reste que tout est dit avec une pointe d’humour… et d’arrogance. Mais cela ne vise néanmoins pas le moins du monde à blesser son interlocuteur.  Il est aussi facile de remarquer que la jeune fille a des tendances dangereuses. Elle adore trouver les ennuis. C’est une des raisons pourquoi on la croit arrogante. La fille de Tsunayoshi a le don d’embobiner les gens afin de leur faire croire ce que madame veut. Et lorsqu’elle n’y arrive pas, elle cherche de l’attention d’une façon peu orthodoxe, mais qui fonctionne ce qui nous emmène à l’aspect suivant.

Crier : Est sa méthode de secours, et sa méthode favorite. Déjà, Lumi a une voix douce et calme. Or, lorsqu’elle crie, cette voix douce mais aiguë devient très portante. Elle utilise donc cet atout au milieu de nulle part pour attirer des ennemis.Habitant maintenant à Oto, il lui est fréquent de courir au milieu du village en lançant des fausses alertes sous forme d’henge, disant qu’une certaine demoiselle causait une cohue aux portes. Puis, en quelques déplacements, elle se rendait aux portes et retirait son henge. C’était une façon excellente de trouver des adversaires de taille afin de combattre. Il lui arrivait aussi, plus jeune de faire exploser certains bâtiments pour son simple plaisir personnel. Bâtiments vides, évidemment. Cela avait aussi tendance à attirer les ANBUS. Ah, ces ANBUS, ils la connaissaient bien cette petite Lumi. La prison aussi, connaissait bien notre jeune demoiselle. Toujours à se retrouver derrière les barreaux, ou encore à se faire attacher, salles de détention, restriction de droits, ANBUS en chevet… C’était mignon, mais agaçant. Après un moment, il lui était simplement impossible de vivre en société Lumi générait beaucoup trop de dérangement et d’agacement dans le village. Tellement que pour la punir, on l’a utilisé comme appât lors d’une mission très importante… Elle s’en est sorti avec… comment dire. De la merde. Si un jour, Oto se voyait attaquer et que tout se ferait détruire. La demoiselle ne daignera probablement pas lever le doigt au combat, préférant de loin observer et analyser. Une vrai peste d'attention. Une vraie plaie humaine au village. Elle ne sert pratiquement à rien, à moins de savoir comment la maîtriser. Elle ferait une arme parfaite, si la menace saurait la contrôler.

L’orgueil : Est son pêché silencieux. Ah ! Comment trouver plus orgueilleuse que Lumi. Il lui fait si mal d’avoir tort, si mal d’être dénigrée. Et pourtant, personne ne le sait, personne ne le saura. Sa jalousie, sa peine, son mal, rien. Lumi aime son corps, aime sa taille, aime son agilité et sa résistance. Cependant, personne ne le sait. Il la déchire qu’on lui retire ces regards curieux. Elle n’a rien de bien particulier, pas une poitrine d’enfer, pas une taille parfaite… peut-être bien un beau "Booty" par contre. Mais cela lui plait, elle se trouve… différente, avec ses jolis cheveux violets et ses yeux tricolores. Même si elle a tendance à crier aux gens qui la suivent de dégager par vouloir de solitude, et même si elle remballe les jeunes hommes aux regards déplacés, elle trouve agréable d’être observée. Sa froideur et sa longue et perpétuelle solitude la bercent, mais cette dame n’a qu’un besoin et c’est d’être apprécié. Plusieurs êtres chers lui manquent, ce doit en être une raison. La seule écorche de son orgueil qui peut être visible par autrui, est la tronche semi dégoûtée, mi boudeuse, comme celle d’un enfant, qu’elle tire lorsqu’elle a bien du mal à avouer qu’elle a tort. C’est son orgueil bien à elle, l’orgueil des femmes. Il y a aussi le fait que malgré son corps la fasse souffrir énormément, à moins qu’il n’y ait vraiment aucune possibilité de se relever et de répliquer, Luna cherchera en permanence à se tenir sur ses jambes et à ne pas tordre ou tomber. Cela est aussi dû à une promesse qu’elle a faite un beau jour. Après tout, chaque ninja se doit d’avoir un minimum d’honneur et de respect, même si mademoiselle n’a jamais vraiment choisi la voie de combattante japonais. C’est assez ironique de voir que les rêves d’autre gens sont parfois les cauchemars de certains.

Lunatique : Est une part de son être. En fait, Lumina porte très bien son véritable prénom. Luna, comme dans lunatique, Luna comme dans lune en Italien. En effet, Lumi est une jeune demoiselle au caractère spontané, si spontané qu’on le décrit donc comme étant lunatique. Elle peut être d’un calme sans reproche, alors qu’une fraction de seconde plus tard elle se retourne et saisit la première personne dans son champ de vision pour lui sortir les tripes du ventre. Tout au contraire, elle peut être complètement énervée, incontrôlable et s’arrêter d’un coup sec, laissant tomber les armes et quittant le terrain, le regard clos et vide. Habituellement, quand la petite devient énervée, on peut voir sa prunelle gauche devenir dorée et émaner de celle-ci un chakra plus dense, de la même couleur que l’œil en tant que tel. Autant peut-elle être si douce et si tendre, autant elle peut être une vrai bête sanguinaire. Il suffit que d’une petite chose pour lui déclencher une crise, autant qu’il suffit d’une simple voix autoritaire et un manque imperturbable de crainte pour la calmer. Par exemple, il s’agit de la nuit. Lumina vous parle calmement, le cœur au repos, l’esprit tranquille, que ses yeux se teignent de gris et elle se mettre à pleurer. Il faut se méfier, car une tristesse peut très bien précéder une crise, autant elle peut la prévenir. À vrai dire, il est très difficile de cerner cette jeune demoiselle. Son caractère en soi, particulier, ne lui permet pas d’être bien comprise de toute. D’un côté, qui pourrait comprendre cela ? C’est d’ailleurs cet aspect de la jeune fille qui nous mène à une autre facette d’elle-même.

Celle qu’elle-seule peut connaitre sans craindre d’être assassiné.


Mais en réalité... Il s’agit simplement d’une âme tourmentée.



Attachante, Terrifiée, Instable, Manipulatrice


Attachante : Est une malédiction divine. Il est paradoxale de s'attacher à Lumina, et pourtant c'est si facile. Son air arrogante et ses traits jeunes et frêles rappellent ceux d'une toute petite fille qui cherche à s'affirmer et à se faire accepter. Physiquement, Lumina est une jeune fille aux délicats et sans défense. Elle est toute petite et semble souvent triste. Les gens sont souvent portés à lui poser des questions et à essayer d'éclaircir la noirceur qui l'entour, en vain. Son caractère en surface semble être celui d'une petite peste, mais dans sa démarche et dans son regard, certains pourront comprendre que tous cela est faussé. Ce sont seulement ceux qui verront plus loin que le bout de leur nez qui seront attiré par l'aura qui semble pourtant repoussante de la jeune demoiselle d'améthyste. Ce qui fait que s'attacher à elle est paradoxale, c'est qu'autant vous pouvez l'adorer, autant elle fera tout pour que vous la détester. Lumi déteste la solitude, mais préfère y baigner. Pourquoi ? Simplement car elle ne sais pas nécessairement interagir correctement. Elle cherche l'attention, mais la déteste à la fois. Ce sont, comme cité plus haut, les personnes attirés par les gens en quête d'aide qui l'approcheront, ou encore ceux qui ne jugent que par l'apparence. Or, elle vous repoussera. Cette quête d'aide n'est pour elle qu'un leurre ; Elle est arrivée ici toute seule, elle peut s'arranger toute seule. Cette pensée enfantine est pourtant celle qui guide ses pas. Seuls ceux ayant une véritable valeur à ses yeux auront droit à une des rares places dans son coeur. Coeur qui, lourd de remords et teinté de cicatrices, accueillera tant bien que mal ceux qu'elle aime.

Terrifiée : Est son secret ultime. Au fond d'elle même, Luna a peur. Elle a peur de tout, de ce monde, des gens qui l'entourent, de la violence, d'elle même... En fait, ayant vécu toutes sorte de traumatismes, tout l'effraie. Une simple menace peut lui faire perdre son sang froid. Étrangement, personne ne peut le savoir. Face à quelqu'un qui la menace ou qui lui pointe un couteau à la gorge, elle ne réagira pas, pas même un poil s'hérissera sur sa peau, pas un frisson ne la parcourra. Physiquement, Lumina est inatteignable. On aura beau lui épandre les tripes en face d'elle elle ne réagira pas, la vider de son sang ? Pourquoi pas, elle tombera inconsciente avant de paniquer. Le problème, c'est mentalement. Quelqu'un sachant torturer mentalement pourra très facilement obtenir ce qu'il veut de la jeune fille. Elle joue les marionnettiste, c'est que c'est en effet un de ces talents. Or, c'est aussi pour se protéger d'être elle même manipulée, constamment tourmentée par elle-ne-sait-quoi. Le mental, c'est sa faiblesse. L'enfermer dans un asile ne servira à rien, elle pourrait passer des jours et des nuits dans ces pièces calfeutrées blanches sans rien dire et sans rien faire. Pourquoi ? Parce que même si elle ne dit pas un mot, Lumina parle, elle interagit mentalement. Elle n'est pas schizophrène non, elle est hantée. Personne ne sait par quoi, pas même elle. On lui parle, mais ce n'est une maladie. C'est réellement quelque chose qui lui parle. Quelque chose qu'on ne pourra probablement jamais identifier. C'est ce qu'elle entend par avoir peur d'elle même. Il n'est pas rare de retrouver la fillette accroupie sur son lit sans rien dire, les yeux grands. Il n'est pas rare non plus de l'entendre crier sans raison, ou encore la rencontrer un matin, très cernée car elle n'aura pas fermé l'oeil de toute la nuit.

Instable : Est sa prison. En fait, si Luna est instable, c'est à cause de son passé. Autant ce passé à été merveilleux dans son sens, autant il a été atroce. Une partie de la mémoire de Lumina se souvient inconsciamment de ce passé, et cherche à se protéger, c'est ce qu'on appelle le subconscient. Parfois il lui prend des crises de folies sans raison, elle se met à paniquer, se met à hurler et devient complètement timbrée. Elle saisit la première chose qui lui passe sous la main et cherche une cible. En fait, la jeune princesse de glycine n'est pas nécessairement dangereuse, il suffit juste de pouvoir prévenir ces rares crises. Émotionnellement fragile, la petite tente parfois de tendre des perches pour aider, surtout les espèces non humaines. Elle déteste que l'on fasse du mal à un petit animal... sauf les insectes. Ce caractère doux et tout aussi dévastateur, dû à cet instabilité, elle peut tuer sans s'en rendre compte. Et quels remords, sont-ils, lorsqu'elle s'en rend compte. Le manque d'attention qu'elle cherche à combler en faisant exploser les infrastructures est aussi une répercussion de cette lacune mentale. En effet, il y a un peu de folie dans cette passagère envie de tout faire sauter. Pourtant, toujours elle décidera, de prévenir avant de frapper. Cela est souvent fait de façon détournée, par des sous entendus, par des demandes... etc. Mais évidemment, les gens sont nettement trop orgueilleux pour comprendre, et cherchent à jouer les héros. C'est là, qu'il dessinent tous leur propre déclin, mais aussi celui de la jeune dame. Souvent, elle pleure les morts qu'elle fait, très respectueuse envers ceux-ci malgré elle. Peut être parce qu'elle est consciente qu'un jour elle finira ainsi. Peut être même de la même façon qu'eux. Si la toute petite pourrait avoir un pouvoir, ce serait d'être écoutée une bonne fois pour toute, afin d'éviter ces pertes justement évitables.

Manipulatrice : Est sa gâterie préférée. Si la manipulation pouvait faire grossir, Lumina serait obèse. C'est son art, c'est son défaut qui en presqu'une qualité à ses yeux. En fait, la jeune fillette ne fait pas nécessairement ça pour la satisfaction, même s'il est vrai qu'elle peut prendre parfois un malin plaisir à manipuler ses victimes. Pour tout dire c'est sa méthode de défense automatique. Manipuler est un automate, manipuler est simplement un fait quasiment inconscient que son cerveau effectue par habitude, même. C'est, encore une fois cette peur incontrôlable qui fait que son cerveau se défend de cette façon. Pour ne pas être manipulée, pourquoi ne pas manipuler le manipulateur ? Car en fait si on manipule c'est pour obtenir la manipulation sur un fait ou sur un objet, une personne. Une personne manipulée est en effet un joli pantin à faire danser à sa guise. Mais, si le manipulateur devenait manipulé ? Cela voudrait-il dire que la marionette a toujours une force sur celui qui la contrôle. Et si elle tirait les fils, cette marionette ? Et si elle dansait si bien que, envoûté par son propre pantin, le manipulateur devenait le manipulé. C'est la emntalité de Lumi de penser ainsi. C'est ce qui se dessine chaque jour dans son cerveau, des pensées compliquées et difficiles à cerner. Un moyen de défense si apprécié et si utile qu'il en devient une philosophie, même si à la base il s'agissait que d'un immense défaut. Manipuler pour se défendre, ce n'est pas humain.




Un Passé Taillé Dans La Pierre






Attention. Cette suite d'écriture pourrait ne pas convenir à de jeune personnes. Quelques scènes explicites y sont décrites. Cela est laissé à la discrétion du lecteur..

Prologue.

La vie est une cruelle chose pour certains, et un magnifique présent pour d’autres. Bien que cette histoire évoque le prosaïsme du petit canard noir, il en reste que cela n’est pas exactement le cliché du désespoir sans fin. Oh, mais ne vous confondez pas mes chers, cela n’est pas non plus un classique de Disney, il s’agit plutôt… d’une simple histoire, écrite à la main dans un vieux parchemin, que j’ai griffonné il n’y a de cela… pas trop longtemps si je ne m’abuse. En fait, c’est mon histoire. Et, à vrai dire, je me demande bien comment elle risque de se terminer. Oh, mais quelle question rhétorique. Je suis stupide, pardonnez-moi. Après tout, tout le monde meurt au final.
Quelle belle destinée. ~ Luna


Elle se tenait là, assise sur le sol frais et humide de cette petite pièce mal éclairée. Mains sur les genoux, recroquevillée sur elle-même, elle soupira doucement. Son regard violet n'émettait pas même la plus faible des lueurs ; il fixait le large par une minuscule fenêtre, remplit de tristesse, tandis que son petit corps frêle frissonnait de temps à autre. La jeune fille ne put s'en remettre qu'à laisser ses lourdes paupières recouvrir ses prunelles cernées de fatigue, l'esprit pesant. Oui, aussi pesant que cette chaîne qu'elle ornait à la cheville. Ces maillons d'acier qu'elle haïssait du plus profond de son être la liaient par pure ironie à cette cellule de malheur qui puait le cadavre en décomposition. C’était difficile de s’y habituer, même après un certain moment. Mais, le pire n’était pas là. Dans le coin opposé, on pouvait percevoir les traits flous d’un petit banc de bois juché à côté d’un seau de métal rouillé, qui lui, surmontait un mince tapis de paille qui devait lui servir de couchette. Si l’on posait nos iris un peu plus vers la gauche, on y trouvait deux crochets où étaient pendu deux squelettes complètement secs ; celui de son paternel et de sa mère bien aimée. Finalement, sur le mur perpendiculaire à celui-ci, ce mur où Luna était adossée, un miroir avait pris position. C’était la seule chose que le Chef lui avait laissé, le miroir de sa mère. «  Afin que tu puisses voir ton magnifique visage et le comparer à celui de ta défunte mère. » Avait-il prononcé bien à l’aise, un sourire malsain aux lèvres.

Chapitre 1

Ce sont des battements d’ailes de plus en plus persistants qui la tirèrent de son sommeil. La toute petite ouvrit les yeux tant bien que mal. Le corps endolori, elle se tourna lentement pour poser à nouveau son regard à travers la fenêtre. Dehors, se trouvait un vieille croix de bois qui datait de la formation du clan Dōkusei. On y avait accroché une balançoire  il y a des décennies, mais les vielles cordes à demi déficelées ne semblaient présager rien de bon. Et pourtant, depuis son incarcération ici, Luna, toujours l’avait voulu, se balancer sur ce vieux bout de bois. Ne cherchez pas quelle mouche l’eut piqué, c’est un de ses désirs les plus sincères. Pourtant, cette fois, la jeunotte ne fixait non pas cette balançoire, mais plutôt le corbeau presque complètement déplumé qui s’était perché sur le haut de cette croix qui avait résisté à des centenaires d’intempéries.

Il émit un cri bizarre, puis s’approcha de la fenêtre pour se poser à quelques décimètres de là. Curieuse, la petite tenta de passer son mince bras dénudé de quelconque muscle afin de caresser le corbeau. Celui-ci ne bougea pas, il s’avança d’un pas puis s’écrasa contre le sol à plat ventre. Elle tressauta, retira son bras aussitôt, puis jeta à nouveau un coup d’œil au corbeau. Dans son cou de peau mutilée était dissimulé un petit trou suintant de liquide violet en ébullition. Un poison du clan, se dit-elle.  Ses épaules s’affaissèrent, ses poumons se vidèrent d’air dans un énorme soupire, tandis que Luna se décourageait. La seule compagnie qui lui avait été accordé décéda sous ses yeux. C’était à cause de ce scientifique de malheur, encore et toujours. Ses iris se remplirent de larmes et elle tira une grimace de dédain en repensant à ce clan qui avait mal tourné. Et c’est à ce moment, qu’elle remarqua quelque chose. Sur la patte du corbeau était enroulé un vieux parchemin terreux, bien dissimulé. C’était probablement pour cela que ce pauvre oiseau avait été assassiné. La fillette s’empressa donc d’attraper la patte de cette bestiole et déroula rapidement le bout de papier. Les mains tremblotantes, elle approcha ce bout de papier de son visage. Une larme roula sur sa joue.

« Chère Luna. Si tu reçois ce papier c’est que je suis décédée. J’ai déserté le clan quelques jours après des 13 ans ma jolie, pardonne-moi. Mais tu dois savoir la vérité. Je me doute que tu as du être incarcérée quelques jours après ma fuite, c’est ma faute, tu peux m’en vouloir. Mais cette prison, deviendra ton lieu de prédilection. Avance-toi, regarde toi dans le miroir ; ce miroir que je t’ai laissé. Pose-lui la question, il te répondra. Ton père et moi avions mis tellement d’efforts dans ce miroir, il est pour toi. Va, Luna, et n’oublie pas, n’ait pas peur de Stein. Tu es immunisée à ses poisons.

Que cette souffrance familiale te libère enfin mon amour. Maman. »


La jeune princesse se leva en trombe, elle courut en direction du dit miroir bien qu’elle fut retenu par la chaîne qui s’y rendait à peine, et ce, même si on l’étirait au maximum. Elle en vint tout de même à percevoir son propre reflet dans le miroir. Les perles d’eau salées émergeant sans cesse de ses prunelles, elle étira son bras au maximum afin de pouvoir toucher la surface lisse mais poussiéreuse de l’objet. Quelle allure elle avait, d’ailleurs. Ses cheveux lisses et excessivement longs dégringolaient le long de son corps étaient pratiquement tous mêlés. Et son mince vêtement en tissu blanc était maintenant brunit par la saleté et le sable mouillé dans lequel elle avait dû marcher précédemment. Et en dessous de tout cela ? Rien. Elle était complètement nue sous cette espèce de kimono en tissus rat. Heureusement qu’elle pouvait l’attacher à sa taille à l’aide d’une seconde pièce de vêtement violette. Son visage était pâle, et il était facile de distinguer son ossature. Ses poignets étaient si minces, ces côtes si visibles, ses jambes si petites… On aurait dit qu’un  simple coup de vent aurait pu les casser. Sa peau était mutilée, on pouvait y observer de nombreuses traces de coupures, cicatrices refermées par des points de suture, ou encore, de petits points évoquant plusieurs injections. Ses yeux, toujours aussi cernés même si elle eut un petit moment de répit, démontraient cependant, à ce moment précis, une faible lueur d’espoir. Sa voix chevrotante se fit entendre, elle respirait fortement.

« Miroir, dit-moi quelque chose. Dit moi, suis-je vraiment seuls au monde ? »

Aucune réponse, elle eut un mince sourire, puis posa ses deux mains sur l’espèce de bout de métal.

« Dit-moi, est-ce vrai que mon cœur peut réellement se transformer en pierre ? »

Toujours rien. La jeune fille se mis à pleurer davantage, elle s’effondra sur le sol à plat ventre, la tête entre ses bras croisés contre la surface fraîche. Elle sanglota un bon moment, se défoulant à grand coup sur ce miroir de malheur qui ne semblait pas même vouloir craquer un minimum. Sa rage, bien qu’elle avait monté en flèche, vécu une descente inexplicablement rapide. La princesse de Glycine se calma à nouveau, puis fronça les sourcils.

« On m’a dit que tu allais répondre à mes questions, qu’y a-t-il vraiment derrière toi ? S’il te plait sauve-moi de ces horreurs ! Maman m’a dit que tu m’aiderais, menteur ! »

Encore une fois, rien de si spécial ne se produisit. Ses prunelles se posèrent à nouveau vers le sol. Elle délaissa le miroir, déçue, abattue. Cela devait encore être un des mauvais tours de Stein, qui s’amusait sans relâche à torturer, autant l’esprit que le corps de notre jeune demoiselle. Luna s’agenouilla, essuya ses larmes, et posa ses prunelles sur le miroir à nouveau. Elle tira une expression dédaigneuse, jusqu’à ce que celle-ci remarque quelque chose d’inhabituel. Elle observa d’un œil attentif le miroir, pour y découvrir dans le coin supérieur droit le reflet des deux cadavres osseux pendus aux crochets à l’opposé de la pièce qui semblaient avoir bougé. Elle ne se retourna pas, mais les observa longuement. À la longue, on pouvait presque discerner un doigt des squelettes pointer le miroir, puis la fenêtre. Enfin, elle observa son propre reflet, époussetant la surface du meuble afin de mieux se regarder. Elle fronça les sourcils, puis prit une grande inspiration.

Et, c’est en posant son regard sur cette croix archaïque aux travers la fenêtre, que Luna comprit tous les affres que ses ancêtres avaient subi dû à leur mœurs plus ou moins orthodoxes. Mais, le pire, c'était que elle, payait le prix d'une vengeance sans prise de considération, posée par le pire des leader qu'un clan aurait pu avoir.

Chaptire 2

Trois ans s'étaient écoulées depuis la mort de Mademoiselle Kojima. Bien que malheureuse, la perte d'une mère aussi attentionnée et douce peut rapporter de concluants résultats. La jeune Luna maintenant âgée de 16 années, était debout dans sa cellule, sur un pied à méditer. Elle avait grandit depuis et très peu d'attention lui était apporté. Ainsi, la jeunotte avait tout simplement pris pour acquit qu'elle n'était pas un soucis important pour le clan et méditait, s'entraînait pendant son temps indéfini d'incarcération. Autour d'elle, sa cellule était en piteuse état. Les murs semblaient complètement oxydés, à la limite fondus. Le sol poussiéreux s'était, quant à lui, transformé en béton dur et sec, maculé de sang coagulé. Au coin de la chambre, là ou ses parents étaient toujours pendus, s'était accumulé tous les meubles possibles de la cellule, laissant au reste de la pièce tout l'espace nécessaire pour un minimum d'entrainement. Le miroir ne manquait toujours pas à l'appel, entassé avec le reste des objets. La petite posa son pied au sol, poussa un soupire et se retourna lentement. Son regard améthyste se fixa sur ledit objet. Elle devait avoir pris au moins une tête de plus, car elle dû se pencher pour s'observer complètement. De discrètes formes s'étaient sculptées sur son mince corps, un poitrine timide avait fait son apparition et de petites hanches semblaient vouloir apparaître. Son regard était toujours aussi vide, sa peau aussi pâle et se côtes aussi proéminentes. Pourtant, ses bras et ses cuisses semblaient avoir pris un peu de muscle. Probablement l'entraînement. Alors qu'elle se contemplait curieusement dans la glace, la porte derrière elle s'ouvrit en trombe. Elle sursauta, se retourna rapidement pour apercevoir le livreur de nourriture. Luna soupira doucement. Elle se releva pour s'approcher qu'une seconde silhouette fit son apparition. Soudainement, la princesse de glycine figea sur place.

" Il y a déjà un moment que nos chemins se sont croisés jeune Luna. " Tonna le scientifique, son regard noir se posant dans les prunelles terrifiées de la jeune fille.

Un moment de silence semblant aussi long que l'éternité était apparu. La dame recula d'un pas alors que l'autre s'avançait aussi rapidement. Tôt elle se retrouva dos à tous ces meubles qui s'afaissairent sous son poids. Elle sentait les squelettes de ses parents sur ses épaules, alors qu'elle fini tout simplement par se laisser tomber sur le derrière, fixant toujours son interlocuteur effrayant.

" Mon dieu, mais de quoi avez-vous peur ainsi Mademoiselle ?" Son sourire malsain s'étira davantage. " Ne croyez-vous pas qu'il serait temps d'enfin régler nos comptes ? "

Sur ces mots, il leva une main. Par pure réflexe, Lumina tourna la tête et ferma les yeux, s'attendant à encaisser un coup. Elle remarqua cependant que cette frappe ne vint pas. Au contraire, en plissant un oeil, elle vit une main se tendre délicatement devant elle. Éberluée, elle vrilla la tête, puis enfin se calma un moment. Elle ne saisit pourtant pas la main devant elle. L'autre semblait plutôt frustré de cette réaction. Visiblement, ces craintes se confirmèrent alors que la main attrapa son bras maintenant guérit de toutes ces blessures de vaccins antérieurs. La victime se leva aussitôt, son souffle devint saccadé. Le scientifique l'entraîna hors de la cellule, la chaîne à son pied se détachant miraculeusement pour laisser derrière elle une vilaine marque violacée. Elle trébucha plusieurs fois avant de pouvoir suivre le rythme de marche à laquelle on l'entraînait violemment. Enfin, les deux énergumènes arrivèrent dans une pièce qui semblait immense aux yeux de la petite. En fait, cette dite pièce était totalement ouverte. On pouvait distinguer une immense arène en son centre. Et autour, se trouvait quelques membres du clan important. Le autres restaient silencieux, par dizaines, autour du grand ring. Stein et Lumina se situaient sur un pallier plus haut, à une dizaine de mètre du sol.

Soudain, ce sol ne semblait plus apprécier la présence des pieds de la fillette, étant donné que celui-ci disparut soudainement. On l'avait poussé.  Tôt, elle se retrouva en plein vol plané jusqu'au centre de cette arène où elle réussit à retomber sur ses pieds avant de chuter sur ses genoux. La douleur mordante envahit soudain son frêle petit corps tandis qu'elle se relevait pitoyablement.

" La fille des Kojima versus les ninjas du clan Dokusei. Bien que l'issue de ce combat soit évident, amusons-nous un peu. "

De faibles cris émanèrent des estrades. Deux portes de métal s'ouvrirent lentement alors que deux ninjas du clan Dokusei firent irruption à toute allure dans l'arène. Ils filaient à des allures impressionnantes se dirigeant vers la petite. Son coeur ne fit qu'un bond, ses yeux s'ouvrirent grand alors qu'un violent poing se fraya un chemin vers ses côtes. Elle décolla aussitôt du sol pour y ré-atterrir plus loin dans d’innombrables tonneaux. La poussière se souleva autour d'elle tandis que la jeune ninja se releva le plus rapidement possible. Mais dès lors, un coup de pied violent s'accapara sa nuque. Elle fut à nouveau clouée au sol, semi paralysée par la douleur. Le second ninja s'approcha des deux autres, une blessée, l'autre debout, fier. Le deuxième leva une lame vers le ciel, un katana. Les prunelles de Lumi purent apercevoir le bout de la lame briller sous le soleil ardant du désert. Elle ferma les yeux et poussa un dernier souffle.

La lame se planta dans son épaule gauche, près du coeur, sans pour autant y toucher. Un liquide violet s'échappa de l'arme et atteint le sang foncé de la fillette. C'en était fini, elle allait mourir dans d'affreuses convulsions, dans une souffrance incomparable. Sa vision devint floue tandis que le reste de son corps se faisait lacérer par d'autres coups de Katanas, aucun à des endroits vitaux. Elle sentait son coeur battre fortement dans sa tête. Sa main, tremblante, s'approcha de son visage désespérément, elle était couverte de sang. Étrangement, celui-ci semblait lui apparaître complètement noir. Elle devait délirer. Ses adversaires durent remarquer son mouvement, car au moment ou elle allait poser sa main à nouveau sur le sol, un lame se planta dans celle-ci. La princesse gémit faiblement, elle laissa sa lourde tête tomber sur le sol.

" Et les vainqueurs de ce combat sont, évidemment, les membres du clan Dokusei ! "

Non, ce n'était pas fini. Elle ne pouvait mourir ainsi. Dans un élan de courage, la petite se releva, souleva sa main pour atteindre le manche du katana qu'elle délogea de l'autre main blessée. Ses genoux tremblants la supporteraient encore un court moment. Il fallait profiter de la distraction de ses opposants lorsqu'elle en avait l'occasion. Un pas vers l'avant, un second, un troisième. Ils finirent par s'enchaîner systématiquement qu'elle arriva enfin derrière les deux Genin du clan. D'un coup rapide, elle trancha la tête du premier. Le second se retourna lorsqu'il sentit le sang de son coéquipier sur sa joue : Trop tard, la lame transperçait déjà sa tête de l'intérieur de sa bouche jusqu'à l'autre côté de sa tête. Les prunelles de Lumina semblaient briller de doré à cette attaque. Or, aucune expression ne se dessinait sur son visage. Elle observa son adversaire tomber à genoux, puis s'étendre au sol, sans vie. Sa vision trouble s'accentua, ses jambes semblèrent soudainement plus lourde encore qu'auparavant. La Kunoichi tomba vers l'arrière et perdit conscience sur le coup.

Chapitre 3

" Bravo, muy Bravo señorita ! "

Le premier bruit qu'elle entendit fut des mains qui s'entrechoquèrent dans un lent applaudissement. Sa tête engourdie se souleva lentement de l'oreiller sur lequel elle reposait. Ses yeux fatigués et cernés ne voyaient toujours que des images floues, alors que celles-ci s'éclaircissaient lentement. Lumina finit par distinguer la chevelure argentée de son agresseur, alors qu'elle siffla entre ses dents de fureur et de rage. Stein, toujours là, toujours vivant. Il serait le prochain. Elle s'en fit la promesse intérieurement. Elle se trouvait dans une pièce complètement immaculée, à demi éclairée par une vieille lampe qui pendait du plafond et grinçait désagréablement. Doucement, elle s'assied sur son petit futon, ne quittant pas l'autre imbécile des yeux. Son corps ne la faisait étrangement pas souffrir autant qu'elle l'aurait pensé, bien que sa main gauche et son épaules, eux, étaient insupportables.

" Vous les avez tué. Qui aurait cru ! Bravo mademoiselle. "

" Vous pouvez bien aller vous faire encu-..."

Dès qu'elle allait prononcer ses derniers mots, un violent coup de canne se fracassa sur sa tête. Elle leva ainsi sa main pour frotter la partie douloureuse de son corps. Un regard meurtrier fut assigné au scientifique. Lumina grogna violemment alors qu'elle se leva d'un bond pour sauter sur l'autre, litéralement. Or, un corps fatigué se relève lentement. Bien qu'elle aurait cru être rapide, le Leader se tassa d'un mouvement et pilla carrément le dos de la petite de son pied pour la clouer au sol. Elle hurla de douleur lorsque ce même pied se posa sur son épaule douloureuse. Il insistait, il pesait fortement, très fortement. Son pied faisait des axes de 180 degrés sur la blessure pour augmenter le niveau de douleur possible. Il se pencha doucement, approcha son visage cicatrisé, ses yeux verts olives et ses lunettes immense du visage de la jeunotte. La cigarette qu'il fumait bougeait lentement dans sa bouche et dansait pratiquement sous le nez de Lumina. Dans un élan de dégoût, elle se retourna. Cet acte sembla déplaire au scientifique.

" Je n'aime pas les petites salopes dans ton genre. " Dit-il rapidement. " Je trouve cela bien dommage que le poison utilisé par les genins ne t'aient pas affecté. Mais maintenant que tu es vivante, tu me serviras de bon divertissement. "

Il se leva rapidement, prenant tout son appui sur l'épaule de la petite. Il s'amusa frénétiquement, en riant à gorge déployée, dans un élan de folie, à asséner de violents coups de talons sur l'épaule blessée de la demoiselle. Ces coups, apportés si violemment, provoquèrent un immense bruit de cassement qui s'empirait à chaque élan donné sur la blessure. Accompagné par le chant des cris de la dame, l'épaule de Lumina se désintégrais littéralement sous les attaques de l'homme. Tout d'un coup il ne semblait plus du tout intéresser par la jeunotte. Autant qu'il se retourna brièvement, pour ensuite envoyer valser le petits corps de notre princesse sur le mur de la pièce d'un bon coup de pied. Elle s'écrasa lamentablement sur ledit mur, puis ensuite sur le sol.

" Va te laver, ordure. Tu sens pire qu'un fauve. "

Plusieurs larmes perlèrent sur les joues de la fillette, recroquevillée sur le sol froid, tenant son épaule déboîtée et fracturée de sa main droite. Franken Stein claqua des doigts. Il ne prit qu'une fraction de seconde pour qu'un ninja s'empare du corps de Lumina pour la transporter dans une pièce avoisinante. Elle se fit jeter sur un sol toujours aussi blanc, mais surmonté d'un tapi de caoutchouc ébène. Elle resta assise là un moment, toujours l'épaule à la main, alors qu'elle sursauta lorsqu'un jet d'eau glacé envoyé par un ninja de type suiton la frappa en plein visage. Ce dit jet était si fort qu'elle se retrouva plaqué contre le mur de fond de la à nettoyer. Toujours vêtue de sa mince robe blanche maintenant trop petite pour elle la fillette grelotta. Ses iris violacés se posèrent sur l'homme devant elle. Il souriait sadiquement, puis s'avança lentement pour mieux observer la fillette il sembla songeur un instant, mais son sourire revint aussitôt.

" Pourquoi obéissez-vous à un homme comme Stein ? "

En guise de réponse, elle obtint un jet plus fort, directement sur l'épaule. Ses cris ne furent pas aussi insistants que plus tôt ; elle ne se le permis pas. Cet homme ne considérait pas une menace aussi grande que Stein, il pouvait donc être vaincu. Elle se releva difficilement alors que l'adversaire s'avança davantage. Il se pencha à la hauteur du visage de Lumina, qu'elle puisse décrire plus précisément les traits de son visage. Ses prunelles étaient d'un bleu presque aussi clair que l'argent, alors que ses cheveux tombaient, complètement lisses, par dessus ces iris perçantes. Son halène sentait le menthol, ses dents de sabres étaient toutes affichées.

" Déshabille-toi, fillette. C'est l'heure de la douche. "

Une main habille se saisit aussitôt des lambeaux qui servaient de vêtements à la jeunotte et les arracha rapidement. Elle se retrouva complètement nue devant un inconnu. Son coeur battait la chamade, alors que sa tête bouillait de rage et de haine. Elle sentit une force inconnue monter en elle, mais ne pu l'utiliser comme un quelconque moyen de défense. L'autre savait, l'autre avait donc par précaution placé un kunai sous la gorge de la jeunotte. Lumina retint son souffle alors que la main baladeuse de l’agresseur profitait du moment. L'eau glacée continuait cependant de déferler, alors qu'elle devait accepter le coeur gros ce bain forcé par cet interlocuteur qui semblait visiblement y prendre un peu trop de plaisir. Lorsque vint le temps de nettoyer le bas du corps, l'autre commis l'irréparable. C'en était trop. Une main mal placée entre les deux échasses qui servaient de support à la dame, fit exploser la princesse de rage. D'un mouvement vif, elle asséna un coup de genoux dans le bijoux de l'autre, se saisit de façon volatile de son Kunai et lui planta directement dans la gorge. Il ne fut qu'un temps pour que l'eau du ninja arrête de couler, et qu'elle soit remplacée par son sang.

Sur ce, elle se déplaça lentement et fit couler le vieux robinet de la douche. L'eau brunâtre et froide qui émanait de ce tuyau allait suffire à nettoyer ce qui restait.

Chapitre 4

Il fila environ 4 jours depuis l'incident. En ces quatre jours, Luna avait resté enfermée dans sa cellule, le bras au repos dans un atèle prévu à cet effet. On lui avait dit qu'elle ne pourrait probablement plus jamais utiliser son bras. Cela lui était complètement égal ; tant qu'elle réussissait à atteindre son but ultime. Son regard noir fixait le vide, le miroir qui lui avait été légué ramassait la poussière dans son coin, sous les squelettes et les babioles de la prison. Son corps laissait émaner une fragrance sucré de fleur ; au moins ce bain de malheur avait servi à quelque chose. Seule la pensée de ce moment fit frissonner la petite fille. Elle se replia sur elle-même et laissa quelques larmes couler sur ses joues. Qu'avait-elle fait pour mériter cela ? Ah, oui, elle était une bâtarde. La bâtarde des Kojima et des Dokusei. Monsieur fut un membre important de l'organisation, il avait donc obtenu le droit, par l'ex Leader des Dokusei, de se procréer avec un membre du clan allié, les Kojima. L'ex prétendait que cela allait sceller leur alliance. Or, lors d'un mauvais jour, un membre des Kojima avait infiltré les lieux du clan Dokusei, à la recherche d'information. Il fut capturé par nul autre que le Père de Luna. Les deux furent surpris par le chef des Dokusei, qui croyait à un complot entre les deux, pour le détrôner. Bien qu'il fut expliqué que cela était une intrusion du clan adverse, le doute planait toujours dans l'esprit de l'ancien Leader.

Une querelle éclata entre les deux clans très peu connus situés au fin fond du désert. Il s'en suivit d'un massacre qui fut remporté par le clan Kojima lors de l'assassinat du Leader. Sachiko Kojima, la femme de la main droite du Leader, n'y était pour rien, autant pour le père de Luna qui l'avait épousé. Bien évidemment, suite à cette problématique, le fils de l'Ex avait pris le trône. D.  F.S : Dokusei Fuko Shen, dénomé Franken Stein dû à ses nombreuses expérimentations peu orthodoxes. Ayant été mis or contexte de cette guerre, ne suivant ainsi que les pensées de son défunt père, F.S cru bon de faire exécuter l'ancienne main droite, donc le paternelle de Lumina. Alors qu'elle savait bien qu'elle allait y passer tôt où tard, Sachiko s'enfuit du clan pour se réfugier chez les siens, accompagnée de sa fille. Mais étant donné les circonstances, le clan Kojima voyait Sachiko comme la source de cette guerre. Elle fut donc exilée, laissée à elle-même avec Luna. Et tôt, les Dokusei ont fait irruption. Au tout début, Sachiko fut la seule emprisonnée, la petite était sous l'aile de F.S en soi. À vrai dire, il s'était amouraché de la petite. Mais un jour, la mère s'enfuit. Elle s'évada de la prison du clan. Et cela déclencha une rage tyrannique au coeur du Leader, qui décida de lancer des mercenaires aux trousses de la femme. Certes, elle finit par se faire capturer et tuer, lorsque notre princesse atteint ses 13 ans. Depuis ce moment, une folie étrange avait pris en otage le corps et l'esprit du Leader, qui, n'ayant plus personne à faire souffrir, déferla sa fureur sur Lumina.

Elle était donc la bâtarde sans famille, qui vivait dans l'ombre du passé, récoltant la tempête du vent semé il y a longtemps.

Parlant de vent, la porte de la cellule s'ouvrit dans un coup de celui-ci. Évidemment, Stein se trouvait à l'entrée. Il s'approcha de la jeunotte qui, étrangement, n'eût aucune réaction. Elle continua de contempler le vide.

" Bon matin Mademoiselle, vous êtes radieuse aujourd'hui." Il sourit.

En guise de réponse, la demoiselle soupira.

"Il y avait un temps où ces paroles étaient véritables de ta part, Shen-San. "

Aucune réponse, hormis un sifflement entre les dents de son interlocuteur. Touché. Un mince rictus de satisfaction s'esquissa sur le visage pâle de la petite. Sans aucun mot, l'autre s'approcha de la jeune femme et tendit une main vers elle. Un sourcil arqué, la demoiselle contempla avec dédain l'homme qui se tenait devant elle. Après un long laps de temps, l'homme insista sur la main tendue vers la fillette. Luna finit par se résigner à lever sa main droite et à la placer dans celle de l'autre humain dégoûtant. Il semblât satisfait un court moment, alors que son bras se leva dans les airs. Encore une fois, elle vrilla la tête, ferma les yeux et grimaça, prête à recevoir un coup. À sa grande surprise, ses cheveux furent doucement caressés. Et décoiffés.

" Tu vois, ce n'est pas difficile d'être une bonne fille. "

Le regard de la petite se posa sur le sol. Elle soupira, découragée. Cet homme la brisait petit à petit, la soumettait à ses tortures afin de l'utiliser comme sa propre arme, à son propre service. Et le pire, c'est qu'elle en était totalement consciente. Mais que faire, résister serait inutile. Le moment viendrait où elle pourrait se venger. [...] Après un moment, ils se retrouvèrent à nouveau dans la pièce blanche précédente où elle s'était fait démolir l'épaule par Frank'. Elle entra en premier, mais cette fois ci, le décors avait changé. Devant elle se trouvait une table blanche surmontée d'un papier blanc et de quatre menottes attachée à celle-ci. Un nombre incalculable de seringues se trouvaient dans un étendoir et des milliers de solutions dans des armoires de cristal. Son heure avait sonné, et elle le savait. Avec résignation, la petite s'avança vers la table et s'y allongea. Stein s'approcha à son tour. Il s'empara de quelques solutés afin de créer de nouvelles solution alors que Luna angoissait sur la froide table. Ses mains s'étendaient sur son mince ventre, est jambes à demi repliées. Enfin, l'homme s'approcha. Il ornait désormais un masque et des gants chirurgicaux.

" Ne bouge pas, je serai tout doux. " Étrangement, ces paroles ne firent qu'augmenter le niveau d'anxiété de la jeune fille.

Stein s'approcha de son épaule, elle tressauta en guise de réponse et posa sa propre main sur l'endroit blessé de sorte à séparer la menace et la blessure. Il eût un bref sourire et pendant un instant, Luna pu apercevoir ce qui semblait être une infime part de sympathie de la part de Monsieur Shen, qui disparut aussitôt dans un regard froid et cruel. F.S se retourna, se saisit d'une seringue et la planta directement, durement, dans l'épaule de la jeunotte qui gémit de douleur. Après un moment, il retira l'aiguille et fit un bref mouvement de main. Aussitôt, les menottes s'animèrent et s'emparèrent des poignets et chevilles de Luna, hormis celui qui était blessé. Il s'approcha avec un scalpel et ouvrit de long en large ladite épaule. La peau lacérée aussi parfaitement procurait une sensation inévitable de brûlure au niveau de la couche externe de la chair. Elle grimaça et gémit à nouveau, se tordant de douleur à chaque coupure, chaque mouvement que l'autre effectuait. Après un moment, l'homme à la chevelure argentée s'arrêta.

" Tu ressens ce que je fais au niveau de ta blessure ? "

" Bah non, vois-tu, je fais à semblant ! " Faillit-elle hurler à pleins poumons.

" C'est étrange, tu ne sembles pas réagir aux solutions que je t'ai injecté. Ton sang a une drôle de couleur aux alentours de l'injection. Il est totalement noir ! "

L'homme semblait presque satisfait, voir complètement joyeux de cette remarque tandis que Lumina bougeait de plus en plus et criait de plus en plus. Enfin, la main du chirurgien s'accrocha à l'os fracturé de la dame. L'air lui manqua un moment, elle cru même que son coeur allait cesser de battre. Stein, se saisissant des os brisés, les emboîtas les uns dans les autres comme lorsque l'on tente de résoudre un puzzle. Mais le pire, c'est qu'à chaque cri son sourire s'étirait, à chaque souffle coupé ses yeux brillaient. Il finit par tirer de plus en plus fort, à se faire emporter par la folie, à fracturer davantages d'os et à lacérer davantage de muscles par pur plaisir. Il lança un regard joyeux à Lumina, et lorsqu'il vit les larmes dégringoler sur les joues de la fillette, il jubila. Soudainement, ses yeux reprirent une teinte normale. Il cessa de respirer fortement et se concentra à nouveau. Stein replaça les os dans leur bon ordre et referma la plaie d'une couture brève mais efficace.

" Votre bras se rétablira. Vous savez, vous êtes très jolie lorsque vous criez et vous débattez ainsi. On dirait une princesse qui hurle à l'aide. "

Il eût un rire.

" Si je vous appelais ma princesse de Glycine ? Vous savez, cette plante insaisissable, résistante et qui évoque le nom de la glace ? Elle vous va à merveille. " Sur ces paroles, les chaines se libérèrent et l'homme inséra un jolie fleure cristalline bleue dans les cheveux décoiffés de la demoiselle. Une Glycine.





_________________








Weekends on young and angry streets, we'd meet and drink 'till trouble found us there, living life as without a care !

We've had our fights ; been black and blue, it's true.
I've even gone to jail for you, my friends, and bet your life that I'd do it again...

Until the end.


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