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 Un entrainement antérieur.

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MessageSujet: Un entrainement antérieur.   Ven 6 Mai - 23:14

J'étais allongé, dans l'herbe de la vallée de la fin, en face des statuts. Je ne savais pas pourquoi, je me demandais quelle était la raison de mon attirance envers cette vallée. Parmi ces pensées je m'assoupis.

Cette nuit là je fis un étrange rêve. Un rêve qui démontrait et peut-être même prouvait la présence de " forces supérieurs ". Ces forces là interagissent avec notre avenir, notre présent, notre personnalité, nos rencontres, en un mot : tout. Certains se demandent pourquoi le mal, le " moche " sont toujours présent, pourquoi ne disparaissent-ils pas ? Et bien tout simplement car si le mal existe c'est pour que le bien apparaissent, si le " moche " existe c'est pour que la beauté prennent forme. Notre monde est basé sur l'unité de deux choses diamétralement paradoxale. Ce rêve me fait penser que ces choses sont imposés par une ou des forces supérieurs contrôlant comme bon leur semble l'animal humain. Dans cette autre dimension, qui, s'en doute a été crée par rien d'autre que mon esprit, mon subconscient j'ai appris leur intention. Pourtant ceci me porte à croire que c'est exactement ce qui est en train de se produire, la roue du destin est en route, c'est un temps de changement.
L'intention de ces êtres supérieurs paraît très simple : Ils souhaitaient engager le monde sur une voie différente de celle qu'il suivait depuis d'innombrables cycles. Selon eux, le temps se répète et, à chaque révolution, les gens réitèrent à peu près les même erreurs qu'ils comment toujours. Ils vivent au jour le jour et se laissent aller à leurs appétits et leurs désirs, convaincus que leurs actes n'ont aucune influence sur l'ordre du monde. D'après ces forces, rien ne saurait éloigner davantage de la réalité. N'importe quel geste d'altruisme, aussi infime qu'il soit, oriente légèrement le monde vers un meilleur chemin, et l'accumulation de tels choix apparemment futiles peut le changer. La mort d'un seul homme peut modifier son avenir, sa survie l'entraîner sur une route impromptu. Or qui étais-je, moi, pour eux ? Le changeur ? Le caillou qu'ils devaient placer avec précision afin de faire sauter la roue du temps ? " Une petite pierre suffit à dévier une charrette " m'avaient-ils dit en me prévenant cependant que l'expérience n'était pas très agréable pour la pierre.
Ces êtres affirmaient avoir vu non seulement l'avenir, mais de nombreux avenirs possibles, la plupart d'une similarité fastidieuse. Cependant, en certains cas rares, ils observaient une différence, et cette singularité débouchait sur un pays scintillant de possibilités nouvelles. La première divergence consistait en l'existence de bijuu, pour donner naissance à des armes contenant leur puissance. Il s'agissait de nous, jinchuuriki. Nous obliger à survivre, nous arracher aux griffes d'une mort qui s'acharnait à nous éliminer afin de permettre à contrôler leur puissance et de permettre aux roue du temps de retomber dans leurs confortables lit, telles étaient les tâches auxquelles les êtres supérieurs avaient décidé de ce consacrer. Pourtant, l'un d'eux voulait aller à l'encontre de leurs obligations, à l'encontre de leurs machinations. Cette personne, c'était moi. La suite du rêve cependant n'est que difforme, je voyais une simple personne dans au pied d'une falaise comportant deux grandes statues. Je ne savais pas encore que cette personne, était un homme comme moi : un ninja allant dans son sens, suivant son propre chemin, n'obéissant qu'à ses propres lois et poursuivant incontestablement sa propre voie.
Le printemps était parvenu jusqu'à Konoha. Sur les collines qui s'étendaient derrière le village, une herbe verte tendre poussait avec optimisme et légèreté entre les énormes rochers. Les bois dénudés se nimbaient de la brume verte des petites feuilles qui se déployaient sur chaque branche. Les oiseaux migrateurs étaient revenus et leurs chants de défi résonnaient dans la douce fraicheur de la matinée.
Je me réveillais brusquement à la suite de ce rêve, je me retrouvais assis sur mon lit, haletant et transpirant. Je venais de sortir de quelques choses de vraiment étrange. J'eus tout d'un coup une envie de m'entrainer pour devenir plus fort, je me levais rapidement de mon lit mais, une fois debout, mon énergie retomba au plus bas.

* Aaah .. Qu.. qu'est .. Dodoooo ... *

Je me rendormis, non pas sur mon lit mais debout. Oui, debout, observant la table de la cuisine, puis petit à petit je fermais les yeux.
Je tombait sur le dos, dans un liquide que je soupçonnais fort d'être de l'eau. Je me relevais doucement, m'étant fais mal au bassin. Enfin, debout, j'avançais en suivant un long et étrange couloir remplis de tuyau par le haut, une sorte de cave et de labyrinthe. Enfin, j'arrivais dans une grande salle, avec au fond, une immense grille en fer forgé. Je m'avançais puis petit à petit, le bleu du liquide virait au rouge. L'odeur était celle du sang, je fus pris d'un haut le cœur et mon corps eut un doute quant-à l'endroit où je comptais me rendre. Malgré cela, ma curiosité l'emporta et je m'avançais. Encore une fois, le liquide changea de couleur et devint noir, au fur et à mesure de mon approche je ressentais une énergie étrangement familière et, qui plus est, puissante. J'arrivais enfin devant la cage. Je ne pouvais rien voir de l'intérieur à cause de l'obscurité de la prison. Celle-ci faisait au moins vingt fois voire trente fois ma taille. Cela semblait être une gage normal, puis comme pour me contredire, une force mystérieuse me souleva et ma tête s'arrêta en face d'un sceau. J'approchais ma main, pour le détaché puis me repris à la dernière secondes. En effet, si il était là ce n'est pas pour rien. Je m'apprêtais a sauté de l'espèce de plate forme quand une griffe surgit d'un coup d'entre les barreaux pour me faire prisonnier. Je vis une tête de blaireau apparaitre devant moi.

" Salutation petit insecte.
Heu .. t'es qui toi ? Et où je suis là ?
SILENCE ! Tu n'as pas le droit à la parole tant que je ne t'y es pas autorisé !
Franchement, c'est pas un blaireau qui va me dire quoi faire. Si j'ai envie de parler je parle, monstre hideux.
Sale petite vermine, sais-tu qui je suis pour me parler comme ça ?!
Non et je viens de te le demander. Je comprend pourquoi t'es un blaireau : t'es pas très futé.
Sale petit gamin. Arraches ce sceau et on en reparlera !!!
Ouais ouais, causes toujours, tu m'intéresses. Juste pour te faire chiez je n'en ferais rien ! HAHA !
RAAAAAAAAAAAAAAA !!!! JE VAIS TE TRANCHER LES JARRETS !!! "

Il resserra sa prise et je crus que mon corps allait explosa, cependant quelques chose d'autre se passa : mon corps se remplit de chakra, un chakra qui ne m'appartenait pas et qui était assez sombre.

" Je suis Shishibi !! L'un des plus puissants démons du monde des ninjas ! Écroules toi devant ma puissance !! Je vais prendre le contrôle de ton corps et te faire regretter ton impertinence !! "

A ces mots, je sentis mon esprit m'abandonner peu à peu, en effet, il était puissant. Mais je n'allais pas me laisser contrôler par une bête comme lui.

" Attends un peu toi !! On est dans mon esprit là si j'ai bien compris!! espèce de monstre débile, tu te prends pour qui à vouloir contrôler mon corps ? Tu as utilisé le possessif " ton ", ce qui veut dire qu'il m'appartient sale blaireau. Tu veux me trancher les jarrets ? Et bien sache que moi je t'arracherais les choses qui te servent de griffes une par une. Ensuite, je te couperais cette langue bien pendu et un peu trop rebelle à mon goût car, souviens t'en bien, tu vis dans MON corps! Au lieu de faire ton petit blaireau merdeux donnes moi ta puissance ou je te déchiquète en tout petit morceau et je te ferais cuir en brochette. Maintenant tournes sept fois la langue dans ta bouche avant de dire n'importe quoi !! Apprends où se trouve ta place !
Commen..
FERMES LA. "

Petit à petit, je commençai à maitriser le chakra de ce stupide démon. Enfin, j'arrivais à le faire sortir de mon esprit ou plutôt je croyais avoir réussi, car, tout à coup, le chakra s'intensifia. Il prenait de plus en plus d'ampleur.

" Alors .. ça rigole moins là hein ?! Saches que je n'utilise qu'un tiers de ma puissance misérable humain. Si tu ne peux même pas maitriser un si petit pouvoir je ne donne pas cher de toi pour la suite. Héhéhé .. Si ça continue comme ça, tu vas souffrir, vraiment souffrir. Je pourrais prendre le contrôle de ton corps pour enfin me libérer. Je tuerais tout le monde. Souviens-toi, je ferais comme ce jour, tu sais ce jour funèbre ? Celui où une vingtaine de ninja est mort, celui où j'ai pris ton contrôle pendant un court moment. Mwahaha, souviens-toi !! Les membres déchiqueté, les gorges tranchées! C'est ce qui arrivera à ce petit village de faiblard si tu ne peux me stopper!!
Tais-toi !! Je ne laisserai jamais quelque chose comme ça arriver. Jamais ! Je resterais maître de mon corps !!
Des paroles, des paroles. C'est beau tout ça mais pour l'instant tout ce que je vois c'est que ton esprit s'amenuise petit à petit. Je boufferai ton âme jusqu'à la dernière parcelle, tu ne seras plus qu'une coquille vide que je contrôlerai à ma guise ! Un instrument de ma vengeance envers tout ces être inférieur qui m'ont enfermé dans ce stupide corps ! Je commencerai par détruire toutes les personnes autour de toi, ta famille, tes amis, les villageois, ton villages. Je détruirais tout ! "

Il avait raison : les mots sont une chose, le résultat en est une autre. Tout devenait sombre, je ne pouvais plus voir mes mains, puis, petit à petit dans cette obscurité, une nuit étoilée apparaissait. Une lumière devenait de plus en plus vive dans ces ténèbres. Une main arriva à l'improviste, m'accrochant et me transportant dans un autre monde: Une plaine d'une étendue infinie où se tenait au milieu, un cerisier en fleur. Je m'approchais de cette merveille de la nature, et, une fois arrivé devant cet arbre, je le touchais. Subitement, j'eus le droit à une danse florale, les magnifiques pétales roses virevoltaient autour de moi en rythme avec un chant qui me semblait proche mais toutefois lointain. Peut-être était-ce le chant de mon âme ? Peut-être était-ce tout simplement dû à mon imagination ? Ou peu-être que ce chant était un moyen de me connecter avec ma vie antérieur ? Je n'en sais rien. Tout ce que je savais, à ce moment là, c'était qu'une main étrangement chaleureuse venait de me sortir d'une obscurité sans précédent. Je m'approchais du cerisier en fleur, enivré par un chant si magnifique. Sans tarder j'arrivais devant lui puis ne pus m'empêcher de poser une main dessus. Soudain, un frisson parcourut mon corps, l'air devenait de plus en plus chaud, des vibrations faisaient leur apparition entre ma main et le tronc de l'arbre. Je sentais une aura derrière moi qui devenait de plus en plus présente, cette aura m'étais familière, je la connaissais autant que moi, si ce n'est mieux que moi. Je connaissais tout de cette aura, pourtant, je ne pouvais accéder à cette partie de moi. Je ne pouvais savoir que représentait cette aura, une sorte de cadenas retenait cette portes des souvenirs. je me retournais, sentant une main chaleureuse sur mon épaule et vis encore une fois, cette étrange personne, cheveux long, un œil orange éclatant et un autre d'un noir sombre. Des yeux qui se complétaient et s'opposaient : L'œil orangé représenté le soleil, l'œil sombre signifiait la nuit, la lune. Ce personnage portait un sabre à son côté et un manteau noir qui comportait un kanji japonais ayant comme signification " espoir ". Je le dévisageais lentement, essayant de me découvrir pourquoi, en moi, se formait un sentiment de nostalgie. Enfin, il me souris.

" Je te connais, tu me connais. Nous savons tout l'un sur l'autre, mais ton âme est enchaîné par certaines de tes émotions : la honte, la peur et le désire de fuir ton ancien toi.
Mais, qu'est ce que vous dite ? Je ne comprend pas..
Un jour, tu comprendras, un jour tu te libéreras de ces chaines, tu t'accepteras et tu pourras enfin te souvenir de qui tu étais. Maintenant, ne laisse spas ce démon prendre ton contrôle. Dresses le et je peux t'assurer qu'il deviendra non seulement une source de pouvoir immense mais aussi un compagnon, un ami, ton frère.
Comment je pourrai résister à une âme si violente..
Tout simplement en l'apaisant avec la tienne.
Mais c'est absolument impossible. "

Sans attendre, je sentis une énorme quantité chakra se dégager de cette personne, le même contre lequel j'essayais de luttais pitoyablement. Une énergie sombre se dégageait de sombre, des queues apparaissaient petit à petit, des queues d'un noir vif, et une voix autre que l'homme en face de moi me parla.

" Je suis Shishibi, oui je porte le même nom que ton démon, je suis le démon qui est enfermé dans ton corps. Mon hôte a raison, écoutes le, au début, je suis un monstre cruel, violent, qui n'aura qu'une seule idée en tête : s'échapper de ton corps pour ensuite prendre ma vengeance. Mais au final, si tu arrives à te faire respecter, je serais quelqu'un sur qui tu pourras compter. Tu ne perds rien à ouvrir ton âme à ce démon, non tu ne perds rien si ce n'est ta solitude. Maintenant, survis, fais toi respecter, ne meurs pas.
Mais comment pouvez vous savoir qui je suis, ce que je suis ?
Je t'ai déjà dit que pour le savoir il faut que tu apprennes à te faire confiance et à te libérer de ta souffrance. "

Avant que je puisse répondre, la personne aux longs cheveux me repoussa et je refaisais mon apparition dans cette endroit sombre. A l'intérieur il ne s'était même pas passé une seule seconde. Shishibi était devant moi, toujours aussi imposant.

" Alors petit insecte ? prêt à abandonner ?! tu as enfin compris que tu ne pourrais rien contre un des roi des démons ?
Tss .. Non, non, non. Tu n'as absolument rien compris. C'était une feinte, je te faisais croire que j'étais en situation de faiblesse pour te donner confiance tu vois !
Hahaha, tu me fais rire gamin ! Prouves le alors !!
Ouais ouais, attends, c'est juste que j'ai la flemme là !

Tu as encore d'autres conneries ? "


* Tss, je veux bien apaiser son âme mais comment je m'y prend moi !!*

Sans le vouloir, je me mis à avoir une drôle de réminiscence, surement exagéré et inventé car je n'ai aucun souvenir de celle-ci.

*flash back on*

Quand il reste douze jours avant un voyage, on a le sentiment d'avoir tout le temps pour se préparer, même à sept jours de l'échéance, il paraît possible d'avoir fini de s'apprêter au moment prévu. Mais, quand le délai se réduit à cinq jours, puis quatre, puis trois, les heures qui passent éclatent comme des bulles de savons et les tâches qui semblaient jusque-là simple deviennent complexes. Je devais me fournir de tout le nécessaire pour remplir mes rôles d'assassin, de ninja, et d'espion. La seule partie de l'expédition que j'arrivais à envisager avec plaisir c'était mon retour à Sora. L'inquiétude peut fatiguer beaucoup plus que le travail physique, et la mienne grandissait de jour en jour. Trois nuits avant le départ, je me sentais épuisé et le cœur au bord des lèvres. la tension me réveilla bien avant l'aube et m'interdit de refermer l'œil. Je m'assis dans mon lit; les braises de l'âtre de la tour n'éclairaient guère que la pelle et le tisonnier appuyés contre les montants, mais, peu à peu, mes yeux s'habituèrent à l'obscurité, de la salle dépourvue de fenêtres. Je la connaissais depuis l'époque où j'avais détruit une organisation de bandit; jamais je n'aurais imaginé alors qu'elle deviendrait ma chambre. Je quittai mon vieux lit, la tiédeur du sommeil et les couvertures froissées par mes cauchemars. Pieds nus, je me dirigeais vers la cheminée pour déposer une bûchette sur le feu mourant, puis j'accrochai au crochet un broc d'eau et fis pivoter la tige métallique pour la placer au-dessus des flammes basses. Je songeai à mettre aussi à chauffer une bouillore pour me préparer de la tisane mais je n'en eus pas la volonté. J'étais trop angoissé pour dormir et trop fatigué pour m'avouer que je ne trouverai plus le sommeil avant le soir suivant. Cet état de mal-être commençait à me devenir péniblement familier à mesure que le délai fatidique se réduisait. j'approchai une bougie des flammèches dansantes, puis m'en servis pour allumer celles du candélabre qui trônait sur la vieille table de travail éraflée. Avec un gémissement, je m'assis dans le fauteuil glacé.
En chemise, je me penchais sur les cartes que j'avais réunies la veille. Toute d'origine Otoïenne, elles présentaient des échelles et des dispositions si variées que j'avais du mal à percevoir leur ajustement mutuel. L'étrange coutume de ce peuple, depuis qu'il avait été détruit, veut que les contours de ce village soient exclusivement tracés sur la peau de poissons ou de mammifères marins, et on avait dû en nettoyer certaines à l'urine si j'en jugeais par la curieuse et persistante odeur qu'elles dégageaient. La même tradition de ces gens exige que chaque bout de terre de l'archipel soit figuré sous l'aspect d'une rune de leur dieu, sur un parchemin à part, si bien que les représentation s'ornaient d'enjolivures et de fioritures bizarres sans aucun rapport avec les caractéristique physique de la réalité. Aux yeux d'un villageois d'Oto, ces ajouts revêtaient une grande importance, car ils l'avertissaient des mouillages et des courants propres au village en question, et de sa "chance" particulière, bonne, mauvaise et m'embrouillaient l'esprit. Les quatre parchemins que j'avais réussi à me procurer étaient d'auteur et d'échelles différents. Je les avais placés sur la table selon leur situation approximative les uns par rapport aux autre mais je n'en retirais toujours qu'une idée très vague des distances que j'aurais à franchir. Du doigt, je suivais mon trajet d'une carte à l'autre en me servant des traces de brûlures et des fonds de verre qui maculaient la vieille table pour représenter les dangers entre les deux villages.
D'un geste brusque, j'écartais les cartes qui encombraient la table, puis je croisais les bras sur le plateau, posai mon front sur mes poignets et restai les yeux ouverts dans cette petite obscurité. Des crampes de peur me tordaient les entrailles. Je ne redoutais pas seulement le voyage à venir mais aussi les dangers qu'il faudrait affronter avant même d'arriver à Oto. Sans cesses, mes pensées se pourchassaient ainsi et m'enfermaient dans cercle d'angoisse. Je me réveillai en sursaut quand mon front heurta brutalement le bois. Le sommeil qui me fuyait au lit m'avait surpris assis à la table de travail. Avec un soupir, je me redressai, dis jouer mes épaules et le temps m'était compté. Une mon voyage commencé, j'aurais tout le loisir de dormir à ma guise et encore bien plus de me ronger les sangs. inutilement. Je ne connais rien de plus ennuyeux qu'un long voyage à pied. je me levai puis m'étirai. L'aube ne tarderait pas, il était temps de me vêtir et de continuer à préparer quelques affaires. L'eau du broc avait failli s'évaporer complétement pendant que je sommeillais. Je la mélangeai avec celle, froide, de la cuvette, fis mes ablutions et m'habillai d'un tee-shirt blanc et d'un manteau noir. J'enfilai des bottes souples, et, non sans mal, serrai mes cheveux longs en queue de cheval, et me mis à mes tâches.
Une journée était passé, puis deux et enfin, arriva le jour J. Avec les autres ninja, je pris mon balluchon et nous nous mîmes en route. Quelques hommes ronchonnaient, mécontents de manquer les réjouissances, mais partir le premier jour du printemps plaçait le voyage sous des augures favorables. Après une demi-journée de marche nous arrivions à l'entrée de la forêt quand je sentis un projectile arriver derrière moi. Je me retournais et attrapais un kunai qui avait prit pour cible mon œil droit. Tout les ninjas qui étaient partit avec moi m'encerclaient.

" Alors comme ça les traitres étaient présent jusque dans nos rangs ? Nous n'avions pas fait attention Dai, Muku .. Hum .. Je sens que du sang va couler cette nuit.
C'est bien petit frère, déchaines toi, dérouilles ce vieux corps.
Mmmh .. Un petit conseil, ceux qui veulent rester en vie devraient se retirer.
Tu es seul contre cinquante ninja, que peux-tu faire ?
Je vois que tu ne me connais pas. Au premier abord je peux être quelqu'un de calme, mais lorsqu'il s'agit de traitrise, je deviens très violent. Si tu ne veux pas mourir dans les secondes qui suit et bien pars, sinon restes. A toi, non, à vous de voir mes pauvres enfants.
Intéressant, mais un homme seul ne peut rivaliser avec une cinquantaine ninjas bien entrainés. Encore plus lorsque celui-ci est farcis d'idéaux tel que la paix. Le kage de ce village est pitoyable.. "

Sans attendre la suite je me téléportais devant lui, enfonça ma main dans sa gorge, sortis sa langue et lui trancha, ensuite je plaçais mon katana sous sa gorge, cinq queues sombres étaient apparut derrière moi.

" Écoutez moi bien, si il y a une chose que je ne supporte pas et que je ne permettrai pas c'est d'insulter les deux ninjas qui me sont cher, vous pouvez déblatérer des conneries à propos de n'importe qui sauf sur Daisuke et Mukuro. Sinon, paix à votre âme. Vous allez mourir ici même, ce soir. "

Une fois ces paroles prononcé, je coupais la gorge du ninja qui avait osé insulter mon ami et une fontaine de sang jaillissaient de son corps.

*flah back off*

Je rouvrais les yeux, ne comprenant pas ce qu'il venait de se produire. Shishibi avait aussi semblait désorienté.

" Petit insecte.. Tu es très intéressant. Pour cette fois, je te laisse gagner mais il te reste encore une partie de mon pouvoir a acquérir.
Heu .. Je comprend pas, c'est pas marrant. Pourquoi tu déclares forfait ?
Tsss, remercies moi au lieu de faire ton chieur.
Même si j'ai pas compris : je t'en remercie sale blaireau soumis.
Hahahahaha, tu es vraiment intéressent gamin. "

Je me réveillais, face à ma table, une journée était passée. La lune était plein ce soir. Je me sentais étrangement beaucoup plus fort qu'avant. Je me remettais de mes émotions et voulu dormir. Sauf que, évidemment une journée passé à "dormir" ne pouvait guère me fatiguer.
Je décidais donc de prendre l'air et de sortir un petit peu. Je montais sur mon toit, puis décidai de sortir du village en sautant de maison en maison pour changer des affreuses habitudes que les personnes avaient. Après tout, pourquoi suivre un chemin sur la terre ferme alors que des personnes comme nous, les ninjas, peuvent aisément sauter de toit en toit? Je pris la direction de la porte sud et une dizaine de maison avant cette monstrueuse porte, je vis une forme ronde que je n'avais jamais remarqué jusqu'à présent ce qui piqua ma curiosité, je m'arrêtais devant le dôme. Sans attendre, tel un petit fouineur, j'ouvris la porte de ce dôme et entra. Un monde magnifique s'ouvra à mes yeux, à mon être. Sur les côtés droit et gauches de cette petite maisons nous pouvions voir de somptueuses allées de fleurs de verres, de fleurs de cristal, mais, quelque chose qui piqua néanmoins ma curiosité : ces fleurs, telles qu'elles étaient disposées, pouvaient nous faire penser à un chemin, à une allée d'honneur pour quelque chose de plus somptueux, de plus puissant, de plus imposant et de beaucoup plus important. Je suivais le chemin pour arriver à une beauté surnaturelle, une beauté qui dépasse de loin chaque objets, chaque être vivants, chaque existence dans ce monde : Une fleur rouge. Une fleur rouge sang, rouge feu. Elle était posée là, tel un empereur gouvernant ses sujets de par sa mentalité, sa puissance, son physique, assis sur son trône représentatif de son territoire. Lorsqu'une pétale tombait, la fleur se fanait mais de cette pétale naissait ou plutôt renaissait une autre fleur plus sublime que son prédécesseur. Aucun son ne sortait de ma bouche face à cette merveille. Soudain, il se passa exactement la même chose que dans mon esprit, lorsque je luttais contre moi même, ou plutôt contre l'immense pouvoir de Shishibi : une vision d'une autre personne, d'une autre vie, devant cette même fleur.

* Flash back *

J'étais assis, devant cette merveilleuse fleur qui représentait Konoha, le phénix, la renaissance. Autrefois j'avais prier en face de cette fleur pour pouvoir réussir mon examen de passage chuunin. Bien heureusement je l'avais réussi. Depuis, beaucoup de choses se sont produite, Sasuke était partit on ne sait où, Gaara avait disparu du jour au lendemain, Naruto était devenu Hokage. Je contrôlais la totalité du démon qui était en moi, seulement, depuis quelque temps je rêvais d'un katana. Un katana qui avait été crée pour moi, il épousait parfaitement la forme de ma paume, il avait exactement la longueur adéquate à ma taille, le poids était ce qu'il devrait être, seulement, je ne pouvais que la ressentir car elle était planté dans un socle. Seul son fourreau était visible, sur celui-ci nous pouvions lire " Hi no Sora " Ou autrement dit " Le ciel de Feu ". Je la regardais et la lame en faisait de même, je savais que c'est celle qui devait m'appartenir. Au moment où j'essayais de la toucher le rêve prenait fin.
Maintenant, comme me l'avais dit Shishibi il était de changer ou plutôt c'était un temps de changement. Je faisais mes adieux à cette fleur et je sortais du dôme avec pour but de chercher ce katana et de trouver ma propre voix. Le temps annoncé surement mon départ : Il y avait des orages qui pourfendaient le ciel avec leur lumière dorée, puis le tonnerre, annonciateur de drame, une pluie ou plutôt, un déluge accompagné d'une lune éblouissante et remplis. Environs deux ou trois maisons plus loin, je fus pris d'un étrange sentiment. Comme si j'avais oublié quelque chose alors que je n'avais besoin d'aucune affaire pour ce que j'avais décidé d'entreprendre. J'arrivais presque aux portes du village mais ne je ne pus me décider à partir, quelque chose d'important n'était pas là. Soudain, une image apparut devant moi, une image d'une fleur rouge. Je savais ce qu'il me restait à faire : aller prendre cette fleur qui représentait plus que ce que je ne pouvais penser jusqu'à présent. Enfin, j'arrivais encore une fois devant ce dôme et me décidais à rentrer brusquement. Je marchais à pas rapide jusqu'à cette fleur de la renaissance et sans attendre, je la pris et la mis dans un bocal que j'avais eu l'intelligence de prendre sans trop savoir pourquoi, je plaçai le tout dans mon sac et partit en vitesse en direction de la porte sud. Enfin, je m'arrêtais devant car les deux gardes s'étaient interposés.

" Stop, on ne passe pas. Qui êtes vous ?
Ce n'est rien, c'est juste moi, Tsuna.
Mais qu'est ce que tu fais à cette heure-ci ?
Rien, je vous prie de me laisser passer tout les deux.
Non, désolé, nous sommes obligés de refuser. Le Hokage, avec les événement récent, préfères qu'aucun ninja quel qui soit ne sorte du village sauf ordre de mission ou présentation d'un papier du Hokage lui même.
S'il vous plait, ça me ferait vraiment de la peine de devoir mettre fin à vos jours, alors je vous prierai de bien vouloir me laisser passer cette porte, que je puisse partir sans problème.
Je regrette mais non ..
Je regrette aussi .. Adieu, vous mourrez tout les deux dans l'honneur. "

A la fin de ces mots, en même temps qu'un éclair arrachait le ciel, je me retrouvais derrière l'un des deux ninjas pour lui trancher la gorge. Lorsque le tonnerre de cet éclair se fit entendre, je tranchais la gorge du second ninja. Je l'ai déposé tout deux par terre en leur fermant les yeux. Puis je partais, sans un mot, sous une averse de pluie, un ciel obscure, une mélancolie et un sentiment de honte. Le temps pleurait les morts de cette nuit, j'en faisais de même.
Une dizaine de jour étaient passé, j'avais les cheveux long, attaché en queue de cheval. Je reprenais ma route accompagné de ma fleur, de Shishibi et de mon nouveau manteau noir sur lequel nous pouvions lire " Hope " en blanc et en kanji Japonais. Une bande de bandit venait d'attiser ma curiosité car ils parlaient tous d'une épée légendaire qui serait née dans un feu, pas n'importe quel feu, le feu grec ou plus couramment connu sous le nom de " flamme de l'olympe ". Ne voulant pas avoir recours à la violence je m'avançai vers eux et leur en demander un peu plus sur cette épée, mais, j'aurais du le savoir, bavarder avec des bandits ne se faisait pas du tout avec des mots, non, au contraire, pour pouvoir soutirer des informations il fallait utiliser la force. Une dizaine de bandit venait de me sauter dessus en même, ne voulant pas perdre de temps, je fis apparaitre quatre queues ( elephant ) de Shishibi et créa une onde de chakra ce qui eut pour effet de les faire voltiger bien plus loin. Je m'attaquais aux autres, leur tranchant quelques doigts, quelques oreilles, quelques bras puis quelques jambes jusqu'à ce que plus aucun de ces hommes ne puissent bouger. Une fois tout le monde par terre, j'en pris un par les cheveux, l'obligeant à me regarder dans les yeux.

" Si tu ne veux pas mourir, je te conseil de me donner beaucoup plus de renseignement, d'être beaucoup moins avare que tes pauvres petits copains qui sont très mal en point.
Ah quoi bon ? une fois que je te l'aurais dit tu me tueras.
Mais non .. - je ne pus empêcher un sourire d'apparaitre sur mon visage et je vis de la frayeur dans le regard de mon adversaire. Il venait de se faire dessus.- Je ne suis pas comme ça, je te promets de te laisser vivre.
Pitié, laissez moi ..
Mais bordel, parles moi de cette épée pour que ça finisse plus vite. "

Aucune réponse ne sortait de sa bouche, je lui plaquais la tête au sol, pris sa main et coupa très lentement son index. Le bandit lâcha un cris ou plutôt, un hurlement strident.

" Ah ! Tu n'es pas muet, enfin un son sort de ta bouche! Cela dit ce n'est pas le plus jolie qui soit. Maintenant, si tu ne veux pas qu'il t'arrive la même chose sur tout tes autres doigts je te conseil de parler. -L'homme éclata en sanglot- Plus vite, je n'ai pas que ça à faire, ce n'est pas le mur des lamentations non plus mon petit.
La légende raconte qu'il y a trois ans, une explosion se fit retentir et était en provenance du volcan. Celui-ci était rentré en éruption sans que personne ne sache comment. Cependant, une barrière de sable a entouré le volcan et a fait se déplacer la lave vers un lac. Certains prétendre que le dieu de la forge, Héphaïstos, était en train de forgé une nouvelle arme, une épée indestructible contenant un pouvoir immense. Ce katana serait maintenant en attente de son propriétaire dans les limbes du volcan.. Je vous ai dit tout ce que je savais, s'il vous plait ne me faite pas de mal, laissez partir, pitié ...
C'est bon, c'est bon. Adieu, reposes en paix. "

Je lui tranchais les jarrets ainsi qu'à tout ses amis les bandits. Après tout, je n'allais pas laisser vivre une bande de malfrat comme la leur, c'était un acte totalement justifié.

" Cette épée attise ma curiosité, pas toi mon frère ?
Si, je pense peut-être qu'elle est lié à ton rêve.
Hum .. Je pense que l'on va aller faire un petit détour dans ce volcan.. Que de bon souvenir n'est-ce pas Shishi ?
Hahaha, tu as bien failli perdre le contrôle, et tes deux autres amis aussi !
M'ouais.. Je m'en souviens plus, tsss .. Bien, assez bavardé, en route. "

Deux jours étaient passés et je me trouvais au pied du chemin de sable qu'avait construit Gaara pour faire couler la lave dans le lac. Ce même lac n'existait plus d'ailleurs: c'était un gros bloc de roche. Je pris mon courage à deux mains pour lutter contre ma flemme et décidais de commencer ma montée fabuleuse vers ce magnifique volcan. Trois heures plus tard, j'arrivais au sommet de celui-ci, sans attendre je sautais dans le cratère. Mes yeux partirent à la recherche du sabre, mais sans grand succès.

" Pff, encore une fois c'est une mauvaise piste..
On la trouvera bien un jour cette fameuse épée petit frère.. "

Je commençai à partir lorsque, avant de sortir du cratère je vis quelque chose que je n'avais pas remarqué à l'allée : une inscription était gravée sur la paroi rocheuse, nous pouvions y lire " Hi no Sora ".

" Il semblerait que l'on se rapproche petit à petit en fin de compte. "

Je lus l'inscription gravé à voix haute tout en passant ma main sur la roche. Soudain, un sifflement se fit entendre, le ciel devint noir et une lumière tomba de cette nuit prématuré. Non, ce n'était pas une lumière mais une comète, j'eus juste le temps de me mettre à l'abri avant l'impacte et de me protéger. Quelques secondes après l'explosion je sortais de mon trou et m'approchais du point de chute, un cratère s'était formé dans un cratère. Un point lumineux m'aveugla quelque seconde. Je descendais en courant vers ce point lumineux et enfin, je la vis, elle était là, l'arme qui était née pour moi : Hi no Sora, le ciel de feu. J'attrapais son fourreau et, brusquement, je sentis une présence. Je regardais en direction du ciel, puis mes yeux ont vu une âme, je comprenais qui c'était.

" Sors d'ici, ce n'est pas ton monde, occupes toi du tiens. "

je pris l'âme entre ma main et la propulsa, ne sachant pas comment, dans son monde.

* Fin du "flash back" *

Soudain, je me retrouvais à genoux, non plus en train de regarder cette étrange personne faire connaissance avec ce katana, mais devant la fleur de la renaissance. Je me relevais difficilement du choc : j'ai eu l'affreuse impression que l'on m'avait arraché mon âme pour l'envoyé je ne sais où. Enfin, j'arrivais non sans mal à me relevais, j'étais quand même très mal en point. Haletant et suffoquant, je m'approchais quand même de cette fleur, n'ayant pas la moindre idée de la raison pour laquelle elle m'attirait si violemment. Une étrange impression s'immisça dans mon esprit : l'image de Hi no sora se formait en moi et devenait de plus en plus présente. Je n'arrivais plus à me concentrer pour essayer de comprendre ce qu'était ces fréquentes apparitions dans l'esprit d'une autre personne qui, disait-il, j'étais sensé connaitre très bien. Cela mis de côté, je ne pouvais plus enlever ce Katana de mon esprit, je le voulais, j'ai ressentit un sentiment particulier en le voyant : je savais qu'il m'appartenait, qu'il avait été fait pour moi. Tout en me fiant à mon instinct je cherchais dans ce même dôme une trace de Hi no Sora. Mon regard ce posa sur la fleur représentative de Konoha. Je ne pouvais plus séparer mon regard de cette merveille, je me rapprochais d'elle, m'accroupis en face de celle-ci puis la toucha. A son contact, un fort sentiment de nostalgie fit son apparition dans mon esprit. Sans comprendre ce qu'il m'arrivait, des lignes de feu se projetaient de ces pétales, le ciel devenait sombres, des éclaires pourfendaient le ciel, le tonnerre se faisait fortement entendre, la pluie s'abattait sur Konoha, le froid le remporta sur la chaleur, la lune était caché par des nuages noirs, le monde était envahis de ténèbres sans fin. Plus aucune lumière, plus aucune chaleur ne pouvaient être détecté dans le monde des shinobi. Cependant, dans n'importe quel monde il faut un cas pour confirmer cette règle .. En effet, plus rien n'étaient présent à l'exception d'une fleur, cette même fleur qui était posée devant moi, qui dégageait une aura de pouvoir immense, une chaleur qui faisait penser au soleil, des flammes étaient en position de défense tout autour d'elle. je m'approchais difficilement car cette puissance me repoussait, puis, des raies de lumière rouge commencèrent à passer à une vitesse folle à mes côtés pour, au final, m'envelopper.

" Dans quelle situation je me suis mis encore ..
Hahaha !! Tu vas mourir !!
Tais toi un peu, je ne vais pas mourir. De plus, les flammes ne me brûlent pas, elle ne sont pas chaude comme une flamme de cheminée ou autre .. Non, elles contiennent beaucoup de souvenir dont je n'ai surement pas accès pour le moment.. "

Les flammes arrêtèrent de danser autour de moi et mirent fin à leur luminosité, me laissant dans une obscurité sans fin. Je cherchais mon chemin lorsque une lumière s'approcha petit à petit, puis des voix, ou plutôt des pleurs. Je vis une étrange scène : une scène qui ressemblait à une guerre, une femme morte égorgé était allongée par terre tenant, dans ses bras, un petit bébé. Ce petit me rappelait quelque chose.. Un homme qui avait les cheveux noirs et longs apparut grâce à une sorte de téléportation. Cet homme, vêtu d'une armure rouge, à la vue de cette femme allongée par terre et de bébé qui semblait mort, se mis à genoux, pris la femme dans ses bras puis hurlait et pleurait de tristesse. Ces deux personnages devaient faire partit de sa famille, il pensait sans doute que nous étions morts tout les deux durant cette invasion. Je le compris et c'est à ce moment là que je me mis à pleurer, pour lui montrer que j'étais toujours présent. Il arrêta ses larmes, posa délicatement ma mère dans ses bras puis me pris, à mon tour dans les miens. Je ressentis une immense chaleur à son contact. Des bruits de voix se faisaient entendre à l'extérieur de la maison :

" Il est là !! Vites, tuaient le ! "

Une centaine d'ennemis nous encerclaient, mon père me téléporta dans une autre dimension, sans doute pour me sauver, à ses risques et périls.
La scène s'arrêta nette, le noir qui m'entourait redevint la réalité. Les flammes refirent leur apparition et rentrèrent en moi. Une douleur beaucoup plus que cuisante me tordait la poitrine. Je mis un genoux à terre et vis la fleur, je me relevais avec difficulté puis marchait vers elle en faisant abstraction de la douleur. Une fois devant elle, contrôlait par mes instincts primaires, je l'arrachais. Les flammes se concentrèrent dans la fleur, puis ressortirent en enveloppant, mes yeux se fermèrent subitement dut à la chaleur intense, qui, cependant, ne brûlait en aucune façon mes mains. Cela prit quelques minutes et, lorsque je rouvris mes yeux, dans ma mains ne ce tenait non pas une fleur, mais un fourreau, un fourreau noir. Je le contemplais ne comprenant pas ce qu'il venait de se passer. Puis, petit à petit, de petites flammes écrivirent dessus, petit à petit : Hi no Sora. Je sortais la lame de mon fourreau pour pouvoir l'admirer. La lame était rouge, comme dans ma vision, cette fois, des flammes noirs marquèrent la lame : nous pouvions y lire " Hi no Sora " en noir sur une lame rouge foncée. Soudain, les flammes noirs s'élevèrent devant mes yeux et se transformèrent en un nom de lieu : La vallée de la fin. Je ne savais pas ce qu'il allait se passer mais je devais y aller.
Je marchai des minutes durant et passai à côté d'un cerisier en fleur qui me rappelais étrangement celui de mon rêve, cependant, cette fois je ne risquerai pas de le toucher craignant sans doute ce qu'il pouvait se passer.
J'arrivais enfin au lieu propice et m'assis sur la tête de Madara Uchiha, celui qui me semblait le plus amical. Des heures étaient passées depuis que je m'entrainais avec ma nouvelle épée et la nuit faisait son apparition. Je descendais de ma statut et pris la direction du village mais une forme dans les ténèbres attisa ma curiosité. Je m'approchais tout doucement pour voir ce que c'était et ma surprise fut grande lorsque je vis une tente.

* Mais comment peut-on être stupide pour poser une tente ici ?! *

Je me rapprochais encore un petit peu plus et manque de chance je trébuchais et tombais sur la tente avec un magnifique : " PUTAIN DE MERDE ! "
je me relevais vite et reculais car il y eu des mouvements dans celle-ci. Un homme, avec un masque sur la tête et de long cheveux noirs sortit de la tente, je le regardais, mais mes yeux semblaient beaucoup plus attentif qu'avant.

L'homme étrange avec le masque me dévisagea pendant un long moment, à travers ce masque, un seul oeil était visible. Une multitude de questions me vinrent en tête :

* Pourquoi il porte un masque et laisses un seul oeil et pourquoi s'amuse-t-il à planter une tente en plein milieu d'une vallée. Mais pourquoi mon épée m'a-t-elle emmené ici ? Pourquoi quelque chose remue en moi depuis tout à l'heure ? Quel est ce sentiment ? *

Je ne voulais cependant pas le découvrir. L'homme enleva son masque, découvrant son visage et ses yeux, les yeux d'un Uchiha.

* C'est donc un de ces célèbres Uchiha.. *

Cette représentation ne tarda pas à me faire comprendre que j'avais devant moi le célèbre Madara Uchiha, ma surprise fut extrême car il prit la parole.

" Tsuna...
Madara Uchiha ? Non c'est impossible, vous êtes sensé être mort il y a longtemps, cette statut en est la preuve .. C'est absolument impossible. Puis comment connaissez vous mon nom ? "

J'essayai de dégainer Hi no Sora mais celle-ci ne sortait pas de son fourreau. Je laissais libre cours à mon instinct de survie et une boule de feu sortit de ma bouche ce projetant directement sur ce mort vivant, craignant que cela était seulement un mirage, une illusion de quelqu'un voulant me piéger. Néanmoins, je vis Madara se téléporter derrière moi et me toucher l'épaule. A ce toucher une réminiscence surgit : Une mère, et Madara avec un enfant dans ses bras, la femme prit la parole.

" Comment pouvons nous appeler notre fils ?
Que dirais tu de Tsunayoshi ? "

Je repris mes esprits et me tournais face à mon père, je le regardais un moment, une seconde qui me semblait être une heure, ma voix ne laissant entendre un seul mot hésitant:

[color=darkred]" .. Papa ..? "
[center]" Je vois que tu maitrise le ninjutsu, le katon en plus, comme tout les Uchiha après tout... Dis moi, tu pourrais essayer d'éveiller ton sharingan pour moi s'il te plait? "

Tel fut la première demande de mon père.

" Mon sharingan ..? Mais .. je ne sais pas comment faire, je ne savais même pas que je pouvais le faire jusqu'à présent. "

Celui-ci me regarda avec un petit sourire, ce qui m'encouragea un peu. Je me concentrai et me dit que je devais peut-être mettre mon chakra dans mes yeux pour pouvoir les améliorer ou autre. Je fis un premier essai :

" sharingan ! "

Rien ne ce produisit, je ne sentis aucun changement. Je continuais d'essayer des heures durant mais sans aucun résultat valable. J'avais peur de décevoir mon père. Mais étrangement, celui-ci me sourit, me voyant certainement fatigué il me demanda d'aller me passer un peu d'eau froide sur le visage. Je lui obéis comme cela j'allais pouvoir me reposer un tant soit un peu et reprend mes efforts après.
J'arrivais devant le lac de la vallée, me baissa, pris de l'eau dans mes main pour m'éclabousser le visage. Puis, je vis mon reflet. Mes pupilles étaient différentes : en effet, j'avais une tomoe à chaque oeil donc j'avais réussis. Elles étaient peut-être présentes depuis le début et il le savait. Je m'approchai de lui jusqu'à arriver en face, et là, je lui envoyais un énorme coup de poing. Il ne l'esquiva pas car je pense, qu'il ne s'y attendais pas du tout.

" Pourquoi ?! Pourquoi revenir que maintenant ? Pourquoi ne pas avoir essayé de me retrouver ? Pourquoi m'as tu laissé seul pendant tout ce temps ? Tu sais ce que j'ai du subir moi, tout seul ?! "

Il se relevait et me regarda droit dans les yeux en sachant sans doute que je n'avais pas fini. Je repris mon calme.

"Excuses moi.. J'ai une autre question pa.. heu .. Monsieur Madara. Vous le saviez depuis le début que mon sharingan était activé n'est-ce pas ? Mais alors pourquoi m'avoir demandé de l'activer au lieu de me dire qu'il était déjà présent ? S'il vous plait répondez à toute ces questions sans réponse .. "

Je le regardais silencieusement espérant une réponse de sa part assez convaincante.

"Je voulais voir si tu serais capable de te rendre compte que tu l'avais déjà activé, ce qui n'était pas le cas... Pour les autres questions, si je ne t'ai pas cherché, c'est parce que j'avais perdu la mémoire... Je ne me suis souvenu de toi que maintenant, en te voyant..."

* Il avait perdu la mémoire .. Il ne m'a donc pas abandonné. Au contraire, si il est là, dans le futur, enfin pas dans notre milieu c'est qu'il a peut-être voulu partir à ma recherche.. *

J'attendais ensuite encore un peu, ne sachant pas quoi dire. Peut-être qu'il allait me demander de commencer un entrainement, j'espérais même le voir prendre soin de moi, comme son fils.


"Dis moi, tu dois être d'affinité Katon, que dirais tu d'un entrainement ici? J'ai besoin de m'entrainer, longtemps que je ne me suis pas battu....
Oui, je suis bien d'affinité Katon. Après tout je suis un Uchiha. Et oui, je veux bien un entrainement par contre, me battre contre toi il en est pas trop question sauf si tu veux vraiment voir comme ton fils est pitoyable en matière de combat.. J'aimerai d'abord te raconter un petit peu ce qu'il s'est produit. "

Je marquais une pose, repris mon souffle puis sans lui laisser le temps de savoir si il était d'accord je commençai mon récit.

" J'ai été élevé par une famille dans des terres assez reculées puis un jour j'ai fait un étrange rêve sur une personne, une personne qui me ressemble en tout, qui as les même qualités, les même défauts que moi mais cette personne était un peu plus vieille: elle devait avoir 20 ans. C'est à partir de ce rêve que j'ai décidé de faire ma vie de mon côté et à Konoha. Mon parcours fut semé d'embûche et j'ai eu vraiment pas mal de problème à en surmonter, surtout un. Un jour, alors que j'étais presque arrivé à konoha il y a eu une attaque sur une colline pendant mon sommeil. Un vieillard était poursuivi par un grand nombre de ninja. Voulant le sauver, je me suis précipité en face de lui avec un seul kunai à la main, oui je peux te l'avouer, c'est pitoyable mais je n'avais que ça. J'ai réussis à en assommer une dizaine mais quelqu'un me donna un coup sur le côté ce qui eut pour effet de me faire tomber à terre, un autre s'avança vers moi, avec un katana qui s’abattit aussitôt sur moi. Alors que je voyais ma mort arriver et la lame me trancher, la vieille personne s'est interposée entre le sabre et mon corps. Le vieillard que j'ai voulu protéger à tout prix s'est sacrifier pour me protéger. Il fit apparaître un espèce de mur autour de moi, personne ne pouvait rentrer à l'intérieur et il en profita pour m'enfoncer cinq doigts dans ma.. mon ventre. Je ressentais une immense douleur, puis c'est là que j'ai appris qu'il venait de m'imposer un sceau, et ce sceau était celui qui contenait Shishibi. Puis, je me suis évanouis et le lendemain, à mon reveil tout les bandits étaient morts. Je l'ai est tous enterré puis suis partit à Konoha. Maintenant, je suis là. Voilà tu connais en résumé à quoi se résume ma vie. Maintenant, si tu as quelque chose à me demander fais le et si tu pouvais me montrer une technique de Katon, ce serait bienvenu! "

700-400(7 queues)-30(Dokusou no Genjutsu)-30(Flower Petal Dissolve)-40(katon, endan) = 200 restantes.


Dernière édition par Sawada Tsunayoshi le Ven 6 Mai - 23:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un entrainement antérieur.   Ven 6 Mai - 23:17

"Tsuna, comme tu le vois, je porte un habit assez particulier, c'est celui d'une organisation criminelle qui poursuit les personnes dans ton genre, les Jinchuriki. J'ai récemment décidé de quitter l'akatsuki, non seulement parce que j'ai appris ton existence, et le fait que tu aies un démon, mais aussi parce que Pain devient trop dangereux pour l'équilibre du monde. Un membre de l'organisation est un Uchiha, dont les pouvoirs de ses yeux sont spectaculaires, et pour ton entrainement, j'aimerais que tu le tue. En le tuant, tu pourras récupérer ses yeux, et le moment venu, découvrir ses pouvoirs, et les exploiter. Es tu d'accord? Je serais là pour t'aider, mais dans un premier temps il faudrait que tu l'affronte seul."

Alors comme ça, mon père capturait les démons dans mon genre .. Je le connaissais que très peu mais quand même.. Je pense que si il les a capturé c'était pour une bonne raison. Savoir qu'il comptait quitter cette organisation juste en ayant appris mon existence me faisait quand même chaud au coeur .. Néanmoins j'hésitais quand même à tuer une personne innocente. Shishini me parla ou m'engueula presque.

" Tsuna, avec ce genre d'organisation les jinchuuriki n'ont pas le droit à l'hésitation. C'est se faire tuer ou tuer, c'est comme cela et ça ne changera jamais. Maintenant, si tu ne veux tuer personne je te considérerai comme lâche et rien d'autre. Si tu veux protéger les gens que tu aimes comme Enma il faut que tu passes par là. "

Je mis quelques temps avant de me décider puis je regardais mon père droit dans les yeux.

" Papa .. Je suis d'accord, je t'attend ici, je le ferais pour m'améliorer et protéger les gens que j'aime, d'ailleurs j'aimerai te présenter quelqu'un un jour. Il se nomme Enma et est un jinchuuriki, comme moi. Si il se trouvait être en danger un jour, j'aimerai que tu l'aides, c'est mon meilleur ami, mon frère. Il est extrêmement important pour moi. Bien, je me prépare, tu peux y aller, je t'attend! "

En attendant le combat, je sentais que mon sharingan était devenu un peu plus fort. Ne voyant toujours pas arrivé mon père, je décidais de m’entraîner un petit peu et ainsi apprendre quelque nouvelle technique. J’espérais quand même que rien ne lui était arrivé. Je me remémorais le livre dont j'avais lu les secrets des jutsu de mon affinité katon puis je commençai mon entrainement par trois techniques. Tout d'abord, Ryuuka no Jutsu, cette technique consistait à envoyé un dragon de feu sur la personne. Elle pouvait toujours m'être utile. Je me concentrai bien puis lançai une première flamme. L'effet rencontré n'était malheureusement pas le même que ce qu'il devait être. En effet, ce n'est pas un dragon qui sortit de ma bouche mais plutôt quelque chose comme .. comme Muchu dans Mulan ( Oui dans le monde de Naruto nous avons des wall disney =O ), c'était quelque peu .. pitoyable. Je ne m'arrêtais pas à cet échec car ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, ou nous envois à l'hôpital bien entendu .. Bref, recommençons ce petit entrainement impromptu. Cette fois, je décidais de prendre mon temps : Je fermai les yeux, me concentrai pour imaginer d'un dragon fait de feu partant en direction de l'ennemi. Enfin, j'ouvrai les yeux puis lança la technique :

"Katon, Ryuuka no jutsu ! "

L'effet désiré se produisit : un dragon s'élança en l'air. Il ne toucha personne ou presque, un malheureux petit oiseau brûla sur le coup un cris perçant se fit entendre à ce moment:

" NON ! PAPAAAAAAAAA !!!
Hein ? Qu'est ce que c'est ça ? "

Je pensais que mon esprit était en train de me jouer des tours.. Après tout pourquoi un gamin appellerait son un oiseau " papa " parce qu'il est en train de mourir ? Bof, c'était juste mon imagination qui s'amusait avec mon cerveau et mon système auditif. Je me dirigeais alors à l'endroit où l'oiseau était tombé, je le cherchais puis quelque secondes plus tard mes yeux le repérèrent. Je le ramassais, l'embrochais avec un bâton et le mangeais.

" Mais .. pourquoi tu manges cette chose ?!
Shishi ? Ah .. ben écoutes, j'ai un petit creux et il est mort donc ..
N'as tu donc aucun respect envers les animaux ?
Il est mort .. Tu veux qu'il serve à quoi à part être mangé par un être vivant ?
Tu aurais tout simplement pu l'enterrer..
Ah .. Ce n'est pas bête dis moi .. Maintenant c'est trop tard de toute façon. Au fait, pourquoi tu portes plus d'intérêt à un animal plutôt qu'à des humains ?
Parce que lorsque tu tues un humain c'est extrêmement jouissif, ça te procure un plaisir immense !
Mmh .. Je vois, arrêtons nous là veux tu ?
Tu comprendras lorsqu'on t'attaqueras et que tu tueras pour ta survie. "
Tout en discutant j'avais fini mon repas improvisé et je reprenais donc mon entrainement. Je voulais apprendre une technique beaucoup plus difficile à parer et je m'orientais donc vers Haisekishou. Celle-ci consistait à cracher un nuage de cendre sur une zone assez large et qui s'enflammait peu de temps après son apparition. Comme d'habitude je m'installai et essayai dans le vide et voir au moins si je pouvais balancer un peu de cendre. Pensant que j'avais fait la bonne manipulation je me lançai à l'eau et crachais. Une surprise m'attendait: Non, ce n'est pas de la cendre qui est sortit de ma bouche mais de la bave. Ne me demandez pas comment cela pouvait être possible de cracher de la bave à la place d'un peu de cendre car moi même je n'ai pas de réponse à une question pareil. Bref, continuons. je me concentrai une nouvelle fois et imaginai une cendre explosive. Cette fois la technique fonctionna sans grande difficulté même si le nuage de cendre était moins imposant et important que ce que je pensais mais je manquai certainement d'entrainement. Je poursuivais mon entrainement lorsque qu'une lettre m'arriva en plein dans la face. Je l'ouvrais puis la lus.

" Sawada Tsunayoshi, bien le bonjour, je suis l'ancien kage de Konoha. Tu me connais certainement sous le nom de Jiraya. Cela fait un moment que je t'observe, tu sais rire, pleurer, être adulte et mature quand la situation le demande. Je connais tes liens de parenté aussi mais ne tu n'as pas à t'inquiéter car je n'en parlerai à personne. Bien, venons en au sujet principal, cette lettre t'es envoyé car j'estime que tu es le plus apte à recevoir une technique et tu pourras la paufiner seul, avec le temps. De plus je pense que tu es la personne la plus à même à recevoir ma flamme, flamme que, j'espère, tu transmettras à tes prochains. Maintenant, écoutes bien cette explication : cette technique est le rasengan. Pour pouvoir la faire il faut que tu concentre du chakra dans ta main et ainsi créer des " vents " de sens contraire enrobé dans un globe. Je ne peux te donner qu'une explication approximative en mon absence. Bon courage dans ton entrainement, sur ce, je m'en vais reluquer quelques jeunes filles .. heu .. pardon, attraper quelques ninjas pour avoir des informations. "

Le rasengan, je m'imaginais une boule de chakra dans ma main droite puis me souvenu que j'avais déjà aperçu cette attaque dans les rêves sur une personne me ressemblant énormément. Je savais déjà comment la faire car tout ce qu'il connaissait, je le connaissais. Sans mal je réussis à faire apparaître le rasengan dans ma main droite. Pour vérifier son effet je l'orientais au dessous de moi ce qui creusa un trou assez gigantesque et un énorme écran de fumé. Je sortais de là discrètement et dis :

" Cool, je peux m'enfuir, tel un ninja ! "

Je m'orientais vers les deux dernières technique de katon que je devais apprendre et les réussis sans grand mal aussi. Enfin, je regardais un peu de genjutsu pour pouvoir tromper mon adversaire et ainsi m'échapper plus facilement en cas de danger ou tout simplement pour lui porter un coup fatal. Je regardais la liste présente des genjutsu et en vit une qui avait l'air bien pour les esquives: Flower Petal Escape. Elle était exactement comme l'autre, je n'eus pas de mal à l'apprendre elle aussi. J'aperçu encore une technique qui utilisais des pétales, celle ci se nommait Hyakkaryouran. Là encore, je n’éprouvais pas une énorme difficulté à la maîtriser.

Maitrisé: toutes les techniques de katon.

ligne restante: 230
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Un entrainement antérieur.

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