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 La caverne, la Haine et le Byakugan [PV: Ariake]

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Makkura

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MessageSujet: La caverne, la Haine et le Byakugan [PV: Ariake]   Dim 24 Fév - 21:23



Makkura & Ariake

La naissance d'une
Légende

© Never-Utopia


    L'étang du péché. L'étang de mon péché et de ma faiblesse. L'étang gardant mon secret.

    C'était juste après l'examen Chuunin contre Yume Kyofu, combat qui s'était une égalité et qui m'avait rendu heureux dans mon nouveau moi, celui guidé par la Haine et le désir de vengeance. Je regardais mon reflet dans l'étang du péché, reflet qui avait bien changé depuis quelques semaines, passant de l'honorable Bonze à celui d'Oni. J'avais sciemment sombré dans mes ténèbres pour venger la personne sommeillant dans la caverne se situant sous l'étang : Hotaru. Cette jeune femme qui avait donné un sens à mon existence, un sens à ce que j'étais autrefois, qui m'avait fait connaître l'amour et m'avait promis la mort. Elle était morte par la faute du village de Kiri et du manque de discernement d'un Kage, en échange de quoi cette erreur m'avait rendu plus fort et j'avais promis à son cadavre lorsque je l'ai entreposé dans les glaces éternelles de l'étang du péché que je détruirais le village caché de Kiri et tous les autres pour leurs idiotes guerres et les morts inutiles qu'elles provoquaient.
    L'étang était un lieu sacré pour certain, un lieu maudit pour d'autre. Cet étang qui jamais ne bouge, et qui jamais ne monte ou ne descend en hauteur, toujours égal à lui même il ne laissait jamais rien l'atteindre. Seule source de lumière dans la forêt l'abritant, il était à la fois source de vie et coeur de des bois, bleu limpide dans un univers de ténèbres il pouvait être interprété comme un symbole d'espoir ou comme pour moi, le symbole d'un péché d'une preuve du passé que l'on ne voulait pas oublié.

    Je sautais dans l'étang d'un seul saut et je pénétrais dans l'eau glaciale sans un bruit et sans provoquer une marée autour de moi, et je me mis à nager au milieu des roches en direction de la cavité sous-marine et je longeais les murs de rocailles pendant quelques secondes pour finalement ressortir dans une grotte sous-marine, une grotte que j'étais le seul à connaître où du moins le seul se rappelant de son existence. Ce lieu était sacré pour d'anciens samouraï qui entreposèrent le corps d'un grand guerrier ici même pour pouvoir lui rendre hommage à jamais. Le corps avait été dérobé par des ninjas avides de connaître les secrets de sa puissance mais, à peine eurent-ils quitté la grotte qu'ils furent tués par Bouddha. J'avais découvert cet endroit il y a quelques années lorsque j'épluchais les livres à la bibliothèque du Temple de l'Eau.
    Je m'extirpais de l'eau et je m'assis, puis je contemplais la personne prise dans la glace, ma chère Hotaru. J'avais pris son corps et je l'avais mis dans la glace éternelle pour que jamais on ne salissent s chair et qu'on ne souille sa dignité. j'ouvris ma besace et je sortais quelques peaux de mue de serpent blanc, des peau d'une rare beauté et je les posais devant elle. Les yeux fermés, dominant le reste de la grotte haute de trois mètres et grande de cinq elle était comme une statue prise dans la glace. Une larme coula de mon oeil vint s'échouer sur la surface de glace de la caverne. J'ouvris la bouche et je parlais à voix basse et douce :


    "Ma chère Hotaru, j'ai combattu pour le grade de Chuunin il y a peu et je n'ai pas encore le résultat. Mon adversaire était farouche, un peu comme toi et je crois qu'elle a apprécié notre combat. Je vais avancer dans les ténèbres et développer une puissance faramineuse pour détruire Kiri et les autres villages comme je te l'ai promis puis, je me donnerais la mort et je te rejoindrais en enfer. Dors ma belle, dors ma Princesse, dors Hotaru, ton idiot de Makkura trouvera peut-être le moyen de te faire marcher parmi les vivants..."

    Je continuais à la regarder puis, je repartis en touchant la glace l’emprisonnant comme une caresse sur le visage d'une jeune fille. Je replongeais dans l'eau et je ressortis sur la rive de l'étang et je m'assis mon shakujo posé à côté de moi et je regardais encore l'étang. Je repensais encore à ma défunte partenaire et mon amie, mon amour et ma Princesse, mon bourreau et ma raison de vivre. Soudain je sentis une présence autour de moi. Mes sharingans s'activèrent d'eux-même, par instinct et je me retournais vers la forêt pour voir d'où venait cette présence et je vis du chakra briller dans le noir. Une personne.

    -Qui que tu sois, montres-toi avant que je vienne te trouver.




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Hotaru

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MessageSujet: Re: La caverne, la Haine et le Byakugan [PV: Ariake]   Mar 26 Fév - 16:28

Une rencontre intrigante

FLOW - Sign


Quelques temps après qu’elle ait prit le temps, d’accomplir tout ce qu’elle avait à réaliser à Konoha, ainsi qu’à Kiri, la demoiselle aux prunelles opalescentes décida d’aller faire un tour vers les lieux de découverte. Cette fois, elle s’y rendit sans aucune arrière pensée qui pouvait être classifiée dans la catégorie des pensées négatives. En quelques temps, elle avait largement eu le temps de faire le vide dans son esprit. Elle avait même pesé le pour ainsi que le contre en ce qui concernait son chagrin et son mal être. S’étant rendue compte après sa bêtise de suicide, qu’il lui restait encore beaucoup de choses à accomplir, elle ne vit pas le nécessité de vouloir encore mettre fin à ses jours. Comme lui avait si bien dit sa mère, elle avait encore beaucoup de choses à découvrir, à vivre… et sans aucun doute, des choses à partager avec des personnes qu’elle rencontrerait. Mais cette éventualité-ci, n’était pas sa préoccupation première. N’aimant pas spécialement la compagnie d’autrui, ça ne la dérangeait pas de se retrouver sans aucun accompagnement.

D’ailleurs en se rendant vers les lieux de découverte, où elle venait désormais régulièrement pour se retrouver toute seule, elle espérait bien ne pas trouver d’individu, qui aurait dans l’idée de venir l’importuner. Ainsi traversant les profondeurs des lieux, où elle se fraya un chemin parmi les hautes herbes, elle déboucha sur des terres qui étaient dissimulées aux yeux de Monsieur et Madame tout le monde. Pour s’engouffrer encore plus loin, elle dut utiliser son byakugan. Non pas pour trouver son chemin, mais au moins pour s’assurer qu’il n’y avait personne qui était dans les alentours. Ne voyant personne, elle continua son chemin. Après avoir marché pendant quelques temps, tout en prenant le temps de savourer les lieux, la demoiselle finit par arriver vers un cimetière. Elle fit le tour de quelques tombes, où elle s’attarda un peu pendant quelques instants avant de se lever. Elle fit ensuite un grand tour et contourna le cimetière, pour sortir vers un chemin qui menait vers un étang, se trouvant en contrebas un peu plus loin que le cimetière.

Après qu’elle ait terminé le dévalement du chemin menant à l’étang, elle se mit à scruter les environs et remarqua l’étrangeté des lieux, qui dégageaient quelque chose d’insolite. On pouvait facilement deviner, qu’on était hors des terres envahies par l’Homme. Il n’y avait nullement besoin d’être Medium pour se rendre compte d’une telle chose. La basse luminosité régnant en souveraine, malgré qu’il ne fasse pas encore nuit, était un indice implacable. Sans compter la fraîcheur qui s’y entremêlait… Comme elle avait toujours son byakugan actif, Ariake remarqua qu’une personne se trouvait à quelques mètres de là où elle était, à l’aide du flux de chakra de la personne. En voyant cela, elle n’avança plus et ne fit aucun mouvement. Se demandant tout de même de qui est-ce qu’il pouvait s’agir. Alors qu’elle essayait de s’approcher à petits pas pour ne pas se faire repérer, en s’aidant aussi des arbres pour se cacher, elle fut surprise d’entendre la personne qui était assise près de l’étang lancer une phrase à son encontre.

Comment est-ce que cette personne avait fait pour savoir qu’il y’avait quelqu’un dans les parages ? Elle avait quand même fait très attention, sans compter que la luminosité ainsi que les arbres l’avaient bien cachée. En analysant rapidement les informations qu’elle tenait, Ariake conclut que la personne qu’elle venait de voir, était un shinobi. Si non, il ne l’aurait pas repéré aussi facilement, dans le noir surtout… Reprenant une marche normale, sans désactiver son byakugan, Ariake s’approcha pour se montrer devant la personne. A son apparition, elle s’immobilisa à un intervalle qui n’était ni loin de l’inconnu ni près. Sait-on jamais si elle devait se battre, autant être prudente et ne pas trop s’approcher. Elle se mit ensuite à le dévisager, sans lui dire quoi que ce soit. De toute façon, qu’aurait-elle bien pût dire à une personne qu’elle ne connaissait ni d’Adan ni d’Eve ? Rien du tout, bien évidemment. Et n’étant pas le genre de fille bavarde, la discussion n’allait certainement pas commencer par elle…

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MessageSujet: Re: La caverne, la Haine et le Byakugan [PV: Ariake]   Mar 26 Fév - 22:23



Makkura & Ariake

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    Une jeune femme sortit des fourrés et me regarda, des veines étranges autour des yeux. Il était clair que c'était un dojutsu mais, de là a savoir ce que c'était il y avait de la marge. L'inconnue aux cheveux bleu-violet et à allure svelte me regardait, attendant quelque chose. Probablement des mots. Si je parlais j'allais la tuer, je commençais à me lever et ouvrir la bouche quand je vis son bandeau, représentant le village de Kiri, bandeau qui la protéger alors de mon attaque mais, qui ne la laissait pas pour en sécurité.
    En examinant de plus prêt son visage me revint pour l'avoir croiser aux alentours de la ville, une jeune kunoichi, une genin me semblait-il mais, son nom par contre m'était inconnu. Mes sharigans toujours actif je fixais la demoiselle puis j'ouvris la bouche.


    -Casses toi d'ici t'as rien à faire là.

    Je la fixais méchamment, d'un regard qui en disait long, trop long même. Dans la pénombre des bois je discernais sa silouhette à son chakra et, je me méfiais d'elle. Mon trésor était sous cet étang, mon plus grand péché était là tout prêt, reposant pour l'éternité dans un sommeil parfait et absolue. La shinobi risquait de mettre ceci en péril, mettre en péril l'harmonie de ce lieu si précieux à mon âme. Je devais la faire fuir et pour cela je décidais d'activer une queue de Sanbi. Un chakra vert sortit de mon corps et forma une queue derrière moi, ce qui rendit la forêt encore plus sombre que jamais. Je levais ma main pour partie ramasser mon shakujo et je dis en même temps :

    -T'es qui d'abord kunoichi de Kiri ? Que fais-tu dans cette forêt et à cet étang ?

    Protéger Hotaru. Priorité absolue.
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Hotaru

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MessageSujet: Re: La caverne, la Haine et le Byakugan [PV: Ariake]   Jeu 28 Fév - 16:11

Une déclaration de guerre
Matsuda Ryouji - Kutsuzure



Ayant décidé de se rendre en un lieu où elle serait seule, Ariake se rendit vers les lieux de découverte et termina son avancée vers l’étang, qu’on appelait l’étang du péché. Non pas pour s’acquitter d’un quelconque péché, mais plutôt pour se ressourcer loin de toute présence. Les lieux de découverte étaient parfaits pour ce qu’elle voulait. D’ailleurs depuis le jour où elle les avait découverts, elle ne cessait de s’y rendre. D’habitude elle se retrouvait évidemment seule, pensant qu’il en serait de même aujourd’hui que les autres jours, elle fut désappointée. Car après qu’elle ait jeté un bref coup d’œil dans les environs avec son byakugan, la demoiselle découvrit que malheureusement ce n’était pas le cas. Quelqu’un d’autre qu’elle, se trouvait en ces lieux. S’avançant dans le petit bois où elle était, pour aller se rendre compte de qui est-ce qu’il s’agissait, elle fut interpellée par la personne. Ce qui la surprit en premier lieu, car de là où elle était, il était impossible qu’une personne ordinaire la remarque. Elle conclut donc que l’inconnu assis au bord de l’étang, n’était autre qu’un shinobi, ce qui expliquerait beaucoup de choses.

La demoiselle cessa rapidement son jeu de cache-cache et se présenta devant la personne. Elle fit ceci, sans désactiver son byakugan, ne sachant pas ce qui allait se passer par la suite. Elle placarda ensuite à son visage un air neutre tout en dévisageant l’inconnu. Apercevant seulement le flux de chakra de ce dernier, elle ne put savoir si elle le connaissait ou pas. A la voix déjà, c’était incontestable qu’il s’agissait d’un homme, mais qui ? La réponse était tout autre… Ariake laissa un silence s’installer après qu’elle se soit montrée. Mais rapidement le silence fut dissipé par l’inconnu, qui se releva pour la dévisager.

-Casses toi d'ici t'as rien à faire là.

Lâcha-t-il à l’encontre de la demoiselle avec un ton des plus désagréables, qu’elle n’apprécia pas du tout. Mais de quel droit osait-il lui parler ainsi ? Malgré son énervement certain, la demoiselle ne répliqua pas sur le champ. Elle serra simplement son poing de colère, tout en scrutant le flux du chakra de son interlocuteur. Elle se rendit compte que ce dernier n’était pas aussi stable, qu’au moment où elle l’aperçut. Il était énervé, il n’y avait aucun doute dessus. Pourquoi ? La demoiselle n’en avait pas la moindre idée et s’en fichait bien de la réponse. Elle était bien trop énervée à cet instant, pour chercher à connaître la raison du mécontentement de ce grossier personnage, qui lui parlait d’une façon désagréable alors qu’elle n’avait rien fait de mal, pour une fois. Après brève réflexion, Ariake décida de répliquer avec des paroles aussi violentes que celles qu’elle venait d’entendre. Elle comptait dire à cet énergumène de ficher le camp lui-même des environs et d’aller se pendre ailleurs ou de s’en prendre à quelqu’un d’autre. Malheureusement pour la jeune Ariake, ce qui suivit ne lui permit pas de concrétiser ses souhaits. Elle perçut l’écoulement du chakra de son interlocuteur monter en flèche.

Se doutant que quelque chose de louche allait se produire, elle recula. Mettant ainsi une bonne distance entre eux, afin d’éviter d’être touchée par une attaque surprise. Lorsqu’elle fut assez éloignée, elle entendit son interlocuteur lui demander qui elle était et ce qu’elle faisait dans cette forêt ainsi qu’à cet étang ? Dépitée par un comportement aussi rustre, Ariake soupira fortement de lassitude avant d’ouvrir sa bouche pour dire quoi que ce soit.

On ne t’a jamais appris la politesse ?, demanda-t-elle d’un ton très serein. Ce que je fais ici ne te regarde en aucun cas, alors ne t’attends pas à ce que je dise quoi que ce soit dessus. Maintenant si tu veux te battre, emmène-toi, je t’attends !

Comme toujours, Ariake montra son désintéressement quant au fait que la situation pouvait se gâter pour elle. Elle n’avait aucune inquiétude et le montrait bien en se mettant en garde devant son interlocuteur. Se tenant ainsi prête à repousser toute attaque.


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MessageSujet: Re: La caverne, la Haine et le Byakugan [PV: Ariake]   Sam 2 Mar - 15:46



Makkura & Ariake

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    A mes mots la jeune femme pris la mouche et me provoqua.Elle était de ma patrie pourtant et elle voulait se battre, alors elle aurait ce qu'elle voulait. Elle ne savait pas à qui elle parlait ni a qui elle avait affaire. Sa façon de se tenir démontré une adepte du corps à corps alors que moi j'étais plus du genre à ne rien faire et attendre que mes adversaires tombent d'eux-même, j'étais un Uchiha qui se spécialiser dans le genjutsu et naturellement cette branche s'était offerte à moi. Sans faire de mudra je tendis le doigt vers la jeune fille comme pour la désigner. Ce simple geste pouvait avoir plusieurs signification, par exemple "Toi", "Lui" mais, pour moi c'était tout autre chose. C'était une technique de genjutsu qui ne nécessitait qu'un simple mouvement pour plonger son opposant dans une illusion lui faisant voir des choses issues de son passé, des parents la reniant, une mère l'attaquant, un père la violant ou je ne sais quoi encore. Je ne bougeais pas et j'attendis que mon illusion prenne effet avant de faire autre chose, quoique que tant qu'a faire si cette jeune femme était doué et se sortait de ma technique je décidais de malaxer le chakra de Sanbi pour faire sortir une queue du démon tortue. Une fine couche de d'énergie verte vint se coller à ma peau et une espèce de queue avec une carapace translucide apparue derrière moi. Je tenais fermement mon bâton en qu'a d'attaque de la jeune femme. Un sourire malsain naquit sur mon visage si je la tuais je pourrais plaider la légitime défense et ne pas être châtier, quoique je m'en foutais car je partirais de Kiri sous peu après tout...
    J'ouvris la bouche pour parler à la jeune femme, j'ignorais si elle m'entendait ou non en fait mais, tant qu'a faire autant essayé :


    -Si tu ne pars pas gentiment je te tue et je fais disparaître ton cadavre. Tu n'as rien à faire à l'étang du péché alors n'oppose aucune résistance et je lèverais peut-être mon sort si je suis de bonne humeur.

    J'attendais une possible réponse ou une quelconque réaction agressive ou non. Je tournais la tête vers l'étang où j'observais le fond de glace. Hotaru reposais ici pour l'éternité et je ne comptais pas bouger son corps mais, si un jour quelqu'un trouvait cette planque, le tombeau de ma belle princesse au reptile serait violé et alors j'aurais rompu mon serment. Pour celà je devais trouver une solution et une idée germa dans ma tête, idée qui concernait peut-être la kunoichi ici présente. Nouveau sourire. Encore plus macabre.
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MessageSujet: Re: La caverne, la Haine et le Byakugan [PV: Ariake]   Jeu 7 Mar - 14:45

Perte de contrôle
SuG - R.P.G.~Rockin' Playing Game



C’est qu’il s’y croyait vraiment le type sur lequel la demoiselle aux prunelles opalescentes venait de tomber. Les rencontres insolites, elle commençait à les collectionner ces temps-ci. D’abord Kabuto qui attira quand même son attention avec les capacités extraordinaires qu’il possédait et maintenant cet énergumène qu’elle ne connaissait ni d’Adan ni d’Eve, qui se permettait de lui parler de façon très grossière alors qu’elle ne lui avait rien fait. C’était le comble de l’ironie ! Ariake ne comptait pas se laisser traiter encore longtemps, car pour elle un type comme lui ne méritait même pas qu’elle lui porte un quelconque intérêt comme par exemple celui de lui demander ce qui l’énervait autant à cet instant ? Ni une ni deux, la demoiselle lui répondit en premier lieu que ce qu’elle faisait en ces lieux ne le regardait pas et qu’elle ne lui dirait rien du tout sur ce sujet, rajoutant que s’il voulait se battre, il pouvait s’emmener, elle l’attendait. Ariake ne prenait jamais les provocations au premier degré et ne se lançait jamais dans le tas sans réfléchir, mais là c’était au-dessus de son impatience. Initialement c’était quand même une jeune femme très calme. Elle ne sut pas pourquoi mais en présence du type, elle perdit son sang froid.

Lorsqu’elle lâcha sa phrase, elle n’appréhenda pas un seul instant que les choses pouvaient se gâter pour elle et que la situation pouvait tourner à son désavantage ou même que son adversaire pouvait être plus fort qu’elle. Elle prit une position pour montrer qu’elle était prête à repousser n’importe quelle attaque que son interlocuteur lui enverrait. Elle attendait donc que ce dernier lance son attaque. Attendant que son adversaire se dirige vers elle pour l’attaquer, elle vit simplement l’écoulement du chakra de ce dernier bouger encore comme s’il venait de lancer une technique. Abasourdie au départ la demoiselle pensa que ce type se fichait totalement d’elle, en ne voyant rien apparaître ni technique de type katon, ni de type suiton, ni même de type raiton. Elle ne vit rien du tout… Enfin rien du tout, c’était vite dit. En effet, pensant que son interlocuteur s’était loupé, elle fût surprise à l’instant où elle vit les abords de là où se trouvait se mettre à changer pour qu’elle finisse par se retrouver à un lieu qu’elle connaissait bien à Konoha. Elle entendit même une voix qui ne lui était pas inconnue l’interpeler. La voix n’était autre que celle de sa mère.

Ariake savait déjà qu’il était impossible qu’elle puisse revoir sa mère car elle n’était plus de ce monde. Elle se rendit immédiatement compte qu’elle venait de tomber dans une illusion. La demoiselle serra son poing de colère de s’être fait avoir aussi facilement. Pendant ce temps, sa mère s’avança tout doucement vers elle et la prit dans ses bras. Ariake frissonna au moment où la femme fit cela, des frissons parcoururent tout son corps et la firent même sursauter de frayeur. La sensation qu’elle ressentit à ce moment-là n’avait rien avoir avec celle qu’elle avait l’habitude de ressentir, ni même celle qu’elle ressenti à l’instant où elle avait aperçue sa mère lorsqu’elle avait failli mettre fin à son existence. C’était une toute autre sensation qu’elle ne pouvait pas vraiment expliquer.

Tu es une gentille fille Ariake-chan, mais qu’est-ce que tu peux être naïve… Tu veux que je t’avoue quelque chose ?, demanda-t-elle avec un visage rempli d’obscurité. En réalité je ne t’ai jamais aimé, même si tu es ma fille. Tu veux savoir pourquoi ?..., elle commença à ricaner en sortant un kunai, qu’elle approcha dangereusement d’Ariake. Parce que tu…

Ariake ne laissa pas la femme finir sa phrase, elle retient fermement la main où elle tenait le kunai et l’obligea à le faire tomber. Ceci fait, la demoiselle se dégagea rapidement de la femme et la repoussa avec une telle violence, qu’elle se retrouva projeté quelques mètres au loin.

Je ne suis pas une faiblarde qui se laisse avoir par des minables illusions !

Lança-t-elle avec une voix remplie de rage en fixant la femme au sol. Ariake était enragée. S’il y’avait une chose dont elle avait horreur, c’était qu’on utilise les images de son passé pour la déstabiliser. Son passé était un sujet tabou, qui pouvait facilement provoquer une colère noire chez elle si on s’amusait à l’évoquer. En montrant à Ariake des images de son passé, le type venait de dépasser les bornes de ce qu’elle pouvait supporter. Le fait qu’elle ait entendu sa propre mère lui dire qu’elle ne l’aimait pas, ne toucha en aucun cas la demoiselle, car elle savait que cela n’était rien d’autre qu’un mensonge. Sa mère l’aimait de tout son cœur, de son vivant elle n’avait jamais cessé de le lui répéter pas pour éviter de se sentir seule, mais parce qu’il s’agissait là de la réalité. Ce n’est pas illusion qui allait entacher les merveilleux souvenirs qu’Ariake possédait de sa mère. Malgré son statut, la demoiselle possédait quand même un esprit assez résistant pour ne pas se laisser avoir par des sornettes aussi réalistes soient-elles. Tout en fixant avec méchanceté la femme au sol, Ariake attrapa le kunai qui était désormais au sol, elle se le planta en plein milieu de la cuisse pour pouvoir briser le genjutsu.

Malgré la douleur qu’elle ressentit lorsqu’elle fit cela, Ariake n’émet aucun cri de douleur. C’était là un stratagème très déplaisant, mais ce dernier lui permit néanmoins de quitter le monde illusoire où elle se trouvait. Après qu’elle ait rouvert ses yeux pour regarder partout autour d’elle, elle distingua l’écoulement de chakra du type qu’elle rencontra tantôt dans l’étang et reconnut aussi les environs de là où elle se trouvait avant qu’elle ne soit enfermée dans le genjutsu.

Enfoiré !, dit-elle tout bas à l’encontre de son interlocuteur. Je vais te faire regretter d’avoir osé faire ce que tu viens de faire.

Elle redressa tout doucement sa tête pour faire voir un visage obscur et coléreux. Rapidement elle plaça ses mains dans une position spécifique et envoya ensuite une vague de chakra vers son interlocuteur. La colère était montée en Ariake, qui comptait bien faire payer au type son insolence de l’avoir envoyé dans un genjutsu de son passé…



Technique apprise :

Spoiler:
 



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MessageSujet: Re: La caverne, la Haine et le Byakugan [PV: Ariake]   Lun 11 Mar - 21:16



Makkura & Ariake

La naissance d'une
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    On dirait que la jeune femme compris assez vite que c'était un genjutsu car pour se sortir de ma technique elle utilisa un kunai qu'elle se planta dans la jambe. Le sang coula et commença à exciter mon envie de tuer, elle devint de plus en plus forte à mesure que l'écarlate jonchait le sol. Elle reprenait conscience peu à peu et commença à me fixer avec haine. Elle voulait me tuer, me faire payer ce que je venais de faire, lui montrer ce qu'elle aimait le plus au monde la renier. La Haine était là. La Haine. Presque semblable à la mienne, j'allais soigneusement la cultiver dans cette escarmouche. D'un coup elle se mit en position d'attaque puis elle commença à faire des gestes dans le vide qui prirent rapidement la forme de vagues de chakra, je les voyais à leurs couleurs légèrement bleutés. Accompagné de la première queue de Sanbi, je pris de la vitesse pour essayer tant bien que mal d'esquiver ces coups, dansant entre les vagues bleutées et agitant mon bâton dans les sens pour garder mes appuies. Puis je me mis à charger à mon tour, simplement avec mon bâton et la vitesse que me conférait le chakra du démon tortue.
    Durant ma course je me mis à cogiter sur la meilleur façon de gérer la situation et je me mis à analyser la personne en face de moi. Une jeune femme en pleine forme, aux cheveux long et l'allure farouche, typiquement le genre de fille qui se déstabilise dès qu'une chose inattendue arrive. Et en parlant d'inattendu j'allais lui en ouvrir, j'allais la charmer, la rallier sous ma coupe et enfin me servir pour protéger ce que je devais protéger : le corps d'Hotaru. Oui cette jeune femme allez me servir de bouclier qu'elle le veuille consciemment ou non, elle serait mon toutou.
    Retour à la réalité, je courais toujours puis, j'arrivais dans son espace personnel d'un seul saut et avec mon bâton je la plaquais contre un arbre et j'admirais ses yeux d'un blanc immaculé. Lâchant mon bâton et arrêtant de malaxer le chakra de Sanbi je souris. Je commençais à diriger mes mains vers le bassin de la jeune femme et j'attrapais délicatement ses hanches. Sans détournais mon regard du sien je la fixais avec mes sharingans, comme deux billes écarlates, deux billes de sang, deux bijoux uniques. Approchant doucement tête de la sienne comme un chasseur approche son museau de sa proie, je posais délicatement mes lèvres sur les siennes, faisant attention qu'elle ressente bien sa faiblesse face à mon attaque des plus surprenantes. La force ne fait pas tout et elle venait de la comprendre, l'inattendue joue son rôle. Sa jambe saignant, je me disais qu'elle ne pourrait peut être pas m'éjecter facilement. J'attendais que la jeune femme me repousse puis je sortais une simple phrase pleine de sens :


    -Echec et mat.
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MessageSujet: Re: La caverne, la Haine et le Byakugan [PV: Ariake]   Jeu 14 Mar - 10:26

Première mise en échec


Après avoir effectué un stratagème des plus douloureux et des plus brutaux, Ariake était enfin parvenue à quitter le monde illusoire dans lequel son opposant l’avait envoyée. Ce qu’elle avait vu dans ce genjutsu, qui devait certainement avoir pour but la déstabiliser, avait plus éveillé sa colère contrairement à ce qu’elle avait entendu. Qui ne lui avait fait ni chaud ni froid. Entendre la seule personne qu’elle avait toujours aimé lui dire qu’elle la haïssait malgré le fait qu’elle ait été sa fille, était certes douloureux mais pour la demoiselle aux prunelles opalines, ça ne représentait absolument rien du tout. Elle avait un esprit assez résistant pour ne flancher devant ce genre de stratagème pour le moins minable. Ajoutons aussi à cela, qu’elle avait assez confiance aux sentiments que lui avait portés sa mère de son vivant, pour ne pas laisser un genjutsu venir les souiller. Faire payer son insolence au type qu’elle venait de rencontrer, voilà ce qu’elle avait décidé lorsqu’elle quitta le genjutsu.

Rapidement elle n’avait pas tardé à mettre cette idée à laquelle, elle songeait sur pieds. Ayant son byakugan toujours actif, elle n’avait rien d’autre à faire en dehors d’effectuer la technique qu’elle désirait. Elle plaça donc ses deux mains dans une position bien spécifique et effectua ensuite la technique qu’elle désirait. Elle envoya une vague de chakra, qui elle espérait pénétrerait dans le corps de son interlocuteur et qu’il causerait quelques dégâts dans son organisme. Malgré la détermination ainsi que la rage dont elle fit preuve à cet instant, la demoiselle ne put toucher son adversaire. Elle vit ce dernier valser dans tous les sens pour pouvoir esquiver son attaque. Le stratagème de l’énergumène impertinent lui permit de ne pas se faire toucher. Enragée de remarquer une telle chose, Ariake se mordilla la lèvre presqu’à sang. Elle venait de faire de son mieux, afin d’éviter que la situation ne lui échappe, pourtant à la vitesse où allaient les choses, elle voyait bien qu’elle ne pouvait rien faire pour réussir à les arrêter.

Scrutant toujours l’écoulement de chakra de son opposant, elle ne vit rien qui indiquait qu’il allait l’attaquer. Sur le moment, elle ne comprit pas trop pourquoi son opposant ne l’attaquait pas à son tour avec une de ses techniques, vu ce qu’elle venait de faire. Croyant, qu’elle allait encore avoir le temps de sortir autre chose de sa manche, elle fût étonnée par la suite. En si peu de temps qu’il fallait pour dire « ouf », son interlocuteur était arrivé devant elle. Il l’avait pris de haut et était parvenu jusqu’à son espace personnel. Rapidement il la plaqua contre un arbre, se trouvant derrière elle, à l’aide d’un bâton. Qu’elle sentit venir se poser au niveau de sa gorge. La demoiselle voulait se dégager de cette emprise, mais ne le put à cause de la douleur à sa jambe, qui l’empoigna au moment où elle voulut se débattre. Incapable de pouvoir faire quoi que ce soit, elle resta impuissante devant la suite des agissements de son opposant. Ce dernier lâcha son bâton et approcha son visage du sien.

Alors qu’elle s’attendait à encore être plongée dans un genjutsu, Ariake tomba de haut, à l’instant où elle sentit les mains de son interlocuteur venir se poser sur ses hanches. Ce geste fit hérisser ses poils, un courant électrique l’aurait traversé, cela aurait certainement eu le même effet. Elle écarquilla ses prunelles en se demandant ce qu’était entrain de faire ce type à cet instant même ? Sa question ne tarda pas à trouver de réponse actionnelle. Le type brisa les quelques micro centimètres qui les séparaient, puis tout doucement, il lia ses lèvres à celles d’Ariake. Qui était aussi inerte qu’une statue de glace. Elle ne bougea pas d’un poil lorsque le type l’embrassa. Après l’avoir embrassé, il se dégagea d’elle, puis déclara une phrase que la demoiselle aux prunelles entendit comme s’il s’agissait d’un écho. Comme si son opposant se trouvait à un intervalle très éloigné d’elle. Il s’agissait là de son tout premier baiser. C’était une chose à laquelle la demoiselle n’avait jamais songé jusque là, s’étant uniquement concentrée sur son devoir de kunoichi et rien que cela.

« Echec et mat », avait-il dit après l’avoir l’embrassé, il n’avait pas totalement tord sur ce coup. Car à cet instant, la demoiselle venait bel et bien d’essuyer son tout premier échec d’une façon lamentable. Incapable de pouvoir réfléchir correctement après cet instant totalement insolite, Ariake, qui avait toujours les yeux écarquillés, se laissa tomber le long de l’arbre jusqu’à ce qu’elle se retrouve totalement assise à même le sol. Elle n’avait ni la force de parler, ni même la force de se mettre à engueuler le type devant elle, tout doucement son byakugan se désactiva. A la suite de ça, Ariake emmena ses deux mains pour les placer devant sa bouche, elle sentit ensuite un soulèvement au niveau de son cœur, comme si elle allait vomir. Sa première défaite, venait d’engendrer une chose qu’elle n’avait jamais pensé qui arriverait : se faire embrasser. A cet instant, la demoiselle venait de se rendre compte qu’elle n’était pas si forte, qu’elle le laissait percevoir. Elle venait aussi de se rendre compte, que la force ne faisait pas tout et qu’il y’avait en ce bas monde, certaines choses qui pouvaient totalement la dépasser. Elle qui ne se laissait jamais prendre de haut en temps normal, c’était bien pitoyable une telle situation.


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Makkura

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MessageSujet: Re: La caverne, la Haine et le Byakugan [PV: Ariake]   Dim 31 Mar - 18:31



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    Après avoir terminé mon attaque spirituelle la jeune femme m'avait attaqué et j'avais aisément esquivé son coup puis je mettais approché et j'avais orchestré la pire des attaques que je pouvais faire. J'avais commis l'attaque du coeur, l'offensive qui réduit à néant les barrières de l'adversaire, cette technique que l'on exécute normalement quand l'âme du personne nous appartient même temporairement. J'avais eu la prétention d'embrasser la jeune femme, de la saisir aux hanches et murmurer des mots remplient d'un sens effroyable, un sens qui signifiait qu'elle a perdu. Elle a perdu à jamais, dorénavant elle n'aura jamais le dessus sur moi car elle savait que je lui avais pris une chose au passage, une chose particulière pour une femme. Elle le savait. Me tournant vers la jeune femme, d'abord lentement puis plus rapidement je me mis à la fixais intensément, de mon regard écarlate, de mon regard hautain de Uchiha, de ce regard qui glace le sang de mes ennemis. Mes yeux parlaient pour moi, il disait tout ce que je pensais intérieurement, tout ce qui venait de se passer dans les quelques secondes. L'inconnue était désorienté, complètement prise au dépourvue et j'en conclus que c'était la première fois qu'un homme la touché ainsi, qu'un homme la voyait comme une femme et pas une kunoichi. Même si mon attaque était celle d'un ninja elle entrait dans le cadre d'une attaque morale. En faisant ça j'avais éveillé le peu de féminité qu'elle possédait et je lui avais fait oublié pour quelques instants qu'elle était une shinobi. M'approchant à nouveau d'elle, je fis promenais mon doigt le long de ses épaules puis je vins le descendre doucement vers le bas de son dos, frôlant la frontière entre son corps et le départ de ses jambes. Rapprochant ma bouche de son oreille je murmurais doucement :

    -Maintenant tu m'appartiens à tous jamais, nous sommes lié pour toujours...Tu pourras me détester mais, jamais tu ne me haïras complètement, tu seras même incapable de me tuer et pour finir tu seras tellement folle de moi que tu feras tout ce que je te demanderais et tu me suivras comme un bon toutou.

    M'écartant légèrement, je viens poser ma main dans ses cheveux puis je la fis courir rapidement sur son visage puis le reste de son corps. Elle avait perdu une fois, elle perdrait pour toujours, j'avais gagné une esclave pour la réalisation de mon plan. Parfait. Rapprochant mes lèvres de son visage je lui soufflais quelques sons, de manière succinctes car je me doutais qu'elle retrouverait ses esprit dans peu de temps aussi je lui dis:

    -Maintenant que j'ai gagné donne moi ton nom en récompense et tu vas même faire quelque chose pour moi, souriais-je diaboliquement en m'écartant.
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Hotaru

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MessageSujet: Re: La caverne, la Haine et le Byakugan [PV: Ariake]   Lun 1 Avr - 16:00

Promesse



En si peu de temps qu’il fallut pour dire « ouf », la demoiselle aux prunelles opalescentes se retrouva dans une situation des plus saugrenues, qui soit. Elle était intégralement désarmée. Incapable de pouvoir faire quoi que ce soit. Les choses s’étaient tellement précipitées, qu’elle n’avait rien put faire. La seule option, qu’elle eut après l’accélération des évènements, c’était de se laisser prendre au dépourvu par un évènement, absolument irrationnel pour une jeune femme de son envergure. Après l’évènement illogique, Ariake s’effondra assez promptement. Elle se rendit compte après le baiser surprise, qu’elle venait de recevoir, qu’il y’avait en ce bas monde des choses, qu’elle ne pouvait guère contrôler. Et aussi qu’elle n’était pas si forte, qu’elle le croyait, sans compter que la force ne faisait pas toujours tout. Oui, la force ne suffisait pas à tout résoudre, la demoiselle venait enfin de s’en rendre compte. Abasourdie et chagrinée en même temps, elle se mit à se lamenter sur son sort. Se laissant totalement empoignée par l’indignation, qui l’emmena au plus profond de la confusion. Elle ne pouvait pas réfléchir correctement et ne pouvait même pas revendiquer sa colère. Etant quand même dans un état des plus pitoyables.

Tout doucement, la demoiselle essaya de prendre le dessus sur elle et de retrouver son état normal. Mais en vain. A chaque fois, qu’elle se risquait à faire abstraction de ce qui venait de se passer, elle retombait dans le trouble et se remémorait les lèvres du jeune homme, venant se poser sur les siennes. Ses mains au niveau de ses hanches… elle ne pouvait pas s’empêcher de repenser à tout cela. C’était la première fois de sa vie, qu’un homme la prenait de haut en usant un tel stratagème. Aussi loin, qu’elle s’en souvenait ce n’était pas la première fois, qu’un homme la considérait comme la femme, qu’elle était, mais c’était bien la première fois que l’un d’eux osait aller si loin. Rien que pour la troubler, sans aucun doute dessus. Parce qu’il était fort à parier que si son opposant avait fait une telle chose, ce n’était pas parce qu’il la désirait ni même parce qu’il était attiré par elle. Et encore moins pour autre chose, que pour la déstabiliser. Malgré que la demoiselle aux prunelles opalines, fût chamboulée en cet instant, elle était loin d’être stupide. Elle savait quand même encore reconnaître le désir réel et la plaisanterie. Pensant encore à ce qui venait de se passer, Ariake frissonna de tout son être pendant un court instant.

Alors qu’elle allait mettre ses bras autour d’elle, elle sentit le souffle de son interlocuteur, qui s’était à nouveau approché d’elle. Il était à un intervalle encore plus que déraisonnable encore une fois. Il effectua un geste encore plus déraisonnable que son approche, il laissa promener son doigt le long des épaules de la demoiselle, puis le descendit tout doucement et délicatement vers le bas de son dos. Il frôla la limite se trouvant entre son corps et le début de ses jambes. Il ne s’arrêta pas là, non, il approcha sa bouche de son oreiller. Lorsqu’il fit cela, Ariake sentit son souffle léger au niveau de son cou, elle se mordilla légèrement la lèvre et laissa un frisson de stupeur venir l’envahir. Il n’y avait pas à dire, la demoiselle aux prunelles opalescentes, était plus que troublée à cet instant. Elle faillit sursauter et de pousser un gri gênant, mais elle se tut au dernier moment, étouffant le bruit gênant. Qui n’eut heureusement pas le temps de franchir le seuil de sa bouche. Elle resta dans sa position et laissa les choses suivre leur cours, tout en essayant de se ressaisir.

-Maintenant tu m'appartiens à tous jamais, nous sommes lié pour toujours...Tu pourras me détester mais, jamais tu ne me haïras complètement, tu seras même incapable de me tuer et pour finir tu seras tellement folle de moi que tu feras tout ce que je te demanderais et tu me suivras comme un bon toutou.

Lui murmura-t-il tout doucement au creux de l’oreille, avant de s’écarter d’elle, pour aller poser sa main dans les cheveux d’Ariake. Qui avait les prunelles écarquillées, telles celles d’une personne ayant aperçu une scène horrifiante. La main de son interlocuteur ne s’arrêta pas et parcourut le reste de son corps, qui était comme électrifié. Sans se mouvoir, elle regarda avec stupeur, le jeune homme. Ce dernier rapprocha à nouveau ses lèvres de son visage. Pensant qu’il allait l’embrasser à nouveau, Ariake recula précipitamment sa tête de quelques micro-centimètres. Mais sans totalement briser la proximité de leurs deux visages.

-Maintenant que j'ai gagné donne-moi ton nom en récompense et tu vas même faire quelque chose pour moi.

Dit-il en dernier lieu, en souriant de façon assez diabolique. Il s’écarta ensuite d’elle, sans doute pour la regarder à nouveau de haut. Après la phrase du jeune homme, Ariake baissa sa tête, n’affichant aucune expression particulière à son visage. Tout ce que ce type venait de lui dire, raisonna en elle et fit un écho, qui réveilla sa conscience profonde. Au même moment, la demoiselle quitta sa position au sol. Elle se releva, sans pour autant redresser sa tête. Tout doucement, elle délia ses lèvres pour laisser quelques mots franchir le seuil de sa bouche et finir par former une phrase :

Pour qui te prends-tu ?, elle redressa précipitamment son visage pour montrer un visage placide. Tu es bien prétentieux de croire que je ne serais pas capable de te tuer, après ce que tu viens de faire. Te suivre comme un toutou, tu me fais bien rire… Sache que je n’ai pas l’intention de faire quoi que ce soit pour ta misérable personne !, elle pointa ensuite son pouce vers son torse pour se désigner. Retiens bien ce nom, car je te promets que ce sera celui de la personne qui t’ôtera la vie, Hyuuga Ariake. Ne t’avise pas d’oublier ce nom, car je te jure qu’un jour je te tuerais de mes propres mains. Tu as intérêt à vivre jusque là !

A ces mots, un air de détermination vint se dessiner sur le visage de la demoiselle aux prunelles opalines. Elle serra fortement son poing, pour montrer à son interlocuteur, que sa phrase n’avait rien d’une plaisanterie et que quoi qu’il advienne, elle le tuerait. Pour lui faire payer ce qu’il venait de faire, il méritait bien cela, mais au vu des choses perceptibles, Ariake savait très bien qu’elle n’avait aucune chance de sortir victorieuse, si elle décidait de se lancer dans un combat immédiat. Un combat, qui n’aurait absolument aucun sens. Elle avait quand même largement eu le temps d’analyser l’écoulement de chakra de ce type et savait ce qu’il en ressortirait. Ceci ne signifiait pas que la demoiselle craignait cet énergumène, non loin de là. Elle avait l’habitude d’affronter des personnes plus puissantes qu’elle, sans rien craindre. Mais là elle décida de ne pas se jeter bêtement dans la gueule du loup, sans réfléchir sérieusement. Garder sous le coude, un puissant ennemi qui lui donnerait la motivation de se surpasser chaque jour, serait tout de même plus excitant et avantageux pour elle. Qui cherchait désormais une autre raison pour continuer à avancer dans sa voie de kunoichi.

Je me fiche d’habitude des personnes à qui je vais ôter la vie, mais je vais faire une exception et te faire une fleur. Décline ton identité, demanda-t-elle en souriant de façon ironique.

En très peu de temps, l’humeur habituelle d’Ariake reprit le dessus. Celui revint en bonne et due forme, accompagnée d’une autre attitude. La demoiselle aux prunelles opalines jubilait pour une raison, qu’elle ignorait encore. Cette situation était plus qu’amusante, ça c’était sûr et certain. Mais pour quelle raison la demoiselle en jouissait de cela ? Elle n’en avait pas la moindre idée.



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MessageSujet: Re: La caverne, la Haine et le Byakugan [PV: Ariake]   Lun 1 Avr - 21:24



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  • Durant les quelques instants où j'avais parlé, la jeune femme avait fait une danse entre le debout et l'assis, cherchant un sens à ce qu'il venait de se passer dans son petit monde. Une attaque affaissant ses barrières et pénétrant son intimité et montrant une faiblesse qu'elle ne soupçonné pas l'existence. Je me délectais de la voir si désorienté, c'était très agréable de sentir que l'on avait du pouvoir sur une personne. Ce contrôle était en plus encore plus délectable que la jeune femme était incapable de me battre, de ce fait j'en profitais pour asseoir ma position. Puis elle reprit ses esprit et me rétorqua des choses drôle, comme quoi elle me tuerait etc....Un sourire naquit sur mon visage signifiant tu peux toujours essayer mais, l'information que je voulais était là : Hyuuga Ariake tel était son nom. Elle continua son discours en me disant qu'elle me faisait une fleur, ce qui m'ennuyer du coup pendant qu'elle me parlait je retournais vers l'étang.
    Une fois devant la surface aqueuse, je me mis à l'observer et à discerner le fond. Mon regard était absorbé par la stabilité de l'eau si bien que je n'entendais pas vraiment ce que me disais la kunoichi. Savourant le simple fait d'être un peu en paix avec moi même je me baissais et je touchais l'eau de l'étang, frissonnant de sa fraicheur et réfléchissant à la personne caché sous sa glace : Hotaru. Des souvenirs me revinrent e pagailles, notamment ce fameux soir dans la forêt où je l'avais surprise en compagnie d'un homme étrange à tête de serpent. Les promesses faîtes cette nuit-là vinrent me hanté, je me revoyais là debout lui donnant le pendentif que j'avais à mon cou, lui jurant que je la sortirais des ténèbres de son coeur et elle me jurant qu'elle serait la seule à m’ôter la vie si je venais à perdre le contrôle de Sanbi et la seule qui me tuerait pour ce que j'étais. Elle avait même bu mon sang pour scellé notre promesse et c'était à cette instant que mon nindo s'était éclairci : Damner mon âme pour sauver la sienne. M'enfoncer dans les ténèbres par amour et par amitié. Je m'étais enfoncé dans les ténèbres par vengeance, et celles-ci étaient devenues mon nouveau moteur de force. La Haine. La Vengeance. Le Sang.

    Puis sans me retourner j'ouvris la bouche et je me mis à murmurer des paroles, une chanson que j'avais chanté auparavant à Hotaru, une chanson qui me rappela mon premier dérapage après sa mort, mon premier virage dans le mal et le moment où je l'avais vu sur une table mortuaire. Me saisissant de son corps je l'avais amené ici et j'avais emprisonné son enveloppe dans les glaces éternelles de l'étang. Sur le retour j'avais tué une caravane de marchand allant vers Kiri. Par instincts. Puis la chanson se termina et je dis simplement.


    -Appelle moi Makkura.
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MessageSujet: Re: La caverne, la Haine et le Byakugan [PV: Ariake]   Mar 2 Avr - 11:22





Après avoir préalablement perdu le fil des choses, la demoiselle aux prunelles opalines, ne tarda pas à se ressaisir. En quelques secondes à peine, son attitude habituelle reprit le dessus. Le fait que son interlocuteur pensait, qu’il lui serait impossible de l’éliminer, la mit dans une colère noire. Cette colère monta tellement en elle, qu’elle arriva à toucher la profondeur de son être intérieur. Lorsque celui-ci se réveilla enfin, Ariake ressortit son attitude imperturbable. Après cela, elle fit la promesse à son interlocuteur, qu’elle le tuerait de ses propres mains. Elle déclina ensuite son identité et lui demanda de ne pas oublier son nom, car il serait celui de la personne qui lui ôterait la vie. Autant dire, qu’Ariake n’y alla pas de mains mortes sur le coup et lui expliqua clairement, qu’elle ne deviendrait jamais sa « chose ». Qu’elle devienne son toutou. Non mais et puis quoi encore ? Voulait-il aussi qu’elle aille chercher un éventail pour venir l’éventaillier ? Il n’était pas question pour la demoiselle, de se laisser surmener par un type aussi arrogant que lui, encore moins de se laisser avoir. Au final, la demoiselle lui fit une fleur et lui demanda de décliner son identité. Elle prit un air totalement ironique après sa question. Il était clair, net et précis, que ce n’était pas aujourd’hui, qu’on allait réussir à l’amadouer. Encore moins faire d’elle une marionnette, il en était hors de question !

Attendant que le type daigne donner son nom, Ariake croisa ses bras, pendant cet instant, il s’était tourné vers l’étang. En le voyant avec une attitude aussi inhabituelle, la demoiselle se demanda ce qui pouvait bien lui arriver. Elle regarda toute cette scène saugrenue, sans dire quoi que ce soit, attendant toujours. Avant de lui répondre, le type murmura quelques paroles presqu’inaudibles pour la demoiselle. Les paroles se transformèrent en une chanson, qu’Ariake écouta avec ébahissement, en courbant légèrement un sourcil. Elle se demandait ce que ce type était entrain de fabriquer en cet instant même. Il était clair, qu’il y’avait plus qu’un malaise dans ses agissements. La demoiselle le voyait distinctement. Ne bougeant pas de sa position, elle décroisa ses bras et arbora une attitude plus ou moins normale. Elle soupira un peu de lassitude, fermant légèrement ses prunelles, avant de les rouvrir pour regarder le type. Celui-ci ouvrit sa bouche pour lui dire : « Appelle-moi Makkura. » A la tonalité mélancolique de sa voix, la demoiselle conclut, que ce type avait quelque chose qui le tourmentait. Elle n’avait pas besoin d’activer son byakugan, encore moins d’inspecter son regard en profondeur pour s’en assurer. C’était plus que flagrant. Même un idiot aurait été capable de desceller cela.

Très jolie chanson…, finit-elle par dire après quelques minutes de silence. Dis-moi, quelle est cette étoile que tu évoques dans ta chanson ?

La demoiselle aux prunelles opalines, n’était pas si intéressée que ça par la chanson, qu’elle venait d’entendre. Néanmoins, une chose l’interpella dans celle-ci. Cette chanson, le jeune homme ne l’avait pas chanté pour rien, elle devait certainement représenter quelque chose à ses yeux pour qu’il la chante. A ce moment-là, qui plus était. Curieuse d’en connaître le sens caché de celle-ci ainsi que la raison qui le poussait à chanter cette chanson, la demoiselle posa sa question. Sans vraiment attendre de réponse spécifique ni même rationnelle. Vu comment était ce type, de toute façon, ce n’était pas certain qu’il sorte une réponse suivant la logique.

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MessageSujet: Re: La caverne, la Haine et le Byakugan [PV: Ariake]   Mer 3 Avr - 23:27



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    La demoiselle aux yeux opalins avait repris du poil de la bête depuis le moment où je lui avais volé un baisé. En effet celle-ci s’était mis à m’interroger et avait répondu à mes interrogations, son nom était Ariake et son clan celui des Hyuuga. Je connaissais ce nom pour l’avoir lu dans des livres au monastère mais, c’était un clan de Konoha comme les Uchihas récemment massacré. Lui livrant aussi mon nom sans cité mon clan je lui avais répondu, et mon mal-être avait pris le dessus me poussant à chanter la petite chanson que papa Sirgo mé répétait lorsque j’étais enfant, celle où la petite étoile voulait devenir aussi puissante que le soleil mais, aujourd’hui j’en comprenais le sens véritable : Vivre pour voir s’accomplir son but. Que ce but soit bon ou mauvais. J’étais enfin dans la vérité, je devais me conformer à mes idéaux de vengeance, je devais rendre honneur à Hotaru, à cette princesse qui m’avait donné une raison de vivre, un nindô à suivre.
    Ariake me posa une question sur l’étoile de ma chanson, aussi je me retournais vers elle, le même sourire malsain sur les lèvres et mon aura meurtrière au plus haut de son paroxysme. Mes pupilles maudites s’allumèrent dans la péninsule de l’ombre des sous-bois, se reflétant comme deux rubis en pleine lumière. Ouvrant délicatement la bouche, je pesais chaque mots que j’allais lui offrir, chaque piques de réalité que j’allais lui envoyé et chaque clous de vérité que j’allais lui enfoncé.

    -Autrefois je pensais que l’étoile de la chanson était une personne chère à mes yeux, une personne qui voulait devenir forte et que l’on devait protéger. J’ai toujours cru que cette étoile était le village caché de Kiri mais, aujourd’hui j’ai compris Ahhhh !!Oui j’ai enfin compris le sens véritable de ces mots ! Oui ! Il faut se battre bec et ongles pour atteindre son but que celui-ci soit bon ou mauvais ! Oui je dois vaincre mon père, tuer ma mère et égorger mon frère pour y arriver je serais toujours la saleté d’étoile noire de cette chanson !! Et dans des siècles on chantera encore cette chanson comme celle qui annonçait l’Apocalypse !!!

    Un rire de dément échappa de mes lèvres et vint inonder le bosquet. Le vent s’arrêta comme pris de peur et les gazouillements lointains se turent comme pétrifié par mon envie de détruire. Oui j’avais connu la peine et je sentais que mon chakra s’était teinté de rouge, teinté de noir, passant du chaleureux au démoniaque. Mais que pouvais-je faire, je devais venger ma chère et tendre et aussi la ressuscité une fois ce monde détruit et dépourvu d’enfoirés.
    Je levais à nouveau mon doigt vers la jeune fille comme guidé par un fil invisible. C’était la position de mon genjutsu, et j’allais de nouveau le lancer sur la jeune femme dans un geste purement instinctif. Au moment où je libérais mon chakra pour atteindre la jeune fille, une voix que je connaissais en moi apparu. Non pas celle du démon, une voix de femme, une vox semblable à celle de Princesse Hotaru, une voix à consonance reptilienne. J’interrompis mon geste en plein vol et je partis ailleurs pendant quelques instants.


    « Elle ne t’a pour l’instant rien fait, alors calme-toi et laisse là s’exprimer, ne le vois-tu pas elle est un peu semblable à moi, elle veut te tuer elle-même. »

    Puis la voix se tue me ramenant à la réalité. Tout mon corps s’était calmé, mes yeux étaient redevenus les deux améthystes violettes habituelles et j’étais presque apaisé. Je regardais de nouveau la kunoichi attendant quelque chose…Je ne savais pas quoi mais j’attendais.
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Hotaru

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MessageSujet: Re: La caverne, la Haine et le Byakugan [PV: Ariake]   Sam 6 Avr - 12:13

Rapprochement délicat



La demoiselle aux prunelles opalescentes était tombée sur un type plus qu’étrange, il n’y avait pas à dire. Elle lui ordonna presque de décliner son identité, rajoutant par-dessus cela, qu’elle lui faisait une fleur. Elle lui demanda ensuite quelle était l’étoile qu’il évoquait dans sa chanson. Après l’avoir plus ou moins compris. L’ayant tout doucement écouté du début jusqu’à la fin, Ariake avait réussi à en saisir la subtilité de cette chanson quelque peu mélancolique. Celle-ci devait certainement être particulière aux yeux de ce Makkura et devait aussi être remplie de souvenirs emplis de tristesse pour lui. Du moins, la demoiselle le supposait après avoir effectué quelques brèves analyses. Pour qu’il la chante à cet instant là, il devait forcément y avoir une raison spécifique. Malgré sa question, la demoiselle aux prunelles opalines ne s’attendait pas vraiment à avoir de réponse cohérente. Attendant voir si le jeune homme allait lui fournir une quelconque réponse, Ariake s’avança un tout petit peu vers le rebord du lac.

Le peu d’illumination présente en ces lieux, faisait étinceler la surface de l’eau. Ceci permit à la demoiselle de s’acclimater et de mieux distinguer les alentours avec un peu plus de clairvoyance qu’au départ, où elle s’était reposée simplement sur son byakugan. Pouvant maintenant tout distinguer assez clairement, elle s’aperçut des détails insignifiants, tel que le fait que Makkura avait les cheveux violets. Lorsqu’il se tourna vers elle, elle se rendit compte que ce visage ne lui était pas familier. Tant bien même elle l’aurait déjà vu en quelque part, la possibilité qu’elle s’en souvienne frôlait le nul. La demoiselle remarqua une autre chose assez étrange c’est le jeune homme. Déjà qu’il n’avait pas affiché un regard amical depuis leur rencontre, là elle le vit carrément afficher un visage plus qu’inamical. Elle pouvait clairement distinguer une aura meurtrière émanant de lui. Le sourire malsain qui accompagnait cette aura et ce visage, n’annonçait rien de bon. Sur le pied de guerre, la demoiselle aux prunelles opalines crut apercevoir les prunelles du jeune homme changer de couleur.

Ayant remarqué cela, elle écarquilla ses prunelles opalines et fixa les prunelles couleur rubis du jeune homme. Ces dernières luisaient dans l’obscurité. Comment une telle chose était possible ? Même si elle ne s’en était pas préoccupée au début, la demoiselle était sûre et certaine que les pupilles du jeune homme n’avaient pas cette couleur là. Cherchant une logique au changement de couleur des pupilles de Makkura, Ariake se souvint soudainement qu’elle connaissait un clan à Konoha, dont les membres possédaient à peu près les mêmes capacités que le clan Hyuuga. A quelques différences près évidemment. Les membres de ce clan pouvaient voir leurs pupilles changer de couleur, tout comme les Hyuuga. Sauf que les pupilles des membres de ce clan devenaient écarlates et pas opalines comme celles des Hyuuga. Mais oui si ça se trouvait ce type était peut-être de Konoha et il provenait de ce clan ?... Ariake ouvrit grand sa bouche, elle sortit en même temps de ses pensées, en entendant le jeune homme se mettre à lui parler.

Il répondit à une petite partie de sa question et termina par partir dans un délire, que la demoiselle ne saisit pas trop sur l’instant. Mais à y écouter plus attentivement, elle conclut que ce garçon avait perdu la raison. Il avait soif de destruction et ne croyait désormais plus en rien, ça se voyait clairement. Les mots qu’il venait de prononcer en était la preuve irréfutable. Le jeune homme partit dans un rire des plus déments, qui résonna partout dans les lieux. Ariake ne fit rien du tout, elle garda son air placide face au jeune homme. Se demandant encore ce qui pouvait le plonger ainsi dans cette psychose invraisemblable. Alors qu’elle comptait lui poser la question sur le pourquoi du comment il en avait fait pour arriver là, par simple curiosité, elle se tut en le voyant pointer son doigt vers elle. Elle recula un peu plus, qu’elle ne l’était déjà, craignant qu’il ne s’agisse là d’une autre attaque. Mais alors qu’elle s’attendait à quelque chose d’extraordinaire, elle fut surprise de voir le jeune homme interrompre son geste.

Il resta immobile quelques temps, la demoiselle toujours sur ses gardes, mit ses bras en position d’attaque. Attendant qu’il se décide à venir à elle. Cette fois, il n’était plus question qu’elle se laisse avoir aussi facilement, elle comptait se défendre comme il fallait et ne pas tomber dans un piège aussi grossier qu’un genjutsu. Prête pour détourner une attaque, la demoiselle fût surprise de voir le jeune homme toujours immobile. Quelques minutes s’écoulèrent, la demoiselle vit à nouveau un changement au niveau des prunelles du jeune homme. Encore plus abasourdie, elle baissa tout doucement ses bras. Elle reprit précipitamment sa position d’attaque, lorsqu’elle vit le jeune homme la regarder. Voyant qu’il ne comptait rien faire cette fois, Ariake quitta sa position défensive. Elle se plaça plus correctement et le dévisagea de la tête aux pieds. Elle se remémora le changement de couleur de ses yeux. Cela l’intrigua, elle plaça délicatement une de ses mains sous son menton, puis commença à réfléchir. Une seconde ne s’écoula pas, la demoiselle retira sa main de son menton, elle délia délicatement ses lèvres.

Tu as sacrément dû toucher plus que le fond, pour te retrouver dans un tel état, je me trompe ?

D’une voix neutre Ariake posa une question, qui pouvait lui permettre de savoir ce qui poussait le jeune homme à agir de manière aussi étrange. Du moins, s’il se donnait la peine de lui donner une réponse. Pour qu’il perde foi ainsi en tout, c’est qu’il avait quand même dû se passer quelque chose de terrible. On ne perd pas la raison sans explication logique. Pour avoir elle aussi touché le fond à cause de sa mélancolie, la demoiselle aux prunelles opalines ne le savait que trop bien. Ainsi pour mieux comprendre les agissements de ce Makkura, elle voulait savoir quelle pouvait être la cause de son chagrin à lui. Cela ne lui servirait sans aucun doute pas à grand-chose, néanmoins ça pouvait lui permettre de comprendre un tant soit peu sa nature profonde Celle qui la demoiselle le supposait, qu’elle sommeillait en lui.


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La caverne, la Haine et le Byakugan [PV: Ariake]

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